2021/04/03

Après avoir permis au gouvernement de créer un précédent en assignant de facto toute la population à résidence sur un coup de tête, attendez-vous à ce que cette politique soit répétée encore et encore avec des justifications différentes qui n’ont rien à voir avec le COVID-19


Lord Sumption … a … fait valoir que les gouvernements utilisent le virus à des fins politiques, notant : 

« Ils ont constamment essayé de maintenir que le virus est sans discrimination alors qu’il est parfaitement bien établi qu’il affecte principalement les personnes présentant des vulnérabilités identifiables, en particulier les personnes âgées. » 

Tandis qu'un ancien juge de la Cour Suprême au Royaume-Uni prévient que les personnes pourraient être contraintes de porter des masques et de rester à la maison pendant des années, sur Riposte Laïque, n'y va pas de main morte (merci à EJ) :

Je suis loin de partager toutes les analyses d’Éric Montana, mais je dois avouer que son dernier article sur la crise sanitaire résume parfaitement le machiavélisme de Macron, qui a enfourché la crise du Covid de la façon la plus diabolique qui soit, pour en finir avec celle des Gilets jaunes.

Montana cite Christophe Barbier, pourtant habituellement peu critique à l’égard de Macron, qui déclare que “L’angoisse a été organisée par l’administration et le pouvoir politique pour que les gens se tiennent à carreau. Et cela a marché !”

Pour Montana, les défilés chantants n’ayant produit depuis deux ans que des blessés et des éborgnés, sans obtenir la moindre conquête sociale, c’est plutôt une insurrection qui se profile à l’horizon.

Oui, le pouvoir manipule bien le peuple en faisant durer cette pandémie par refus de la traiter.

N’importe quel généraliste sait très bien qu’un simple traitement de 48 heures, prescrit dès les premiers symptômes, évite dans 99 % des cas une entrée à l’hôpital.

Mais Macron et ses sbires préfèrent faire passer les plus grands virologues et infectiologues mondialement reconnus pour de dangereux charlatans.

Oui, nous sommes bien soumis à une dictature qui interdit aux médecins de soigner, au mépris le plus total du serment d’Hippocrate. 

Sondages truqués, qui prétendent que le peuple adhère à la politique démentielle menée par l’exécutif.

Car en réalité, jamais un Président n’a été aussi impopulaire que Macron. Le désastre électoral de la Macronie lors des municipales en est la preuve. Et c’est pour cette raison que les régionales seront repoussées, afin d’éviter une seconde débâcle au camp présidentiel.

Nous sommes abreuvés de mensonges par des médias aux ordres, qui appartiennent tous aux puissants qui ont propulsé Macron à l’Élysée.

C’est l’apothéose dans la désinformation. Plus personne ne croit à la parole politique, ni à celle de la presse.

Un sondage de 2020 montrait que 91 % des Français ne faisaient plus confiance au gouvernement. Mieux vaut donc publier des sondages truqués avec des instituts acquis à Macron !

Mais quand un dictateur, soutenu par le grand patronat et la haute finance, dispose en outre de la presse et de la justice acquises à sa cause, il peut tout se permettre. On l’a vu avec la scandaleuse affaire Benalla !

On ne soulignera jamais assez l’odieuse diabolisation orchestrée à l’encontre des Prs Raoult, Péronne, Toussaint et bien d’autres.

On ne soulignera jamais assez les conflits d’intérêts entre certains médecins macronistes et les labos.

Oui, le pouvoir nous a imposé sa dictature criminelle en refusant de soigner les patients.

Oui, le fait d’euthanasier nos vieux, parfois interdits d’hôpital faute de place, fut bien un crime contre l’humanité.

Oui, nos vieux sont morts dans l’abandon le plus total, sans leur famille et enterrés dans l’anonymat.

Oui, Monsieur Montana, tout cela fut bel et bien dégueulasse et s’il y a encore une justice dans ce pays, les responsables de cette politique d’épouvante devront en payer le prix fort. Aucun crime ne peut rester impuni.

Les plaintes pour homicide volontaire s’accumulent. Nous verrons combien seront prises en compte dans ce pays qui a perdu, durant des mois, toute trace d’humanité.

En attendant, nous approchons des 100 000 morts, alors que les traitements existent et que les médecins les plus courageux les prescrivent.

Certains ont déjà sauvé des centaines de patients, guéris en 48 heures.

Combien de morts aurions-nous pu éviter avec le protocole Raoult ? 50 000 ? davantage ?

C’est donc bien à une boucherie qu’a conduit la politique diabolique de Macron, en interdisant aux médecins de soigner. Un crime de masse orchestré par l’État, ni plus ni moins. Et ce n’est pas fini.

? davantage ?

C’est donc bien à une boucherie qu’a conduit la politique diabolique de Macron, en interdisant aux médecins de soigner. Un crime de masse orchestré par l’État, ni plus ni moins. Et ce n’est pas fini.

L'Anguille sous Roche ajoute que 

Après avoir permis au gouvernement de créer un précédent en assignant de facto toute la population à résidence sur un coup de tête, attendez-vous à ce que cette politique soit répétée encore et encore avec des justifications différentes qui n’ont rien à voir avec le COVID-19.

Comme nous l’avons souligné précédemment, l’une de ces justifications sera le réchauffement climatique causé par l’homme, et les assignations à résidence devraient devenir une réalité régulière.

2021/01/20

Dans leur très grande majorité, les journalistes, correspondants ou experts se sont comportés plus comme des militants anti-Trump que comme des analystes neutres et lucides


Au moment du changement d’administration à Washington, il est temps de faire un rapide bilan de la présidence Trump
écrit Nicolas Lecaussin.
Beaucoup a été dit et écrit, très rarement avec justesse. Dans leur très grande majorité, les journalistes, correspondants aux Etats-Unis ou experts se sont comportés plus comme des militants anti-Trump que comme des analystes neutres et lucides …

Pendant quatre ans, son élection a été contestée par les Démocrates et la plupart médias

 … La victoire en novembre 2016 a été suivie d’un déferlement de critiques et de haine de la part des grands médias américains – The New York Times, Washington Post, CNN – qui ont d’abord annoncé l’instauration de la dictature fasciste en Amérique et, par la suite, n’ont eu de cesse de rendre Trump coupable de tout ce qui était négatif dans le pays. De leur côté, les Démocrates ont inventé l‘affaire de la collusion russe en soutenant que sa victoire était due à une intervention étrangère, en l’occurrence, russe. On l’a oublié aujourd’hui, mais les Démocrates ont toujours contesté son élection et, on le sait maintenant, cette affaire a été inventée lors d’une réunion dans le bureau ovale en présence d’Obama, de Biden, de Hillary Clinton et de certains responsables du FBI qui ont été dupés. La justice enquête, il faut espérer que les coupables soient démasqués. Les mêmes Démocrates n’ont pas hésité à lancer une procédure d’impeachment contre lui avec des arguments basés sur un témoignage anonyme et un coup de fil au président ukrainien qui ne tenaient pas debout, comme l’avait écrit dès le début le Wall Street Journal. Ironie de l’Histoire, les éléments fournis par le portable du fils Biden pourraient constituer des preuves beaucoup plus solides contre le président Joe Biden…

Les plus importantes déréglementations et réformes fiscales depuis l’époque Reagan

L’Amérique sous Trump, non seulement n’est pas devenue une dictature fasciste, mais a eu droit aux plus importantes réformes économiques et fiscales depuis Reagan qui avait mis trois ans pour réformer la fiscalité. Trump l’a fait en quelques semaines. Son programme « Jobs Act et Tax Cut » de 2017 prévoit, entre autres, la baisse de l’IS de 35 à 21 %, l’institution d’une taxe de 15% sur les profits réalisés à l’étranger, la réduction des niches fiscales et la suppression de la moitié des pages du Code des réglementations. Nous n’allons pas revenir en détail sur ces mesures, nous l’avons déjà fait plusieurs fois dans nos articles disponibles sur le site de l’IREF. Les déréglementations faites durant ces années ont été historiques et ont permis l’assouplissement de la finance américaine, l’envol énergétique du pays avec le pétrole et le gaz de schiste, l’essor des génériques et la baisse des prix des médicaments, et ont donné encore plus de libertés aux entrepreneurs américains. L’économie américaine ne s’est donc pas écroulée, comme l’avait très mal prévu le prix Nobel Paul Krugman. Elle a fait un véritable bon en avant à partir de 2018 et jusqu’au début de la pandémie en mars 2020. Bien sûr, les détracteurs de Trump ont affirmé qu’il ne s’agissait que d’une continuité après la période « faste » d’Obama. Sauf que l’économie avait ralenti en 2014 et 2015 et que Trump a cassé les mesures prises par Obama, surtout en ce qui concerne la fiscalité et les réglementations environnementales.

