2023/12/27

Cessons d’utiliser les mots « Trump a tenté de renverser les élections de 2020 » ; Ce n'est pas du journalisme professionnel

Il n'y a, en général, que les conceptions simples
qui s'emparent de l'esprit du peuple. Une idée fausse,
mais claire et précise, aura toujours plus de puissance
dans le monde qu'une idée vraie mais complexe.

— Alexis de Tocqueville
Après plus de trois ans – et alors que les démocrates dans le Colorado, le Maine et l'Illinois ont tenté (vainement) d'interdire à Donald Trump de participer au scrutin de ces trois États – il est plus que temps pour les médias de cesser d'écrire que « Trump a tenté de renverser une élection présidentielle » et d'arrêter d'utiliser des expressions prétendument neutres telles que « l'élection que Trump a perdue », « la défaite de Trump » et ses « fausses affirmations » « sans fondement », « Trump conteste les résultats » de « la victoire de Biden » ainsi que « faire basculer l'élection en sa faveur".

Il est également temps que les agences de presse cessent de « déclarer » que les quatre derniers actes d'accusation ne sont rien d'autre que des réactions valides ou compréhensibles (bien que, peut-être, inopportunes) pour punir Trump pour ses tentatives (« criminelles ») de « priver les électeurs de leurs droits » et donc de « renverser la démocratie. »

Il ne s’agit là, non pas d’une vision neutre, objective et non partisane sur l’élection de 2020. Loin de là. Non, de quoi s’agit-il si ce n'est la version (auto-congratulatoire) du Parti démocrate. Cela revient à ce qu'un journaliste pose la question : « Quand avez-vous arrêté de battre votre femme ? » 

Des expressions telles que des « allégations de fraude sans fondement », des « enquêtes électorales bidon » et des « fausses allégations de fraude électorale » viennent directement du Parti de Joe Biden. Au minimum, les lecteurs et les téléspectateurs sont habitués à une circonspection prudente avec des mots comme « prétendu(s) » et « accusé(s) de ». Pourquoi ces expressions ont-elles disparu ?

À ce stade, une question cruciale se pose : quel est le point de vue de Donald Trump sur l’élection de 2020 ?

Rappelons que son message tout entier — comme celui des manifestants du 6 janvier 2021 (pas un seul d'entre eux, à ma connaissance, ne brandissait d'autres armes que des téléphones portables pour prendre des selfies) — est exactement, ou presque, le même — c’est-à-dire que ce sont les démocrates qui ont tenté d’annuler (et, en fait, ont effectivement réussi à renverser) le résultat des élections de 2020 et par conséquent, la démocratie américaine (d’où sa colère, et celle des manifestants, loin d’être déraisonnable).

Nous pourrions même utiliser des formulations similaires : « l’élection que Biden a perdue », « la défaite de Joe » et « ses fausses affirmations », « les démocrates ont essayé de contester/changer (et ont réussi à contester/changer) les résultats ». En effet, le 45e président a qualifié cela de « stealing the election » et donc… si quelqu’un a privé les Américains de leurs droits de vote et sapé la démocratie, c’est bien le parti de Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden.

Étant donné que les accusations sont fondamentalement les mêmes, un média neutre, objectif, et indépendant — au lieu d’agir comme des pourvoyeurs de Fake News (pour reprendre l’expression de Trump) — ne devrait-il pas accorder une place égale aux deux accusations ?

La façon dont même les médias conservateurs comme Fox News et le Wall Street Journal, sans parler des RINOs (Republicans In Name Only) comme Mike Pence et Nikki Haley, adhèrent aux et répètent les « points de discussion » et les deux poids, deux mesures de la gauche est déconcertante. Un éditorial du WSJ a défendu Donald Trump contre le « lawfare » (faire la guerre aux citoyens, célèbres ou non, à travers le système juridique, en les emprisonnant ou  « tout simplement » en les ruinant, une tactique maîtrisée par les démocrates qui l'ont déjà utilisée contre des alliés de Trump tels le général Michael Flynn et Rudy Giuliani), tout en qualifiant son « comportement post-électoral » de 2020 de « trompeur et destructeur » et en faisant référence à ses « méfaits » « honteux ». Tandis que la National Review s'est également opposée aux inculpations, partisanes, de Trump, tout en se sentant obligée de souligner que l'hebdomadaire « a condamné les actions épouvantables de Trump dès le lendemain des élections de 2020 » ainsi que « les tromperies de Trump » : « La rhétorique mensongère visant à conserver un mandat politique est détestable. »

Après avoir prouvé de manière concluante — avec des citations du juge Antonin Scalia, des comparaisons du 6 janvier avec les émeutes raciales des années 1960 et une utilisation du dictionnaire Webster de 1828 — que January 6, 2021 n’était pas une Insurrection, l’un des éminents professeurs de droit constitutionnel sur le site Reason estime néanmoins nécessaire de terminer son article avec les mots "je suis consterné par le comportement de Trump le 6 janvier 2021, et je ne voterai en aucun cas pour lui à cause de cela." Pourquoi,  ?! Vous venez de prouver que 

Loin d’être une rébellion, l’émeute du 6 janvier a duré deux heures et demie dans la capitale du troisième pays le plus peuplé du monde. Personne n’est venu à l’émeute avec une arme à feu, même si les armes à feu sont largement disponibles dans ce pays. Lorsque l’ancien président Trump leur a demandé de partir, ils sont partis.