La taux de pauvreté chute et le revenu médian américain atteint son plus haut niveau depuis 50 ans

La vérité est que les résultats économiques sous Trump sont impressionnants et étonnent même ses adversaires. En septembre 2020, deux mois seulement avant les élections, le Census Bureau a publié des chiffres jamais vus mais, malheureusement, occultés par la crise du Covid et la mauvaise foi des médias qui ont fait tout ce qui leur était possible pour les cacher à l’approche des élections. Début 2020, juste avant la Covid, le revenu médian des ménages américains avait atteint 68 700 dollars (cf. graphique), en hausse de 6,8 % par rapport à l’année 2018. Après inflation, ces revenus ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967. Cette augmentation du revenu médian est presque 50 % plus élevée que celle de la présidence d’Obama et elle a profité surtout aux minorités. Grâce à la politique économique de Trump, plus de 4 millions de personnes sont sorties de la pauvreté qui a chuté à son niveau de 1959, principalement pour les Noirs dont le taux de pauvreté n’a jamais été aussi bas.

Un discours antisocialiste et anti-progressiste

La crise de la pandémie a aussi occulté les records de la Bourse et les résultats sans précédent de Trump en politique internationale (grâce aussi à un excellent Mike Pompeo), en particulier au Moyen Orient où, malgré ou grâce au déménagement de l’ambassade américaine à Jérusalem ainsi qu’à sa volonté, les progrès vers la paix ont été remarquables avec les accords conclus entre Israël et plusieurs pays arabes. Chose inimaginable ces 50 dernières années. Il a aussi eu raison de se retirer des Accords de Paris et du Traité avec l’Iran. Il a nommé trois juges (certaines victimes d’attaques ignobles de la part des Démocrates et des médias) à la Cour suprême et 54 juges d’appel. Trump a prononcé d’importants discours contre le socialisme et le progressisme. Il a eu le courage de s’opposer à la Chine et de soutenir les défenseurs de la liberté de Hong Kong.

 …

2021/01/16

"C'est nous les vrais républicains, les républicains restés fidèles à Lincoln qui disait qu'il fallait refuser tout compromis avec les esclavagistes du sud!"


Les contestations autour des résultats de la présidentielle, et surtout l'envahissement du Capitole le 6 janvier dernier à Washington, a exhibé les fractures idéologiques béantes au sein du Parti républicain. Les élus et un appareil militant toujours plus intransigeant incarnent deux droites irréconciliables... auxquelles les urnes interdisent de divorcer.

"Ça fait 40 ans qu'on entend ça. En fait, on entend ça à chaque victoire des démocrates. Il y a vraiment un grand sens du mélodrame chez eux".

Qu'on se le dise: interrogé par BFMTV.com, Erik Svane, membre des Republicans Overseas, ne croit pas à une explosion du Parti républicain entre pro et anti-Trump.

C'est ainsi que commence l'article de Robin Verner pour BFMTV.com, Entre Trump et les républicains, mariage invivable mais divorce impossible


2020/12/17

Radio Courtoisie : « Trump doit-il passer à l’action ? »

 
Le 16 décembre 2020, Evelyne Joslain reçoit :
  • Erik Svane, membre du groupe des Républicains à Paris

Thème : « Trump doit-il passer à l’action ? »

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie… 

Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie, Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.


2020/12/07

Erik Svane interviewé sur Radio Télévision Suisse

 


Le jour après les élections américaines de 2020, Erik Svane était interviewé par Radio Télévision Suisse francophone.

Le discours de Donald Trump [RTS]
Le 12h30, 04.11.2020, 12h32

Le républicain Erik Svane livre son analyse des élections présidentielles américaines

Interview d'Erik Svane, chargé de relations médias pour les Republican Overseas France.

2020/12/05

Que l’on soit anti- ou pro-Trump, si l’on respecte et applique les principes démocratiques, il semble probable que Trump l’emporte, et ce largement

Bravo à France Soir, pour avoir publié cet article de Elisabeth Dancet :

« Ceux qui votent ne décident de rien, ceux qui comptent les votes décident de tout. »

Cette citation attribuée à Joseph Staline a-t-elle traversé l’Atlantique en novembre 2020 ?

Au milieu du silence assourdissant des médias mainstream aux États-Unis comme en Europe, les actions publiques, civiles et judicaires se multiplient dans les états-clés pour faire la lumière sur les résultats des élections américaines.

Mercredi 25 novembre, la superlawyer (avocate d'exception) Sidney Powell représentant un collectif de Républicains a déposé une poursuite judiciaire devant le tribunal fédéral de Géorgie contre le gouverneur Brian Kemp et le secrétaire d’état Brad Raffensperger, responsable des élections. Cette plainte de 104 pages dénonce les fraudes massives advenues durant les élections générales de 2020 organisées dans l’état et contient des preuves certaines et tangibles, notamment de 96 600 votes par correspondance qui ont été comptabilisés mais n’ont pas été enregistrés comme ayant effectivement été reçus par les bureaux de vote. L’avocate demande l’annulation de ces bulletins. La fraude la plus inquiétante dénoncée également dans la plainte concerne la manipulation des résultats par les logiciels des machines de vote Dominion, programmés pour assurer l’élection du candidat démocrate et opérés par des acteurs domestiques et étrangers.

Le même jour, l’avocate a déposé une action en justice similaire auprès du tribunal fédéral du Michigan, contre la gouverneure Gretchen Whitmer et la secrétaire d’état Jocelyn Benson, alléguant aussi de fraudes massives de deux types, les fraudes dites « traditionnelles » et la manipulation des logiciels électoraux pour favoriser systématiquement Joe Biden.

En conséquence, Twitter a suspendu le compte de Sidney Powell pendant 12 heures et bloqué l’accès à son site permettant des dons en ligne pour financer les actions en justice en cours. Alors que Jack Dorsey, CEO de Twitter, a affirmé lors de sa récente audition au Sénat, ne pas influencer les élections américaines par des actes de censure…

Le même jour encore, Rudy Giuliani, avocat de l’équipe électorale de Donald Trump a organisé une audition publique avec les représentants de l’état de Pennsylvanie sur le déroulement des élections. Durant ces auditions, plusieurs observateurs ont témoigné avoir été mis dans l’impossibilité d’observer correctement le dépouillement des bulletins de vote. Un spécialiste du renseignement et de cyber sécurité, le colonel Phil Waldron, a confirmé la capacité de manipuler les logiciels des machines à voter utilisées durant ces élections, comme cela a été fait au Venezuela et en Argentine. Il a expliqué que les anomalies de pointes du nombre de votes enregistrées pour Joe Biden dans un temps très court ne sont pas possibles dans des circonstances normales. Ces pics informatiques réapparaissent à plusieurs reprises dans les décomptes des voix de Pennsylvanie et comptabilisent plus de 570 000 votes pour Biden, et moins de 3200 pour Trump.

Si les résultats s’inversent uniquement dans ces trois états du fait de ces fraudes, Donald Trump dépasse largement les 270 votes de grands électeurs nécessaires pour gagner l'élection présidentielle.

Mais les fraudes ne s’arrêtent pas là !

Ancien directeur de la stratégie de la campagne de Trump en 2016, Matt Braynard a immédiatement douté des résultats de l’élection présidentielle de 2020. Quelques jours après l’élection, ce spécialiste des data rassemble une équipe pour analyser les votes suspicieux dans 6 états-clés. L’équipe analyse et croise les données concernant 1,25 millions de votants. Elle les contacte par téléphone, message ou mail et fait alors une découverte majeure : les votants ayant signalé leur changement d’adresse à la Poste suite à leur déménagement dans un autre état ont quand même voté dans leur état précédent. Les chiffres sont astronomiques : 138 221 votants en Géorgie, 51 302 au Michigan, 26 673 dans le Wisconsin, 27 271 dans le Nevada, 19 997 en Arizona, 13 671 en Pennsylvanie ! La quantité de bulletins contestables dépasse le différentiel entre les deux candidats dans au moins 3 états, affirme Braynard, membre du Voter Integrity Project, de quoi retourner facilement - une fois de plus - le résultat de l‘élection présidentielle.