Pourquoi, dès lors, parler du « tort que Trump a commis le 6 janvier 2021 » ?

Un article en tous points remarquable sur le blog Powerline, écrit par John Hinderaker, auteur habituellement remarquable, nous donne, paragraphe après paragraphe, des preuves de tricherie et de mensonge de la part des démocrates. Et pourtant, cela ne peut empêcher Hinderaker lui-même de se sentir obligé de faire preuve de politesse et de tendre la corde à l’opposition et de terminer ledit message par les mots « les affirmations manifestement indéfendables » de Trump, ainsi que par ces lignes immortelles :

En résumé, l’acte d’accusation ne démontre pas que Trump est un criminel qui devrait aller en prison. Mais cela démontre clairement que Trump est un égocentrique malhonnête doté d’un sens du jugement horrible et qui ne devrait plus jamais se voir confier un poste de gouvernement avec des responsabilités.

Vous venez d'écrire 15 paragraphes détaillant les mensonges, la tricherie et l'ingérence criminelle des démocrates dans les élections de 2020, M. Hinderaker – notamment dans les actes d'accusation qui viennent d'être présentés par les procureurs bolchéviques. Quelle est la place de vos deux dernières phrases, sinon pour prouver qu’avec suffisamment de pression et d'hystérie, la propagande de gauche de la part des férus du mélodrame submergera même le cerveau le plus ouvert et le plus honnête ?

Pourquoi être (prétendument) un « égocentrique malhonnête doté d’un sens du jugement horrible » serait-il pire qu'être un tricheur mensonger avec des tendances bolchéviques ou qu'être un collègue républicain qui est incapable de voir que l'autre camp est composé de tricheurs mensongers avec des tendances bolchéviques ?

Une phrase populaire chez les conservateurs est la suivante : "Au lieu de nous dire tout le mal que vous pensez de Trump, pourquoi pas nous faire part de ce que vous adorez chez le parti démocrate?"

À quel point les prétendus manquements de Trump sont-ils répréhensibles alors que la plus désastreuse administration américaine de l’histoire prépare la campagne électorale la plus sordide et délétère de l’histoire du pays et ce, afin de créer, à l'image de Pékin ou de Moscou au temps de l'URSS, un pays autoritaire régi par des crapules ? (Voilà, précisément, ce qui explique la colère de Trump — ce serait plutôt « un sens du jugement » admirable — et celle de ses adhérents…) 

Même les dissidents communistes tombent dans le piège des démocrates

et leur diabolisation à la soviétique de leurs opposants

Même les réfugiés des pays (anciennement ou actuellement) communistes – qui n’hésitent généralement pas à informer le public occidental à quel point le mouvement Woke ou la destruction de statues, par exemple, sont d'origine totalitaire –, ne sont pas à l’abri de ce que l’on pourrait appeler la propagande du parti démocrate. Quand tout le monde s’accorde sur ce que Trump est censé être un horrible « narcissique », ne reconnaissent-ils pas que c’est l’une des façons dont le Kremlin a calomnié (ou dont le PCC de Pékin calomnie) leurs freres dissidents et allait (ou va) jusqu’à les envoyer dans des asiles de fous, dans le but « bénin » de les « guérir » ?

De ce côté-ci de l'Atlantique, l'habituellement remarquable  (auteur né dans la Roumanie communiste dont l'IREF — Institut de Recherches Economiques et Fiscales — et l'IFRAP — Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques — tentent de s'attaquer à l'État profond, "obèse et destructeur", à la manière de la Foundation for Economic Education ou du Mises Institute aux États-Unis) est foncièrement honnête quant aux frasques de la famille Biden mais ressent la nécessité de s'en prendre à Donald Trump avec une tonne de briques

"[l']ancien président, que ses frasques et son détestable caractère rendent aussi imprévisible qu’infréquentable"

Pourquoi un refugié du cauchemar communiste de Nicolae Ceaușescu (tout comme Ilya Somin l'est d cauchemar de Brejnev) ne peut-il pas comprendre que l'attitude « détestable » de "OrangeManBad" s'explique par son dégoût pour les politiciens de gauche, la corruption qu'ils engendrent et leur désir de transformer l'Amérique "fondamentalement" en une république bananière comme Cuba ou… la Roumanie ?

Mais le refugié est-européen le plus étonnant est le « camarade » de  chez Reason. J'ai suivi et admiré  – dont le curriculum vitae remplit une page ou plus – depuis que Glenn Reynolds a commencé à le citer sur Instapundit il y a une douzaine d'années. En février dernier, Ilya Somin a écrit En souvenir de Lénine, le premier meurtrier de masse communiste. On pourrait penser qu’un refugié du cauchemar communiste serait capable, encore une fois, d'être sceptique quant aux affirmations douteuses des agents du gouvernement.

Mais encore et encore,  ignore les nombreuses anomalies de l'élection de 2020 (voir les détails ci-dessous) tout en prenant pour acquis les affirmations du parti démocrate sur la défaite de Trump (est-ce par gratitude envers l'Occident que les réfugiés d'Europe de l'Est, par ailleurs rationnels, mettent de côté leur cerveau et prennent au mot les gouvernements occidentaux, même ceux de gauche – dont tous ou la plupart étaient partisans des communistes de l'URSS?), et affirme que Donald Trump est coupable de trahison et que « l'insurrection » du 6 janvier aurait pu blesser ou tuer les policiers du Capitole.

Comme le souligne Ron Hart – qui n’est pas, lui, un constitutionnaliste –, les démocrates basent leur manuel politique sur celui de Lénine :

Lorsque vous avez de mauvaises politiques et que vous ne pouvez pas maintenir votre autorité sur la base de résultats quantifiables, vous faites ce que les démocrates ont fait ces dernières années : vous armez le gouvernement contre vos ennemis.

Ce n’est pas une construction nouvelle. En 1918, le dirigeant soviétique oppressif Vladimir Lénine (dont le 100e anniversaire de la mort a eu lieu le 21 janvier) a exposé son plan pour maintenir les communistes au pouvoir avec son tristement célèbre « ordre de pendaison ».

La comparaison entre les quatre points de l'ordre de « pendaison » de et le modus operandi du Parti démocrate américain est une lecture incontournable. (Si vous ne cliquez sur aucun autre lien dans ce post, que ce soit celui de  et celui de  ci-dessous…)

Numéro 1. « Pendre à la vue du peuple » ressemble aux multiples et frivoles tentatives de destitution de Trump par les démocrates. Il faudrait abandonner sa raison au dogme Woke-DNC pour ne pas conclure que les « Deep Staters » gauchistes ne ciblent pas Trump. Un homme de 76 ans, jamais arrêté, aurait commis 90 crimes au cours des 12 derniers mois alors qu'il se présente contre un président en exercice. Vraiment? Peut-être est-il juste en retard de floraison ?

Numéro 2. « Publier leurs noms. » De toute évidence, « le doxing et les swatting » des dirigeants du Parti républicain, de Lois Lerner à l’agent de l’IRS qui a remis les déclarations de revenus de Donald Trump et d’Elon Musk au New York Times, entrent dans cette catégorie.

Numéro 3. « S''emparer de tout leur grain. » C’est ce que le procureur général de New York, Letitia James, fait à Trump en utilisant une nouvelle théorie juridique qui n’a ni victime ni crime pour lui retirer ses avoirs.

Numéro 4. « Désignez les otages – d’une manière que les gens voient et tremblent. » Si ce n’est pas là l’essence de la vaste réaction excessive des procureurs suite au 6 janvier, alors enfermez-moi dans une cellule. Quelques centaines d’hommes qui ressemblaient aux acteurs de Duck Dynasty, lors d’une journée déroutante, ont traversé notre Capitole (« La Maison du Peuple ») et se se sont emparés du podium de Nancy Pelosi. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux sont placés en cellule d’isolement, peut-être pour une durée allant jusqu’à 20 ans. Pour simple violation de propriété.

Les Républicains respectent les règles du golf ;

Les Démocrates, eux, jouent au hockey sur glace

Je n'aime pas l'idée d'être protégé par ces bergers
qui ne sont pas de meilleurs animaux que nous,
et qui bien souvent en sont de pires.

— Alexis de Tocqueville

À ce sujet : pendant ce temps, les cas de corruption – bien pires – de Joe Biden, à la fois en tant que sénateur et en tant qu'occupant de la Maison Blanche (plus de 20 millions de dollars de pots-de-vin de la part des communistes chinois ?!), sont dûment combattus par nos frères conservateurs, mais jamais avec une formulation aussi vitriolique. L'opposition est plutôt modérée, même si elle est fondée sur des principes (rarement, voire jamais, des mots chargés comme « honte(ux) », « épouvantable » ou « les méfaits »). Je ne me souviens pas que des Republains RINO commc Mitt Romney, Liz Cheney ou Chris Christie — pour ne pas parler du Ministère de Justice — se soient énervés outre mesure à propos des manigances de la famille Biden.

Autant s'alarmer que les dissidents des pays est-européens présentaient (si, si) malgré tout des côtés détestables : bien sûr, les tribunaux soviétiques sont allés trop loin. Cela va sans dire. Mais néanmoins, en ce qui concerne des cas individuels tels que Soljenitsyne et Sakharov (voire un dissident de Hong Kong ou un opposant romain au couple Ceaușescu), ces "losers" devaient sûrement mériter quelque part, d’une manière ou d’une autre, leur sort.

Quand les républicains et les conservateurs (ainsi que la population en général, d’ailleurs, tant française qu'américaine) se familiariseront-ils enfin avec les deux règles du journalisme moderne

RÈGLE N°1 : Parce que les journalistes doivent être ouverts d'esprit, faire preuve d'indépendance d'esprit et faire preuve d'une bonne dose de scepticisme, les paroles et les actes des politiciens, des dirigeants et des puissants — ainsi que ceux des citoyens ordinaires interviewés — doivent constamment être contestés, remis en question, mis en doute et, le plus souvent, interrompus (de façon plus ou moins polie).