Pour s’assurer de la tournure des élections, les Big Tech - principalement Google - ont influencé les électeurs en manipulant les contenus répondant à leurs recherches en ligne.

Depuis 2016, le Dr. Robert Epstein, chercheur en comportement humain à l’AIBRT, conduit une large étude sur le rôle des Big Tech dans les élections. Ce projet rassemble 733 citoyens de différents états-clés enregistrés sur les listes électorales, un panel comprenant démocrates, républicains et indépendants. L’équipe de recherche d’Epstein a observé et analysé pendant des semaines les comportements en ligne de ces citoyens, avant l’élection et jusqu’au jour de l’élection. L’observation des messages et contenus reçus par ces citoyens démontre les biais flagrants introduits par Google : les citoyens démocrates ont eu droit à une page d’accueil spécifique les incitant à aller voter, alors que les républicains n’ont pas reçu cette invitation. Là encore les Big Tech, devenues machines de propagande, font tourner leurs algorithmes et leur big data pour forcer les votes dans le sens qui leur convient. D’après les calculs de Robert Epstein, Google a ainsi contribué à influencer au minimum 6 millions de votants vers le candidat libéral.

Cette censure est mise en œuvre non seulement par Google mais aussi par Facebook et Twitter. Les auditions en cours auprès du Sénat américain qui se sont poursuivies ces dernières semaines visent à le démontrer. Le sénateur Ted Cruz est persuadé que Google, l’entreprise la plus puissante des USA, influence les élections en manipulant les résultats de recherche, et en censurant systématiquement les conservateurs et les actions du Président Trump. Il accuse Jack Dorsey, patron de Twitter, plateforme de distribution d’informations, d’avoir censuré les articles du New York Post, un des plus anciens journaux américains, qui relataient les affaires fort lucratives menées par Hunter Biden au nom de son père en Ukraine, en Russie et en Chine. Cette découverte aurait dû être relayée par les médias avec des conséquences désastreuses pour le candidat Biden, soupçonné de corruption. Cela n’a pas été le cas : Google et les plateformes Twitter et Facebook ont censuré toute publication sur ce sujet sensible. Cette censure constitue une violation de la loi fédérale et du Premier amendement de la Constitution qui protège la liberté d’expression.

Les instituts de sondage eux-mêmes ont été manipulés, prédisant une « vague bleue ». En fait c’est plutôt d’une vague rouge que témoigne cette élection. Il est d’autant plus remarquable que malgré cette censure systématique des médias comme des plateformes en ligne, les recours et dépôts de plainte pour fraudes massives conduisent de plus en plus à mettre en lumière la victoire du candidat républicain. Que l’on soit anti ou pro-Trump, si l’on respecte et applique les principes démocratiques, il semble probable que le candidat Trump l’emporte, et l’emporte largement.

Olivia Jane Winters, enregistrée au parti démocrate, a témoigné de l’observation de comportements abusifs dans son bureau de Pennsylvanie, y compris la non-vérification des signatures des votants pour empêcher les doubles votes.

 Comme elle l’a affirmé lors des auditions publiques du 25 Novembre :  

« Peu importe qui gagne, ce qui importe c’est que ces élections soient justes ».

2020/11/26

Anne-Sophie Hongre sur Radio Courtoisie : Trump peut-il encore gagner ?


Dans le Libre journal de la liberté de penser du 25 novembre 2020 sur Radio CourtoisieAnne-Sophie Hongre-Boyeldieu, assistée d’Anne-Laure Maleyre, reçoit :
  • Evelyne Joslain, essayiste
  • Erik Svane, membre du groupe des Républicains à Paris
  • Jean-Paul Garraud, député européen, ancien magistrat

Thèmes : « Trump peut-il encore gagner ? ;
La loi sur la sécurité globale :
vers plus de pouvoir pour
les forces de l’ordre ou pas ? »

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie (60 minutes sur les USA, 30 minutes sur la France)… 



2020/11/23

Evelyne Joslain sur Radio Courtoisie — Réflexions sur la Tentative de Coup d'État aux Etats-Unis


Le 18 novembre 2020, Evelyne Joslain reçoit :
  • Erik Svane, membre du groupe des Républicains à Paris
  • Guy Millière, politologue, écrivain
  • Georges Clément, président du comité Trump France
  • Daniel Clément, médecin

Thème : « Réflexions sur les enquêtes électorales en cours aux Etats-Unis »

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie… 

Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie, Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.


2020/11/03

Ils sont américains, pro-Trump, et vivent en France…

 


La chaîne France 24 a fait un reportage sur des Américains pro-Trump qui vivent dans la Région Parisienne…

Ils vivent depuis des années en France où le président américain Donald Trump est très impopulaire et où leurs opinions conservatrices sont loin d’être majoritaires. Refus de l’État providence, contrôle de l’immigration, tensions avec l’Europe… À quelques jours de l’élection présidentielle qui opposera Donald Trump à Joe Biden, les Américains pro-républicains résidant à Paris expliquent pourquoi l’actuel locataire de la Maison Blanche a leurs faveurs.

2020/10/19

Après l'hospitalisation de Donald Trump : Voici les 7 points essentiels sur le Coronavirus

Alors que Donald Trump et son épouse ont rejoint les rangs des infectés du Covid-19, une étude approfondie dudit Coronavirus — et des diverses réactions des gouvernements du monde entier — ne peut aboutir qu'aux sept points majeurs suivants, que je considère comme concluants et définitifs.

1) La question primordiale en ce qui concerne le Covid-19, c'est :
A) si nous faisons face à l'une des redoutables pandémies historiques, telles que la Mort Noire du Moyen Âge, la grippe espagnole de 1918, ou la peste qui ravagea Athènes en 430 av. J-Chr. ; ou
B) si nous avons affaire à l'une des épidémies régulières, telles celles de 2009, de 2002, de 1968, et de 1957 — qui, étant plus communes, serait l'explication la plus logique (et qui semblent par ailleurs provenir pour la plupart, sinon toutes, de la Chine) — où aucune intervention gouvernementale n'a été prise et qui se sont terminées dû au fait que les populations diverses ont acquis l'immunité, ce qui est précisément grâce au fait que… aucune intervention gouvernementale n'a été prise (dans ce cas, s'abstenir d'intervenir équivaut presque à une vaccination, ce qui suggère par ailleurs que porter des masques n'est rien sinon contre-productif).

C'est ici qu'intervient une partie de la population, surtout les politiciens, les bureaucrates et les autres élites, qui affirment le besoin d'agir, la nécessité de se restreindre, l'obligation de porter des masques.

2) Le seul et unique problème avec cette attitude, c'est qu'il n'y a rien qui porte à penser que le virus de Wuhan est pire que, voire autre que, l'une des épidémies normales. Mis à part le fait qu'il s'avère que les statistiques que nous recevions au début de l'année ("457 espagnols morts au cours des dernières 24 heures", "le seuil de mortalité en Italie a maintenant atteint 34.000 âmes", etc) s'appliquaient surtout aux personnes âgés, faibles et malades dans les maisons de retraite (voir le point 4), ces bulletins dramatiques ont complètement disparu — non pas depuis les quatre ou cinq derniers jours, non pas depuis les quatre ou cinq dernières semaines, mais depuis les quatre ou cinq derniers mois…

3) Dans cette perspective, vous souvenez-vous de l'histoire de Sherlock Holmes conernant le chien qui n'a pas aboyé au cours de la nuit ? Les Fake News, ce n'est d'habitude pas les mensonges outrancières, ce sont les férus de mélodrame professionnels dans les médias qui s'abstiennent de faire des reportages sur certains types de nouvelles (ou qui les minimisent le plus possible) — notamment les infos qui sont… positives. 

Cher lecteur, réfléchis : Durant ces derniers neuf mois, y a-t'il eu un seul pays, une seule ville, où l'on a pu voir des morts dans les rues, et s'horrifier devant des douzaines, des centaines, de corps qui pourrissaient ? A-t'on vu un seul train, une seule rame de métro où il était fréquent de voir un malade du virus râler comme un démon, tituber, et finir par s'écrouler avant d'entrer en convulsions et de vomir ses entrailles (noires) ? Non, n'est-ce pas ?

4) En d'autres mots, la majorité des infectés étaient, et sont, déjà dans les hospices, et si d'aucuns commencent à se sentir mal, ceux-là peuvent choisir d'eux-mêmes de s'isoler (d'entrer en auto-quarantaine, si on veut) ou, si nécessaire, se diriger vers un hôpital (voir le point 6). Accessoirement, ceci est basé sur un concept révolutionnaire : que l'adulte moyen est de fait un être responsable sans grand besoin pour des bureaucrates, des politiciens et/ou un monarque, et sur lequel on peut (si, si) compter pour se comporter avec un minimum de maturité.