RÈGLE N°2 : La règle n°1 s’applique uniquement aux gens de droite.

Pour les gens de gauche, la question typique est plutôt du type « Veuillez avoir l'obligeance de nous éclairer sur vos glorieux projets visant à transformer fondamentalement notre pays ». (En deuxième position : « veuillez nous dire à quel point les gens ont souffert et souffrent encore dans notre pays exécrable. »)

Pourquoi les conservateurs succombent-ils si souvent au Syndrome de Stockholm et ressentent par conséquent toujours le besoin d’être « fair-play » et de céder aux vues auto-congratulatoires des démocrates, qui n’ont jamais nourri la moindre bonne volonté à leur égard et qui ne sont en aucun cas disposés à leur rendre la pareille ? 

(Voir la vidéo républicaine de 24 minutes montrant un démocrate après l'autre, d'Al Gore à Stacy Abrams, contestant les résultats des élections depuis 2000 ; tout aussi important, notez que même si un nombre inquiétant de conservateurs naïfs ont exprimé un certain degré de sympathie envers l'affirmation des démocrates selon laquelle Donald Trump aurait perdu les élections de 2020 — même en dépit de la fraude incontestable — pas un seul démocrate n'a jamais fait la pareille en ce qui concerne son propre parti ; en outre, aucun des grands médias ne peut citer de nombreux rapports de la presse disant à Jimmy Carter ou Karine Jean-Pierre qu'il est temps de "passer à autre chose", et encore moins de leur faire savoir qu'ils pourraient tout simplement se tromper.) 

Comme Bernie Marcus, co-fondateur de Home Depot, l'a mentionné il y a 11 ou 12 ans, expliquant « les règles du jeu » aux États-Unis :

  … les Républicains respectent les règles du … golf. Au golf, si vous ratez un putt ou si vous touchez la balle avec la main, vous le signalez vous-même et enlevez des points sur votre propre score. Nous jouons au golf. Les démocrates, eux, jouent au hockey sur glace. C'est un jeu de tueurs. Et voilà la différence en politique.

Le génie de Donald Trump était, et est toujours, de faire en sorte que le Parti républicain joue lui aussi au hockey sur glace.(Et il s'en va de soi que c'est pour cette raison — que c'est précisément pour cette raison — qu'il est à ce point haï.)

Le Fair-Play :

Un examen impartial des arguments des rivaux

Il n'y a rien de plus sujet à l'erreur que l'opinion commune.
Un bon observateur isolé a en réalité plus de poids sur mon
esprit que mille témoignages superficiels ou intéressés
qui se répètent les uns les autres.

— Alexis de Tocqueville

Mais prenons tout de même un moment pour examiner ce principe de fair-play : en ce qui concerne l'équité, si un journaliste, ou un simple citoyen, devait examiner les accusations rivales sans passion, une personne intellectuellement honnête (journaliste ou autre) ne se sentirait-elle pas obligée de conclure qu’il existe davantage de preuves en faveur de Trump ?

N'est-ce pas une "preuve" d'élections volées par les démocrates que les bureaux électoraux dans une poignée d'États dans lesquels Trump était en tête après le vote ont fermé à minuit ou peu après — une décision absolument sans précédent — et quand il ont rouvert le lendemain matin, quelques heures plus tard, c'était soudainement Joe Biden qui était, par le plus étrange des hasards, en avance ?

On pourrait aussi parler des efforts visant à modifier les lois électorales des États, des Républicains dans la Chambre des Représentants conservant tous leurs sièges après l'élection tout en rajoutant une douzaine, ainsi que les mail-in ballots, la ballot harvesting, le controverse des mules, les TwitterFiles, avec les institutions (Death of the American Voter), les médias sociaux et les grands médias s'unissant pour calomnier des articles tels que celui du New York Post sur l'ordinateur portable de Hunter Biden, etc…


Comme l'écrit Del May sur le site American Thinker,

Pour moi, le plus gros révélateur du fait que les élections ont été truquées est la façon dont les démocrates ont stoppé toute tentative d’audit. S’ils n’avaient rien à cacher, laissez les Républicains poursuivre leurs audits. S’il n’y avait pas de trucage, alors les audits feraient passer les Républicains pour des abrutis. Alors, pourquoi n’ont-ils pas laissé les Républicains auditer ??

Mais je renvoie le lecteur à l'article incontournable de Matt Kane dans American Thinker, où il évoque les "changements inconstitutionnels apportés aux lois électorales des États, les urnes non surveillées, les erreurs des machines à voter, les statistiques de participation électorale mathématiquement improbables et d'autres exemples de fraude électorale pure et simple", ainsi que le fait que « les politiciens de l'establishment et les grands médias se sont battus plus durement que sur toute autre question pour convaincre le public que la fraude électorale est une théorie du complot ».