5) Maintenant, le monde fait face à une séconde vague du virus chinois (nous allons y revenir), mais les seuls bulletins d'infos que nous recevons, c'est de l'ordre de "1000 nouvelles hospitalisations en France depuis une semaine" ou "558 danois de plus ont attrapé le coronavirus ; deux nouveaux décès." Et pourtant, ces informations continuent à nous faire peur (ou, du moins, nos politiciens) autant qu'avec les bulletins dramatiques de morts au tout début de la pandémie (!) ; et elles continuent de créer autant d'hystérie de masse.

Le mot quarantaine signifie une période d'internement de 40 jours (et pas un jour de plus). Neuf mois après le début de la pandémie, il convient de savoir que jamais dans la langue française n'ont existé des mots ou des expressions tels que centquarantaine (140 jours), ou deuxcentsoixantaine (260 jours)… Et, de toutes les façons, le confinement s'adresse traditionellement aux seuls gens infectés, non pas aux gens en bonne santé…

6) Aujourd'hui, en effet (et cela, rappelez-vous, depuis quatre à cinq mois), pour la vaste majorité des infectés, souffrir du virus ne signifie rien de plus que deux ou trois semaines maximum en quarantaine chez soi (de fait, trois semaines d'internement équivaut à la moitié des 40 jours préscrits, donc on peut conclure que, dans leur sagesse, nos ancêtres ont péché par excès de prudence), comme l'ont fait des gens aussi variés que Tom Hanks, Madonna, Silvio Berlusconi, le Prince Charles, Albert de Monaco, et Greta Thunberg (en ce qui concerne Boris Johnson, une visite à l'hôpital), après quoi les gens retrouvent leur bonne santé. Cela suggère, encore une fois, que le citoyen moyen (en tout cas, que l'Occidental moyen) est quelqu'un qui se comporte de façon responsable et qui fait exactement ce qu'il ferait s'il était infecté durant l'une des précédentes épidémies régulières, s'il souffrait d'une grippe ordinaire, ou s'il attrapait une maladie qu'elle quelle soit — y compris un rhume des plus banaux.

De fait, si le taux de survie du virus est aujourd'hui près de 100%, on est en droit de se demander : à quoi bon tout ce remue-ménage pour chercher un vaccin ?

7) En d'autres termes, il est on ne peut plus clair que A) le virus chinois n'est pas, et n'a jamais été, différent de manière significative de l'une des autres épidémies et que B) nous sommes au milieu soit d'une arnaque globale (nous allons y revenir) soit d'une manifestation de hystérie collective, soit d'une combinaison des deux.

Dans cette perspective, invitons les politiciens et les bureaucrates de tous les pays occidentaux de cesser immédiatement d'exiger de leurs citoyens respectifs de s'habiller comme des clowns ; et, surtout, invitons ces politiciens et ces bureaucrates à mettre un terme immédiat à la déstruction de leurs économies réspectives.

Pour conclure : Offrez aux personnes âgées et à celles dont le système immunitaire est affaibli, la possibilité d'une mise en quarantaine (chez soi ou dans un centre hospitalier) et, en ce qui concerne le reste de la population, brisez leurs chaînes !


Une note finale sur la nouvelle vague de Covid-19 — qui s'est produite, par le plus étrange des hasards et par la plus bizarre des coïncidences, suite à la décision en mai des démocrates américains et du reste des prétendus "experts de la santé" du monde entier, de faire brusquement un virage à 180° en ce qui concerne les masques, la distanciation sociale et le confinement (le tout, rappelez-vous, pour la sécurité des citoyens), et suite à leur décision que les foules gigantesques s'engageant dans des manifestations de masse — en plus des émeutes, des incendies criminelles, des pillages et des renversements de statues — étaient soudainement permises, voire encouragées, si seulement ils s'intégraient dans la lutte héroïque contre le racisme, réel ou présumé. (Oui, vous avez raison, ce sont ces mêmes politiciens qui avaient adopté des règles pour arrêter un pagayeur solitaire au large de la côte de Malibu ou qui avaient ordonné aux hélicoptères de la gendarmerie de survoler les Vosges afin d'infliger des amendes aux randonneurs isolés…) 

Il y a une théorie selon laquelle la réponse hystérique au virus de Wuhan (ainsi que "les manifestations à 180°") n'est en réalité autre chose qu'un plan clandestin plus ou moins réfléchi et élaboré des démocrates américains en compagnie du reste des politiciens du monde — dont peu, voire aucun, font eux-mêmes des sacrifices (y a-t'il un seul qui ne continue pas à percevoir son salaire?) — pour affaiblir les économies des États-Unis et de tout l'Occident afin de vaincre Donald Trump en novembre.

Peu importe, cher lecteur, ce que vous ressentez, à juste titre ou non, à propos de Donald Trump ; je vous pose la question suivante : le chef d'un seul pays, fût-il une superpuissance ou non, est-il un tel danger pour l'Amérique et pour le reste du monde que les gens ordinaires à travers la planète, nos concitoyens, nos voisins et nos familles doivent accepter les récessions, les faillites et les nombreux autres types de sacrifice — en plus des émeutes et des pillages — afin de faire tomber ledit chef ? 

Dans ce cas, j'ai ce que je crois être une suggestion vraiment extraordinaire à faire (et je pense que cela s'applique si vous êtes citoyen américain, citoyen français ou citoyen de tout autre pays): 

En tant que citoyen à qui l'on n'a jamais demandé (avant une élection ou à tout autre moment) si j'acceptais les politiques furtives de nos politiciens (aux États-Unis, ils ne sont pas appelés "nos dirigeants" mais "nos serviteurs") détruisant, directement ou indirectement, l'économie, nos entreprises et nos statues — et s'engageant dans la création d'un appauvrissement de masse au sein de notre peuple, de nos voisins et de nos familles — je dirais que les élites en Amérique (cf. les dirigeants du parti démocrate), en France et ailleurs en Europe pourraient ne pas être tout aussi horribles que le serait prétendument Donald Trump, ils pourraient en fait être bien pires.  

2020/06/05

Radio Courtoisie Spécial Jour J

Le 5 juin 2019, le patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde recevait trois invités à Radio Courtoisie pour aborder le 75ème anniversaire du Jour J. Le blog Instapundit de Glenn Reynolds a notamment été évoqué (35:06 ou -53:27), en relation avec son "meme" Punch Back Twice as Hard

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission de 80 minutes…
Evelyne Joslain, assistée de Nathalie, reçoit :
  • Paul Reen, président des Républicains en France
  • Antoinette Lorrain, vice-présidente des Républicains en France
  • Erik Svane, chargé des médias pour les Républicains en France
Thème : “Hommage à tous ceux qui ont participé au Débarquement, à l’occasion de son soixante-quinzième anniversaire”
Immédiatement après leur participation à l'émission, les trois invités s'embarquaient en trois voitures pour la Normandie avec trois ou quatre autres amis afin de participer au 75ème anniversaire du Jour J le lendemain.
Rappelons que Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.

2020/05/11

Radio Courtoisie “commentaire de l'actualité américaine”




Le 15 janvier 2020, le patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde recevait trois invités à Radio Courtoisie pour aborder un “commentaire de l'actualité américaine”.

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie…
Evelyne Joslain, assistée de Stanislas, reçoit : 
  • Paul Reen, membre du groupe des Républicains américains à Paris 
  • Anntoinette Lorrain, membre du groupe des Républicains américains à Paris
  • Erik Svane, membre du groupe des Républicains américains à Paris
Thème : “commentaire de l’actualité aux Etats-Unis”
Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.

2019/11/07

Présidentielle américaine de 2020 : Donald Trump peut-il être réélu ?


On the RT France channel on Wednesday, two men leaning respectively Republican and Democrat held a heated debate about the 2020 presidential elections and about whether Donald Trump could be reelected to the White House. "On s'est bien amusé!" said Erik Svane — "It was a lot of fun!"

Présidentielle américaine de 2020 : Donald Trump peut-il être réélu ?

Christophe Mesno, avocat, et Erik Svane, membre des Republicans in France, échangent au sujet de la présidentielle américaine à un an du scrutin et alors qu’une procédure d’impeachment pourrait empêcher Donald Trump d’être candidat.

#EtatsUnis #Présidentielle #Trump

2019/10/20

"Ils ont tué ma fille au Bataclan, et cette voilée ose pleurnicher !"


Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles 
écrit sur Riposte Laïque.
Une voilée partie assister à une séance plénière du conseil général de Bourgogne-Franche-Comté en compagnie de son rejeton a été interpellée avec juste raison par le conseiller Julien Odoul en raison de sa tenue vestimentaire complètement inadaptée dans l’enceinte même du conseil régional ! Moi qui croyais que cette honorable institution était laïque et que tout atteinte à la laïcité y était défendu ! Et bien j’en suis pour mes frais, comme l’a rappelé la présidente Dufay. Pire, cette même présidente a eu le culot d’affirmer que la position de cet élu est une insulte à sa vénérable institution et aux valeurs de la République française.

ET BIEN MOI JE PENSE EXACTEMENT L’INVERSE, car cette femme voilée savait très bien ce qu’elle faisait et elle est venue avec son déguisement moyenâgeux pour provoquer. La présidente Dufay fait honte à la France en réagissant de la sorte et en se couchant, comme malheureusement trop de nos compatriotes, devant le voile et les babouches. Moi je dis STOP ! Y EN A MARRE de toutes ces provocations ! Ici nous sommes en France et en France, les femmes ont le droit de se promener en mini-jupes et tête nue. Et si cela ne plaît pas à toutes ces voilées, il y a dans le monde 58 pays musulmans vivant sous la charia. Elles y seront sûrement, je n’en doute pas, très heureuses. Qu’elles n’hésitent pas à quitter la France pour y aller, et dans sa grande générosité, la France leur donnera encore 2 500 EUROS ! 

 Quand je lis dans la presse que cette femme et son enfant ont été choqués par les propos de Julien Odoul… C’EST MOI QUI SUIS CHOQUÉ ! QUE DEVRIONS-NOUS DIRE, MOI ET MON FILS, DE L’ASSASSINAT de Nathalie au Bataclan par ses congénères ? Elle a le culot de déposer en plus une plainte. Mais jusqu’où auront-ils tous les culots ? Elle vient habillée comme au Moyen Âge perturber une séance dans une institution républicaine et elle a encore le culot de porter plainte ? Et le pire c’est qu’elle a pratiquement le soutien de tous les merdias !

FRANÇAIS, JUSQU’OÙ ACCEPTEREZ-VOUS CETTE SOUMISSION ? JUSQU’OÙ ACCEPTEREZ-VOUS DE VOUS LAISSER DOMINER ? QUAND RÉAGIREZ-VOUS POUR LEUR MONTRER UNE FOIS POUR TOUTES QUE CE N’EST PAS EUX MAIS À NOUS DE DIRIGER NOTRE PAYS ? SERIEZ- VOUS DEVENUS DES LARVES ? EN TOUS CAS, QUOI QU’IL PUISSE M’EN COÛTER, MOI JE SOUTIENS À FOND JULIEN ODOUL



 

2019/07/24

Che Guevara : Outre la création de camps de “travail et de rééducation”, on lui attribue des centaines d’assassinats arbitraires


Plusieurs décennies après sa mort, cette icône de la révolution cubaine fascine toujours autant. Cinq informations étonnantes sur le “Che”.
C'est ce qu'on peut lire dans un article de Géo par Samantha Barreto.  Est-ce que la vérité sur les gauchistes arrive enfin aux oreilles et aux yeux des francophones ? Sur les cinq informations étonnantes, voici la plus importante :

Che Guevara : un personnage sombre

Pour servir sa cause, le commandant n’hésite pas à se débarrasser de tous ceux qui lui barrent la route. Outre la création de camps de “travail et de rééducation” (des camps de travail forcé) à son arrivée au pouvoir, on lui attribue des centaines d’assassinats arbitraires.

En 1959, quand le régime de Fulgencio Batista est renversé, Che Guevara est d’abord nommé commandant en chef de la prison de la Cabaña. Dans cette forteresse, il met en place un tribunal révolutionnaire qui est à l’origine de centaines d'exécutions. Policiers, militaires et ennemis du nouveau régime y sont jugés coupables de crimes de guerre et doivent parfois justifier leur condamnation devant leur famille. Ce passage à la Cabaña lui vaudra le surnom de carnicerito, autrement dit le “petit boucher”. Mais le Che assume : "Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller autant qu'il le faudra", déclare-t-il aux Nations Unies en 1964.
Pour aller plus loin : La Véritable Histoire d'Ernesto Guevara, de Pierre Rigoulot, (éd. Larousse)

2019/04/03

Aux USA, les médias alternatifs ont prouvé à quel point ils étaient nécessaires, face à des médias traditionnels en faillite morale et intellectuelle


Les Américains disent MSM (pour Main Stream Media, « médias traditionnels ») 
explique Matthieu Vasseur sur le site Contrepoints ;
Donald Trump, ce grossier personnage, préfère les appeler fake news media. Ce sont les médias qui dominent le paysage américain depuis des décennies. Au sommet de la hiérarchie, deux journaux (New York Times, ou NYT, et Washington Post, ou WaPo) et deux chaines câblées (CNN et NBC/MSNBC, MSNBC étant la filiale « information en continu » de NBC). Ils sont les médias « de référence », ceux qui donnent le ton des journaux et chaînes de télévision régionaux et/ou moins prestigieux.

Depuis une quinzaine d’années, ces augustes institutions souffraient de la concurrence de l’Internet. De nouveaux sites d’information plus créatifs, plus rapides, plus drôles, plus insolents et plus agressifs leur taillaient des croupières. Qu’il s’agisse de CNN ou du New York Times, la décennie 2010 était celle d’une longue descente aux enfers. Alors que le Dow Jones s’envolait, le prix de leurs actions déclinait. La situation était désespérée. Puis, le 8 novembre 2016, le miracle survient : Donald Trump est élu président des États-Unis.

Trump, un Viagra médiatique

Les mainstream media découvrent la martingale : le pilonnage anti-Trump. Se convertissant dans la dénonciation sans relâche de l’ignominie trumpienne, CNN et MSNBC voient leur audience exploser. À la Bourse, les actions du New-York Times et de CNN s’envolent. Le « Trump-bashing » est du pur Viagra. Puisque Trump est Hitler, ils deviennent les agents de The Résistance. Leur Jean Moulin, c’est Rachel Maddow (les mauvais esprits disent Mad Cow), Grande Prêtresse de l’anti-trumpisme qui officie sur MSNBC. Tous les soirs, elle attire 3 millions de spectateurs à son émission. C’est l’icône de la gauche urbaine des côtes Est et Ouest, et MSNBC la paye 7 millions de dollars par an.

Premier chef d’accusation : Trump est un nazi, et il l’a prouvé lors des évènements de Charlottesville le 11 août 2017. Ce jour-là, une manifestation et une contre-manifestation au sujet du déboulonnage de la statue d’un général confédéré ont dégénéré, des manifestants néo-nazis d’un côté se confrontant violemment avec des militants antifas de l’autre.

Au lendemain de ces événements, Donald Trump déclare qu’il « condamne  totalement » les néo-nazis (qu’il avait antérieurement qualifiés de « répugnants »), mais qu’il y n’avait pas eu qu’eux parmi les manifestants : il y avait aussi eu des « very fine people » des deux côtés (pros et antis), venus manifester pacifiquement.

Les médias explosent : il a utilisé les mots « nazis » et « very fine people » dans la même phrase, donc, forcément, cela signifie que les nazis sont des « very fine people ». CQFD. Miracle du montage sélectif, bouts de phrase par-ci collés à d’autres bouts de phrase par-là : pour les médias américains, Charlottesville devient la preuve absolue des sympathies nazies de Donald Trump. En France, toute la presse, à la suite du journal Le Monde, reprend bien entendu à son compte cette interprétation généreusement fournie par le NYT, le WaPo, CNN et MSNBC.

La haine, décrétée omniprésente dans l’Amérique de Trump, devient une obsession médiatique. Au cœur de ce nouveau culte morbide, le Southern Poverty Law Center (SPLC). Fondé en 1971 pour lutter contre le Ku Klux Klan, il était orphelin de son meilleur ennemi. Avec Donald Trump, il prend une nouvelle jeunesse. Sa mission est la lutte contre la haine, toutes les haines. Le SPLC la voit partout : chrétiens traditionnalistes, conservateurs, trumpistes, tous sont haineux, tous susceptibles d’être dénoncés par le SPLC.