Il faut également évoquer l'article du Time Magazine du 4 février 2021 — moins d'un mois après les soi-disant « émeutes » du 6 janvier par des « voyous » qui représentaient des « menaces pour la démocratie » — dans lequel Molly Ball fait état avec approbation d'une « cabale » (les termes sont ceux choisis par Time lui-même) de « militants de gauche et de titans du monde des affaires » travaillant pour « sauver » l'élection du menace de Trump. Dans le New York PostGlenn Reynolds — qui souligne que même si « le 6 janvier 2021… a été qualifié "d'insurrection", il s'agirait plus d'une manif d'étudiants occupant le bureau du doyen que d'un coup d'État » — écrit que « la "cabale" qui se vantait d'avoir imposé Joe Biden » à l'Amérique et à la terre toute entière…

…a poussé le vote par correspondance. Elle a décidé de bloquer les poursuites pour fraude électorale intentées par Trump et ses partisans. Elle a eu recours à la censure des médias sociaux pour étouffer les arguments pro-Trump et amplifier les arguments anti-Trump. Elle a parrainé de nombreuses manifestations.

N'est-ce pas un signe d'élections volées par les démocrates que récemment (juste après Noël 2023), dans l'un des procès (de style soviétique ?) contre Donald Trump, le procureur spécial Jack Smith, a demandé au juge (Tanya Chutkan) d'empêcher l'ancien président de présenter ses preuves concernant non seulement le 6 janvier 2021 mais aussi le 3 novembre 2020, ce qui effectivement équivaut 1) à ne pas accorder à un citoyen américain ses droits du Premier Amendement, 2) à ne pas permettre à l'ancien président de monter sa défense, et 3) à ne pas supposer que l'accusé soit innocent jusqu'à ce qu'à preuve du contraire

Citons un certain par rapport à une étude sur le 14ème Amendement:

Arrêtez-vous un instant pour savourer la pure folie kafkaïenne de tout cela… le langage de la Constitution qui a été écrit pour s'appliquer à ceux qui se sont engagés dans l'insurrection contre les États-Unis est utilisé par ceux qui se sont engagés dans l'insurrection contre les États-Unis (la « résistance » anti-Trump) pour empêcher le gouvernement légalement élu (Trump) de prendre le pouvoir au motif qu'il leur résiste.

En dehors de tous ces éléments de preuve, pour moi, il y a un exemple simple qui se démarque des autres :

Dans quelle mesure est-il concevable qu'un vieillard, homme politique professionnel et gâteux, sans antécédents d'orateur respecté ou de popularité nationale (contrairement à, par exemple, Ted Kennedy) ne batte pas seulement la rock star du Parti républicain (Donald Trump) en nombre d'électeurs, mais aussi la rock star du Parti démocrate (Barack Obama) — d'autant plus que les (rares) discours et les (rares) apparitions de campagne de Joe Biden n'ont guère attiré un nombre significatif d'individus, encore moins de foules, et que, effectivement (sur l'étrange conseil de VIPs comme Nancy Pelosi), « Sleepy Joe » ne sortait quasiment pas de son sous-sol pour faire campagne ?

En revanche, soyons fair-play et examinons les arguments de la gauche : l'une des principales raisons pour lesquelles beaucoup d'entre nous sont sceptiques concerne le fait même que les grands médias ont tenté d'étouffer tout débat sur le sujet, et ce, dès les premières heures du 4 novembre 2020. Trump « continue de prétendre, à tort, que les élections de 2020 lui ont été volées » (New York Times, 8 août 2023).

La gauche ne fait que répéter sans cesse — elle ne prend même pas la peine d’utiliser sa tactique habituelle de fouine consistant à faire référence à des experts (anonymes), bien que cela soit implicite — que les affirmations de Trump sont « sans fondement » (baseless), voire un mensonge pur et simple (ou "the big lie"), tout en traitant les sceptiques de "théoriciens du complot", sans jamais donner, au moins de temps en temps, la moindre preuve à ce sujet.

Il suffirait peut-être de présenter un seul article ou un reportage approfondi dans lequel chacune des affirmations de Trump serait méticuleusement triée et démystifiée, et dans tous les reportages ultérieurs le New York Times, le Washington Post, et Le Monde pourraient y faire référence en faisant un hyperlien entre cet article et les mots « sans fondement » ou « mentir ». Mais cet article de fond ne semble exister dans aucune rédaction que ce soit.

Comme le dit Dennis Prager par rapport à l'État laïc, aujourd'hui

tout ce que vous avez à dire aux gens, c'est « Selon les experts »… Comme je le dis depuis des années, pour le diplômé universitaire laïc, « Selon les experts » est ce que « Ainsi parle l'Éternel » a été pour les religieux depuis des millénaires. On a échangé l’autorité du Seigneur pour celle des « experts »…

Dans le cas qui nous concerne, le New York Times, Le Monde et CNN n'utilisent même pas l'expression « selon les experts », sachant que cela semblerait prétentieux et ridicule et en pariant – incroyablement, sans manquer de succès – sur le fait que personne ne contestera leur langage prétendument neutre en ce qui concerne les affirmations « sans fondement » de Trump et son désir pour « renverser » une élection et, en fait, la démocratie elle-même.