D’année en année, le nombre de « groupes de haine » identifiés augmente. Les Américains ouvrant la Hate Map que publie le SPLC découvrent avec effroi que leur bourgade est en fait un repère de nazis et que leur voisin d’apparence si paisible prépare probablement son prochain lynchage dominical : la preuve, il s’oppose à l’avortement. Appuyée par les médias, la psychose monte. Sommés à leur tour de « lutter contre la haine », les géants de la Silicon Valley font du SPLC leur arbitre des élégances, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

Malheur à ceux, associations, églises, entreprises, commerçants ou sites internet, que le SPLC place dans son collimateur : ils sont chassés des réseaux sociaux, ostracisés et, souvent ruinés. Pour la bonne cause, toujours. Contre les jugements du SPLC, il n’y a pas d’appel. Le SPLC est généreusement rémunéré pour sa sainte mission : l’argent afflue dans ses caisses, il le replace dans des paradis fiscaux. Jamais trafic de vertu ne fut aussi lucratif.

Fin 2018, la résistance peut se prévaloir d’un bilan impressionnant : l’audimat est florissant, le martèlement du thème de la collusion de Donald Trump avec les Russes a empoisonné la campagne des Républicains, en 2018 comme en 2016, et contribué à la reprise de la Chambre des représentants par les démocrates, les journalistes conservateurs sont retranchés dans leur dernier pré carré de Fox News, les réseaux sociaux traquent et purgent les voix dissidentes.

Le NYT et le WaPo s’octroient un Prix Pulitzer (le Prix Nobel du journalisme) conjoint pour se récompenser de leurs efforts pour imposer la théorie du complot russe. Donald Trump peut bien multiplier les tweets rageurs, les journalistes en profitent pour se féliciter de leur héroïsme et font mine de craindre la lourde menace que ces fulminations impuissantes feraient peser sur la liberté d’expression. Le WaPo adopte la pompeusement allitérative devise « Democracy Dies in Darkness » (« la démocratie meurt dans l’obscurité »). Les médias parachèvent leur fusion avec le Parti démocrate ; CNN suit à la lettre les mots d’ordre et les éléments de langage qu’édicte Nancy Pelosi, chef (speaker) démocrate de la Chambre des représentants.

Fake News, Fake News everywhere

Le rêve se brise en 2019.

Le 17 janvier, Buzzfeed, un site phare de la résistance, lâche un bombshell, une révélation explosive : Donald Trump aurait enjoint son ex-avocat, Michael Cohen, de mentir au Congrès, et Robert Mueller en aurait la preuve. Obstruction de justice, parjure : cette fois, on te tient mon gaillard. Euphorie dans les médias , CNN se met en mode 24 h/24 pour couvrir cette révélation. Las, un jour plus tard, consternation : Robert Mueller se fend d’un communiqué pour indiquer qu’il ne disposait d’aucune information de ce type. Partie remise, une fois de plus.

Cela aurait pu être l’occasion d’un grand mea culpa collectif… Pensez-vous ! Le lendemain de cette débâcle, samedi 19 janvier, des adolescents de l’école catholique de Covington, dans le Kentucky, participent à une marche contre l’avortement à Washington D.C. En fin d’après-midi, tandis qu’ils attendent sagement le bus qui les ramènera chez eux, un groupe de Noirs appartenant à la secte des Black Israelites  les insultent infatigablement pendant une heure (« Incest babies! Children of sodomy ! » etc.). Les adolescents, d’abord imperturbables, décident au bout d’un moment d’entonner des chants de leur école pour se donner du cœur et noyer le bruit de ces insultes.

Sur ce, un Native American (Indien d’Amérique) d’un certain âge, Nathan Philipps, se dirige vers leur groupe, se plante devant l’un d’entre eux en le regardant droit dans les yeux et, sans dire un mot, se met à battre son tambour. L’adolescent, surpris et confus, le regarde avec un sourire gêné. La photo de ce face-à-face insolite, entre le vieil Indien et l’adolescent timide, fait le tour des salles de rédaction. Il n’en faut pas plus pour qu’elles s’enflamment : comment, ce jeune morveux ose narguer ce vieil homme ? Racisme, ignominie. Le nom du jeune homme, Nick Sandmann, est diffusé urbi et orbi, il devient un objet de haine universelle.
 
Preuve de sa culpabilité : il porte la casquette rouge MAGA [Make America Great Again], symbole des trumpistes. Il n’en faut pas plus : de la part des éminences médiatiques fusent les appels urgents à lui casser la gueule (« punch him in the face »). Invité sur tous les plateaux télé, Nathan Philipps en rajoute : les adolescents étaient sur le point d’agresser quelques Noirs innocents ; lui, vétéran du Vietnam, a essayé de s’interposer. Ils l’ont entouré et menacé, il a craint pour sa vie. Par provocation, ils chantaient Build the wall, le slogan de Donald Trump. Chez les médias, l’indignation est à son comble : ces partisans de Donald Trump sont décidément les êtres les plus abjects qui soient (en avait-on jamais douté !), et ce dès le plus jeune âge. Agresser ainsi un vétéran du Vietnam, en plus !
Et puis, patatras : la scène a été filmée par des passants, et les vidéos commencent à circuler sur l’Internet. Tout ce qu’a dit Nathan Philipps (dont on apprend par ailleurs qu’il n’a jamais mis les pieds au Vietnam) est faux.

Les Black Israelites et Nathan Philipps ont été odieux, ils n’ont cessé de provoquer et d’insulter ces adolescents qui se contentaient d’attendre leur bus, et qui ont été exemplaires de retenue et de politesse. Ceux-ci n’ont répondu à aucune provocation, ils n’ont jamais chanté Build the wall, ils n’ont menacé personne. Ils voulaient juste retourner dans leur Kentucky natal, loin de la folie de Washington D.C. De nouveau, déconfiture complète des médias.

Peu importe, il en faudrait plus pour les décourager. L’occasion de la revanche vient le 29 janvier, quand Jussie Smollett, acteur montant de la série a succès Empire, noir et homosexuel, ami de gens très, très haut placés, annonce s’être fait agresser pendant la nuit, alors qu’il rentrait chez lui à Chicago, par deux hommes blancs, qui lui ont passé une corde autour du cou (symbole des lynchages) et lui ont versé de l’eau de javel sur la tête. Bien entendu, ces deux hommes blancs portaient la casquette rouge MAGA, bien entendu ils hurlaient des slogans trumpistes.

Pour quiconque y regarde d’un peu plus près, tout dans les faits rapportés par Justin Smollett sonne faux, rien n’est plausible, mais peu importe, l’occasion est trop belle. De nouveau, les médias entonnent leur couplet, de nouveau CNN se met en mode 24 h/24, de nouveau la condamnation des partisans de Trump est sans appel. La haine triomphe, le SPLC nous avait bien prévenus !

Et de nouveau, on apprend deux semaines après que tout était faux : Jussie Smollett, militant anti-trumpiste, avait en fait payé deux frères nigérians pour simuler l’agression à son encontre. Interrogés par la police, ceux-ci avouent la supercherie. De nouveau, déconfiture des médias. 16 chefs d’inculpation sont retenus contre Jussie Smollett.

Et puis… Tout d’un coup, sans explication, mais après intervention d’une proche des Obama, la procureur de Chicago annonce qu’elle abandonne toutes les poursuites et que Jussie Smollett en sera quitte pour 16 heures de travaux collectifs et 10 000 dollars d’amende. Le dossier de police est placé sous scellés. Le Maire de Chicago (un proche et ex-conseiller d’Obama) et le chef (noir) de la police de Chicago ont beau s’étrangler devant ce déni de justice, le message est sans ambiguïté : à Chicago, pays d’Al Capone et bastion sans partage des Démocrates depuis près d’un siècle, la justice, borgne mais pas aveugle, reconnait et protège les siens. Toute l’Amérique est outrée.

Toute ? Non, bien sûr : pour CNN, revenant sur la reconnaissance de la culpabilité de Jussie Smollett que les preuves tangibles lui avaient arrachée de haute lutte (culpabilité que la procureur n’a d’ailleurs même pas pris la peine de nier), « on ne saura jamais ce qui s’est réellement passé ». P’tèt ben qu’oui, p’tèt ben qu’non ; il n’y a bien que CNN en Amérique à ne pas avoir compris ce dont il retourne.

Et vint Robert Mueller

Le faux nazisme, les faux hate crimes ne sont cependant que des amuse-gueule. La pièce de résistance, celle qui a obsédé toute l’Amérique, pendant deux ans et demi, c’est bien sûr la collusion russe.