Personnellement, je ne suis pas très religieux moi-même, mais si vous lisez les livres de la série The Rational Bible de Dennis Prager (« Le titre de [ces cinq commentaires] est "The Rational Bible" car son approche est entièrement basée sur la raison… On ne demande jamais au lecteur d'accepter quoi que ce soit sur la foi seule »), vous aurez une idée de la véritable raison pour laquelle la religion a une si mauvaise réputation. Que signifie être religieux ? Cela signifie-t-il croire aux (prétendus) contes de fées ou aller à l'église/à la synagogue avec des croyants insensés aux sourires idiots ?

Cela ne veut rien dire d'autre que ceci, affirme Dennis Prager : vivre et travailler (et… gouverner) tout en essayant d'intégrer la Règle d'or et les Dix Commandements dans votre vie. Maintenant, avant de protester que vous ne voulez pas, ou vous n'avez pas besoin, de leçon de religion : pensez à « ne pas dérober » et « ne pas tuer » (« ne pas assassiner » dans l'hébreu original) ; n'est-ce pas là une plutôt bonne gouvernance pour une société à laquelle même un athée peut, sans pour autant renoncer à son athéisme ou à son agnosticisme voire sans adhérer à aucune religion, souscrire ?!

Ah, mais là est le problème : pour la gauche, en fait, le Décalogue s'avère être un sacré problème majeur.

Les gauchistes à la tête d'un gouvernement célébré comme laïc ne pensent évidemment pas que vous êtes leurs égaux, les socialistes ne croient pas au commandement "ne point convoiter" (cf les impôts), les communistes ne croient pas au commandement "ne point tuer", les gouvernements nounou ne croient pas au commandement de « honorer ton père et ta mère » (ta famille) — certainement pas au-dessus de Big Brother — et surtout, tous ceux qui précèdent ne croient pas au commandement « Ne point porter de faux témoignage ».

(Si vous protestez : "Ne nous emballons pas, Erik, vous ne pouvez sûrement pas nier qu'un certain montant d'impôts est nécessaire dans la vie ?!", la réponse est fournie par Harry Jaffa : "Ceux qui vivent sous la loi ont un droit égal à l'élaboration de la loi, tandis que ceux qui font la loi ont le devoir correspondant de se soumettre à la loi." Cela vaut d'ailleurs aussi pour le brouhaha du 6 janvier…)

Porter un faux témoignage : les gauchistes se donnent le droit de mentir aux autres, et ils se donnent le droit de mentir à eux-mêmes – tout cela pour se réjouir de leur propre valeur et de leur propre gloire, alors que ces chevaliers en armure étincelante bouleversent tout.

Parce qu'ils sont des férus du mélodrame (Drama Queens), les gauchistes se permettent d'utiliser deux poids, deux mesures et de mentir sur le réchauffement climatique, sur la montée des océans, sur Donald Trump, sur les républicains qui seraient la réincarnation de Hitler, sur les émeutes de gauche contre les manifestations de droite, sur les immigrés clandestins et le fait qu'ils n'auraient pas de papiers, sur le racisme, sur l'année 1776 remplacée par 1619, sur la culture américaine (racisme structurel), sur le sexisme et sur la "rape culture", sur les hommes s'identifiant comme des femmes participant à des sports féminins, sur le suicide étant une chose bienveillante ("Tu ne tueras point" s'applique également à toi-même), et sur l'horrible civilisation occidentale (basée sur la Bible), sur le caractère supposément traître du mouvement MAGA, sur le fait que les manifestants du 6 janvier mériteraient jusqu'à deux douzaines d'années de prison. tout en libérant de véritables criminels dans la rue, sur la façon dont les communistes étaient des êtres honorables (« ils ont tué des millions de personnes, bien sûr c'est horrible, mais bon, ils avaient… de bonnes intentions ») et sur le wokisme révélant une image plus véritable de la société.

Bref, les gauchistes peuvent mentir sur le fait que leurs voisins seraient des êtres méprisables et qu’ils sont eux-mêmes déborderaient de courage pour attaquer ces voisins, c’est-à-dire leurs adversaires (pas menaçants pour un sou).

En parlant de la Bible, d'ailleurs, lorsqu'elle mentionne la fausse fierté comme le péché capital, cela ne couvrirait-il pas votre auto-déclaration d'êtres ô combien valeureux pour vos efforts pour « sauver la planète » et « sauver la démocratie » ?

Pas étonnant à quel point ils vantent l'état laïc et veulent que la religion judéo-chrétienne n'ait rien à voir avec la politique… 

Ces contes de fée expliquent également l'antisémitisme et l'anti-américanisme à travers les siècles et les millénaires, Israël et les États-Unis étant les deux nations qui ont le plus tenté de suivre les préceptes de la Bible judéo-chrétienne, notamment la Règle d'Or (et ont prospéré en conséquence) — et ont donc au moins essayé d'empêcher les hommes politiques et les citoyens de mentir aux autres comme à eux-mêmes. Cela nous ramène, pour boucler la boucle, à Dennis Prager, qui écrit (dans Whites Aren't Hated for Slavery but for Making America and the West) que

la gauche … déteste l’Amérique, qu’elle considère comme le modèle du capitalisme par excellence. En devenant le pays le plus prospère de l’histoire, l’Amérique, pays capitaliste par excellence, reste un reproche vivant à tout ce que représente la gauche. Si l’Amérique peut être renversée, tous les rêves égalitaires de la gauche pourront se réaliser. … Ce que la gauche cherche avant tout, c'est de détruire l'Amérique telle que nous l'avons connue — l'enclave capitaliste et judéo-chrétienne de la liberté personnelle.

Le dernier livre de Mark Levin s'intitule The Democrat Party Hates America. La vérité, comme nous l’avons vu avec le mouvement Woke, est que les universitaires et les militants de gauche détestent les institutions américaines (ainsi qu'occidentales), la Gauche déteste les valeurs américaines (et occidentales), les gauchistes détestent l’histoire américaine, les gauchistes détestent la liberté américaine et les démocrates détestent les républicains depuis la naissance du mouvement et du parti en 1854.

Lincoln en 1860 : "quand vous [les Démocrates] parlez de nous, Républicains,

vous le faites uniquement pour nous dénoncer comme des reptiles [ou] des hors-la-loi"

…les peuples démocratiques ont un goût naturel pour la liberté …
Mais ils ont pour l'égalité une passion ardente, insatiable, éternelle,
invincible ; ils veulent l'égalité dans la liberté, et, s'ils ne peuvent
l'obtenir, ils la veulent encore dans l'esclavage.

— Alexis de Tocqueville

Et les gauchistes ont été tout à fait disposés à mentir sur tout ce qui précède. Aux États-Unis, il est courant de débattre des causes de la Guerre de Sécession : Alors que l'esclavage et les droits des États (States' Rights) rivalisent traditionnellement dans le débat en tant que principales causes du déclenchement du conflit, il faudrait peut-être envisager une troisième explication : l'élection d'un « horrible » républicain à la Maison Blanche. (1860? ou 2016?…) Et il y a eu tellement d’indignation parmi les Sudistes, démocrates, en 1860 qu’ils ont tenté de déchirer la nation au cours des quatre années suivantes (d’une manière bien plus sanglante, bien sûr, qu’au 21ème siècle).

Il y a seulement une douzaine d’années, James Carville qualifiait les Républicains (des temps modernes) de « reptiles ". Et il y a plus de 160 ans, lorsqu'un avocat de l'Illinois a ressenti la nécessité de s'adresser aux sudistes et aux démocrates (lors de son discours à la Cooper Union en février 1860), devinez quel terme Abraham Lincoln a choisi :

"…quand vous parlez de nous, Républicains, vous le faites uniquement pour nous dénoncer comme des reptiles [!], ou, au mieux, comme des hors-la-loi purs et simples. Vous accorderez une audience aux pirates ou aux meurtriers, mais rien de tel aux [Républicains]. Dans tous vos conflits les uns avec les autres, chacun de vous considère qu'une condamnation inconditionnelle du [Républicanisme] est la première chose à laquelle il faut s'occuper. En fait, une telle condamnation à notre encontre semble être une condition préalable indispensable — une licence, pour ainsi dire — parmi vous pour être admis ou autorisé à parler. Maintenant, pouvez-vous, ou non, être amené à faire une pause et à réfléchir si cela est tout à fait juste pour nous, ou même pour vous-mêmes ? Présentez vos accusations et spécifications, puis soyez patient suffisamment longtemps pour nous entendre nier ou justifier."

« Des reptiles, des hors-la-loi, des pirates, des meurtriers »… Combien de fois les Républicains ont-ils été qualifiés de "domestic terrorists" au cours des douze dernières années ? (Et dans les années, dans les décennies, précédentes ?) N'entend-on pas tous les quatre ans que le dernier candidat républicain montre des signes de fascisme et, en fait, qu'il est probablement l'équivalent d'Adolf Hitler, celui qui risque de déclencher la Troisième Guerre mondiale ? 

Quand on entend que l'adversaire est un raciste ou un Nazi notoire, il n'est pas anormal de tout faire (y compris tricher aux élections) afin d'empêcher Adolf Hitler de devenir le leader du pays. Mais les férus du mélodrame qui diabolisent à souhait (surtout dans le Colorado, dans le Maine et dans l'Illinois) devraient peut-être apprendre que pendant l'élection de 1860, Abraham Lincoln a lui aussi été interdit de participer au scrutin d'une dizaine d'États — les états sudistes et esclavagistes aux mains des démocrates qui allaient tenter de faire sécession suite à l'élection de cet être épouvantable.

Nous entendons sans cesse dire que les Américains – et que le candidat républicain de 2024 (que ce soit Trump ou l’un de ses adversaires) – ne devraient pas relancer les élections de 2020. Cela serait fastidieux et source de discorde et "il est temps de passer à autre chose et de laisser cela derrière nous". Ce conseil « rationnel » ne provient-il pas également du… parti démocrate ?