Selon le Dossier Steele, concocté par un espion anglais à la retraite, et dont on apprend plus tard qu’il avait été financé par Hillary Clinton, alors qu’il était à Moscou Donald Trump aurait, entre autres joyeusetés, demandé à des prostituées russes d’uriner sur le lit de la chambre d’hôtel dans laquelle avait dormi le couple Obama. Les agents de Poutine auraient secrètement filmé la scène et, depuis, feraient chanter Donald Trump. Les autres allégations du dossier, dont on apprendra plus tard que Steele les a puisées parmi les commentaires du site CNN (décidément…), sont toutes aussi insensées, mais peu importe.

Diffusé sous le manteau aux médias avant l’élection de 2016, le Dossier Steele est la « preuve » irréfutable de la collusion russe. Le FBI s’en sert comme prétexte pour mettre Donald Trump et sa campagne sous écoute et pour l’infiltrer, en toute illégalité. On ne saura peut-être jamais si c’est avant tout par animosité personnelle contre Trump ou par carriérisme que les dirigeants des agences de renseignement (FBI et CIA) ont espionné et piégé Trump et ses proches (après tout, Clinton était certaine de devenir la prochaine Présidente, donc il fallait se faire bien voir de la future patronne).

Après avoir bâclé, sur injonction du ministère de la Justice, l’enquête sur les emails criminels d’Hillary Clinton afin de la blanchir, le FBI s’est lancé dans une entreprise de vaste envergure pour déstabiliser Donald Trump. Malheureusement pour eux, John Brennan (ex-Directeur de la CIA) et James Comey (ex-Directeur du FBI) ont misé sur la (très) mauvaise jument.

Le complot échoue : Donald Trump est élu. Il faut alors tout faire pour empêcher que la tentative de coup d’État qu’ils ont perpétrée à son encontre ne soit dévoilée. Il faut détruire Trump avant qu’il ne les détruise. Pendant 2 ans, Brennan et Comey font le tour de médias ô combien complaisants pour annoncer qu’ils disposent d’informations secrètes prouvant la culpabilité de Trump et qu’il faut donc le destituer au plus tôt. Si ce sont eux qui le disent, comment le citoyen lambda pourrait-il en douter ?

Pendant deux ans donc, les Américains sont soumis à un bombardement sans relâche de Russie, Russie, Russie et de collusion. Les mêmes éléments de langage reviennent en boucle : de nouveaux bombshells  (révélations exclusives) signifient que, cette fois, on a atteint un « tournant », c’est le « début de la fin » tandis que « les murs se referment » sur Trump. Il est fichu, il ne passera pas l’année. Secouez, rincez, répétez, jusqu’à annihilation de toute faculté critique.

Les médias se font une idole de Robert Mueller. Ce Javert infatigable va, c’est certain, prouver la collusion et ainsi débarrasser l’élite de ce Président que le peuple a eu l’outrecuidance de lui infliger. Comme nous l’avions démontré, la vérité était pourtant accessible pour quiconque veut bien la regarder en face : mais qui peut résister à un tel rouleau compresseur ?

En France, nos médias se mettent au diapason de l’anti-trumpisme obsessionnel. Pour les chantres hexagonaux de la diversité, les seuls bons Américains sont ceux qui leur ressemblent : urbains, progressistes et diplômés. Les ranchers texans qui « s’accrochent à leurs fusils et à la religion » sont « déplorables ». Que l’homme qu’ils ont mis à la tête du pays soit un traitre à la solde de la Russie tombe donc sous le sens. Jusqu’au bout, nos médias n’ont rien vu, rien compris, rien voulu comprendre. « Il faut une lutte de tous les instants pour voir ce qui est au bout de son nez » (George Orwell).

Armageddon médiatique

Aujourd’hui, l’interminable enquête de Robert Mueller a pris fin, et le mythe de la collusion est enfin enterré. Pour Rachel Maddow et ses acolytes, c’est une tragédie. Cette Amérique voulait tellement que son Président fût un traître ! L’audience de CNN et de MSNBC s’effondre. Dans un post-mortem du Russiagate, le célèbre journaliste de gauche Matt Taibbi démontre que la crise des médias est « un million de fois plus grave » que celle des fausses armes de destruction massives qui avaient justifié l’invasion de l’Irak. Pour Glenn Greenwald, également de gauche, et lauréat (mérité, celui-là) du Prix Pulitzer, les médias traditionnels se sont autodétruits, au-delà du point de non-retour.

Fake News Media ? Il faut nuancer : tout ce qu’ils disent n’est pas faux, mais tout est faussé, biaisé, déformé. « Ennemy of the people » ? Là encore, Donald Trump exagère : non, ennemis de la moitié du peuple seulement, ennemis de cette Amérique profonde qui vit entre les deux côtes.

Désormais, les médias alternatifs, beaucoup plus mûrs en Amérique qu’en France, sont prêts à prendre la relève des médias traditionnels. Parmi eux, on trouve du pire, certes, mais surtout du meilleur : ces nouveaux médias ont prouvé sans ambiguïté à quel point ils étaient nécessaires, face à des médias traditionnels en faillite morale et intellectuelle.

Un malheur n’arrivant jamais seul, le SPLC est aujourd’hui ravagé par les accusations d’abus sexuels et de racisme ; encouragées, des voix se lèvent enfin pour dénoncer ces sordides maitres-chanteurs. Le fructueux racket s’effondre.

L’Annus Horribilis des médias est l’anus mirabilis de l’Amérique, qui expulse dans les égouts de l’Histoire les complotistes, les marchands de haine et les faussaires aux Pulitzer frelatés. L’Amérique a décidé de tirer la chasse d’eau. Adieu Rachel, tu ne nous manqueras pas !

En France, hélas…

Gêné aux entournures par son alignement aveugle sur ses confrères américains, Le Monde a choisi d’y aller au culot. La fin du Russiagate ? Bah, une simple « clarification », d’ailleurs fort bienvenue ! Euphémisme du siècle. À ce compte, les chambres à gaz ne seraient-elles pas un simple détail de la Seconde Guerre Mondiale ? Et puis d’ailleurs, ce ne sont pas les médias , non, c’est Trump qui a entretenu un « climat de clanisme et d’hystérie ». Le Monde ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît. En France au moins, les fake news médias ont encore de beaux jours devant eux !

2019/01/30

Mettre fin au mouvement des gilets jaunes ? Rien de plus facile


Plus il y a d'interdits et de prohibition
plus le peuple s'appauvrit;
… plus se multiplient les lois et les ordonnances,
plus foisonnent les voleurs et les bandits

— Lao Tseu, Tao Te King
(Le Livre de la Voie et de la Vertu)

L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir 
le plus possible de plumes avec le moins possible de cris
Colbert

Ce ne sont pas de nouvelles initiatives que les Français désirent ; 
c'est la révocation d'anciennes initiatives

    L'une des critiques les plus pointues à l'encontre des Gilets Jaunes serait la façon dont ils laisseraient leur colère prendre le dessus et dont ils refuseraient de participer aux règles les plus élémentaires de la démocratie, pour ne pas parler des règles élémentaires du savoir-vivre.

    "En démocratie, le débat doit être pacifique" dit par exemple dans Les Échos Jacques Hardy, un professeur des universités qui veut "rappeler fermement ces règles" aux membres de "la jacquerie" : "la démocratie sociale … est la sève du vivre ensemble patiemment construit depuis la fin de la seconde guerre mondiale" et "les idées peuvent s'exprimer librement sous réserve que leurs manifestations ne mettent pas en péril l'ordre public."

Quant à Patrick Aulnas, l'essayiste prétend que
Le mouvement des GJ devient dangereux pour la pérennité de notre démocratie. La démocratie ne peut être la mise en demeure en 2019 d’un Président élu en 2017. La démocratie ne peut être le refus de dialoguer. La démocratie ne peut être l’injonction d’annuler des réformes qui sont la mise en œuvre d’un programme accepté démocratiquement. Il faut choisir : le débat raisonnable et l’inéluctable compromis démocratique ou la violence des passions habilement entretenue par les extrémistes.
    L'on se plaint que les Gilets Jaunes ne montrent pas suffisamment de respect envers la démocratie, envers la République, envers le Président de la République, envers le gouvernement, envers la maire de Paris, envers les policiers, envers le code de la route, envers la limite de vitesse (une expression orwellienne qui, de fait, devrait s'appeler "la limite de lenteur" — d'où — précisément — la colère des Français ; pour chaque chauffard qui mérite effectivement d'être sanctionné, gageons que 499 Français sont punis parce que — selon l'opinion (vorace) du governement — ils ne roulaient pas assez lentement.)

    Ce sont des belles paroles, certes, mais une question fondamentale s'impose : en tant que valeur, le respect n'est-il pas une valeur mutuelle et réciproque ?

    Dès lors que le respect serait une valeur mutuelle, est-on en droit de se demander à quel point les politiciens français, nationaux ou locaux, et le contenu des lois qu'ils ont passé font preuve de respect envers le peuple qu'ils sont censés servir ?

    Passons en revue les mesures qu'a fait passer le gouvernement français depuis que Emmanuel Macron a accédé à l'Élysée, surtout ces six derniers mois :

    Avant la hausse des taxes sur le carburant, ils ont fait voter une loi permettant aux mairies de doubler et même de tripler les PVs de stationnement.

    Ils ont fait voter des lois augmentant les prix des carburants, augmentant les prix du contrôle technique, augmentant le nombre de points qu'on peut perdre sur le permis de conduire, etc…

    Ils ont fait installer des radars de plus en plus performants et de plus en plus sournois.  (Tout comme, en Union Soviétique, le secteur militaire était le seul qui réussissait à accomplir des prouesses, le seul domaine qui semble se porter à merveille en France — mais alors, c'est ici le summum de la technologie ! — c'est la technologie des engins censés surveiller et matraquer son peuple. Peut-être devrait-on parler d'un "complexe radaro-industriel"?)

    Cela dure depuis 15 ans, bien sûr, mais sous le gouvernement d'Édouard Philippe, il a été décidé de cèder les radars mobiles aux mains de sociétés privées en recherche de bénéfices et du plus gros rendement.

    Surtout, le premier ministre Édouard Philippe a imité Annie Hidalgo sur le périphérique parisien et a accompli le 1 juillet 2018 ce qu'aucun pays en Europe ou même en Occident n'a jamais fait : aller contre le progrès et baisser la limite de lenteur (pardon, de vitesse) sur les routes secondaires de 90 km/h à 80 km/h

    De fait, ce n'est pas avec les Gilets Jaunes que la révolte a commencé ; c'est pendant l'été 2018 — avec la destruction des radars dans tout le pays.

    Et la goutte d'essence qui a fait déborder le réservoir du trop-plein fiscal, c'est la hausse des taxes sur le carburant.

    Une question pour le gouvernement et pour ceux qui critiquent les Gilets Jaunes :  

    Pourquoi insiste-t'on que les Français parlent calmement et posément avec des politiciens qui ne leur montrent que du mépris ?

    Est-ce que mettre les Français sous un système de surveillance permanent est censé leur montrer du respect ? Est-ce que traiter les Français comme des vaches à lait est censé leur montrer du respect ?

    Quand ces mesures sont passées, où était-il, ce débat tant vanté, où était cette discussion vantée jusqu'aux nues ?

    On dit aux Gilets Jaunes de faire preuve de respect pour les "gouvernants … désignés par des élections libres" tandis que Patrick Aulnas ajoute que "La démocratie ne peut être [ni] le refus de dialoguer [ni] l’injonction d’annuler des réformes qui sont la mise en œuvre d’un programme accepté démocratiquement."

    On pourra répondre que si le candidat Emmanuel Macron, ses candidats aux législatives, et le mouvement LREM dans son intégralité avaient montré tant soit peu de respect pour les électeurs pendant la campagne de 2017, ils auraient peut-être annoncé toutes les mesures liberticides et appauvrissantes qu'ils avaient l'intention de prendre.  ("Nous avons de bonnes nouvelles pour vous, chers concitoyens : si nous gagnons les élections, nous vous promettons de doubler le montant des amendes de stationnement — voire de les tripler ! Mieux : nous vous promettons d'augmenter le nombre de PVs et de points perdus, en baissant artificiellement la limite sur 400.000 km de routes secondaires!").

    Un membre du gouvernement prétend que seul 1 Français sur 50 fait partie des Gilets Jaunes.  En effet, personne ne peut nier qu'une grande partie de la population semble tellement aveuglée qu'elle croit qu'une solution à court terme ("c'est bon! ça suffit! ça nous fatigue, à la longue! rentrez chez vous!") va règler le problème.  Ça ne veut pas dire que la majorité a raison.

    L'un de ceux qui ne font pas partie des Gilets Jaunes est un directeur de théâtre de ma connaissance ; celui-ci me disait qu'il faut que cela s'arrête, il n'y a pas plus de 3-4 actes au théâtre, qu'ils mettent un terme à leurs protestations.

    "Moi, depuis le début, ils me font chier les Gilets jaunes" peste François Berléand, quant à lui, sur RTL :
Il y a la liberté de circuler, la liberté de travailler. Pourquoi bafouer ça ? Les Gilets jaunes n'ont pas conscience qu'il y a des gens qui travaillent, que ça coûte de l'argent, que les manifestations qui ont dégénéré à Paris, ce sont les assurances, et donc eux qui les payent, tout le monde paye. … Il y a des gens qui pensent comme moi aussi. Et c'est bien dommage que personne ne le dise, parce que je pense que c'est une grande majorité de gens qui n'ont pas la parole pour dire "stop" aux Gilets jaunes.
    C'est "tout le monde [qui] paye" ?! en ce moment ?! Je demanderais à ces deux professionnels du théâtre (le metteur en scène et l'acteur) comment ils s'attendent à ce que le citoyen lambda aille voir l'une de leurs pièces de théâtre quand (en admettant que ce dernier ait encore son permis) il a deux fois plus de PVs qu'avant et lorsque certaines de ces amendes auront doublé ou triplé.

    Là — là, dans le futur —, ce sera vraiment "tout le monde [qui] paye" !

    En effet, cela vaut pour le reste de l'économie, bien sûr, que ce soit l'achat de livres (classiques ou bandes dessinées), le départ en vacances (à l'étranger ou en France) ou le passage hebdomadaire au supermarché (caviar ou jambon) : comment les citadins dans ces secteurs — dans tous les secteurs de la société — qui se disent fatigués par les confrontations et qui sont opposés à la continuation des protestations (ceux qui, de fait, demandent une solution à court terme) vont-elles s'épanouir dans les mois, dans les années à venir, quand l'appauvrissement des citoyens et leur mise en situation de dépendance a été décidé par l'État ?!

    Alors, terminons sur une note positive : On nous a dit que les Gilets Jaunes sont trop désordonnés pour se mettre d'accord sur ce qu'ils veulent.

    Mais ce n'est pas ce qu'ils veulent qui les réunit ; c'est ce dont ils ne veulent pas.  On ne demande pas des nouvelles initiatives "brillantes" à l'Élysée ; on demande que Emmanuel Macron révoque la vaste majorité des initiatives "brillantes" prises par son premier ministre.

    Qu'il révoque la limite à 80 km/h ; qu'il révoque les augmentations des prix des carburants et des prix du contrôle technique ; qu'il révoque l'augmentation, scandaleuse, des forfaits de post-stationnement (les FPS, encore un terme orwellien) ; qu'il révoque l'augmentation du nombre de points qu'on peut perdre sur le permis de conduire.

    En clair : que le Président Macron révoque la vaste majorité des mesures prises par son gouvernement concernant la Sécurité Routière depuis mai 2017.

    D'aucuns regretteront que Edouard Philippe soit sans doute obligé de démissionner, mais espérons que d'autres leur rappelleront la façon musclée dont le premier ministre a tenté d'appauvrir le peuple français.  (Et qui dit appauvrissement dit liberticide.)

    De fait, s'il ne craint pas l'humiliation et s'il veut faire un pas de plus en notre direction, le Président Macron n'a qu'à s'inspirer des voisins européens de la France, par exemple l'Allemagne dont le taux de morts sur routes est plus bas qu'en France : au lieu de remettre la limite sur voies secondaires à 90 km/h, il pourrait la hausser à 100 km/h.

    En outre, il pourrait prendre exemple sur le permis allemand, qui, certes, pénalise un excès de "vitesse" (sic) par le paiement d'une amende, et cela dès le premier km dépassé, mais où la perte du premier point sur le permis n'intervient qu'après un dépassement de la limite de 20 km/h minimum.

    Dès lors, le mouvement des Gilets Jaunes s'éteindrait aussi vite qu'il a commencé, comme par magie.

    Et le peuple français pourra se réunir, comme un, pour entonner, tous ensemble, La Marseillaise !