La question du vol d’élections (avec… la subversion de la démocratie qui en découle !) n’est-elle pas importante ? N'est-elle pas primordiale ?

Le principal problème de notre époque n’est-il pas qu’un parti politique majeur ait tenté, avec succès, de saper la démocratie américaine ? Et non, les coupables n’étaient ni Donald Trump ni le Parti Républicain.

Dans cette perspective, n'oublions jamais ceci : que ce n’est pas le 6 janvier (2021) — répété ad nauseam par les démocrates et les grands médias — qui est la date critique ; non, la date significative est le 3 novembre (2020).

 

Erik Svane est journaliste indépendant, historien et écrivain publié. Il réside à Paris et blogue sur No Pasarán et sur Le Monde Watch depuis 20 ans. Le présent article est paru sur le site Dreuz.

2023/12/20

Détruire l'identité française, endormir nos compatriotes, renforcer leur nombrilisme, dissimuler les périls internationaux véritables : Le Monde a tort sur le fond de la plupart des grands sujets


Dans L'Insolent, JG Malliarakis évoque le

journal officieux de la politique française, le quotidien parisien Le Monde, "journal faussement objectif, le plus objectivement faux", supposé pourtant le moins nombriliste, et qui contribue si puissamment à intoxiquer l'opinion en intoxiquant nos élites dirigeantes.

Le poisson pourri[t] par la tête dit le proverbe russe.

Le Monde a sans doute, ponctuellement, raison de mettre en évidence un certain nombre de tares intrinsèques du régime de Poutine, au moment où celui-ci se lance dans une campagne électorale. Celle-ci démarre alors que l'opération militaire spéciale prévue pour durer une semaine en est à son 662e jour. Elle est évidemment mensongère, ou plus précisément encore plus mensongère que les nôtres. Son malheureux pays est en voie de satellisation par la Chine de Xi Jinping qui elle aussi fait disparaître ses opposants et ses oligarques.

À ce sujet on doit lire l'émouvant témoignage d'Annette Wieworka "Mes années chinoises", publié chez Stock en 2021. On y découvrira que les gentils et naïfs soixante-huitards, partis en Chine par idéal, y découvrirent, outre la réalité plus que décevante de la révolution maoïste, en vérité atroce, combien Le Monde intoxiquait ses lecteurs. Le journal répercutait invariablement auprès de l'opinion française les désinformations du régime communiste de Pékin.

  … Le Monde en revanche a tort, sur le fond de la plupart des grands sujets, quand il s'agit de sortir de ce neutralisme artificiel qu'il affiche depuis 1945 et qu'il a distillé depuis des décennies auprès de nos élites dirigeantes.

On ne doit donc pas s'étonner si en l'absence de vraies boussoles au sommet, se répandent, à la base, les rumeurs les plus absurdes propagées par les prétendus réseaux sociaux, coupés de la société absorbés, désormais depuis leur plus jeune âge, dans la contemplation de leurs téléphones.

La vérité en effet est que tout est fait à la fois pour détruire l'identité française et, afin de mieux endormir nos compatriotes, pour renforcer leur nombrilisme, en leur dissimulant les périls internationaux véritables. Dès le matin en écoutant la voix de la météo, on les habitue à penser que la pluie ou la neige tombent exclusivement sur l'Hexagone. On définit comme un "régime universel" un système de sécurité sociale dont bénéficie "tout Français", en entendant par là tout habitant de la France.

Les grandes invasions du Ve siècle, celles qui ont détruit la civilisation de l'occident européen une première fois, ne se sont pas produites par un accident météorologique : elles venaient de poussées démographiques du plus profond des autres continents.

On ne rétablira la France, et on ne bâtira une véritable Europe, qu'en tournant le dos aux manipulations de l'opinion et en prenant conscience des réalités historiques comme de celles du monde actuel.


IL Y A PRESQUE 20 ANS : "Indépendant depuis sa création

What is hard to understand is why the International Herald Tribune's John Vinocur would evoke "the newspaper's close relationship with" the French Foreign Ministry and why John Keegan would call it the "organ of official opinion and of the ruling class", when it is a well-known fact that the daily's motto is: "Indépendant depuis sa création".

Cette phrase était satirique, évidemment, et le reste du poste présentait les circonstances de la naissance du Monde en 1944, sur l'ordre direct du Général de Gaulle.

When [information minister Pierre-Henri] Teitgen tries to stall, arguing that there are paper shortages and that with 30 Paris dailies, there is no assurances that the French can be made to read the paper, de Gaulle interrupts him: 

"The French readership, Teitgen, je m'en fiche! We need a great newspaper for the extérieur, and for decades, [our] embassies have held, rightly or wrongly, that a daily on that model, more or less semi-official, better informed than the others, provides better information on what is happening in France. Allez, et faites vite!"

2023/11/17

Radio Courtoisie : "dans les quatorze mois qui lui restent, Biden est-il capable de provoquer une IIIe guerre mondiale ?”

Le 15 novembre 2023, Evelyne Joslain, assistée d’Eric, reçoit :
  • Marc Amblard, avocat
  • Daniel Clément, médecin
  • Erik Svane, auteur de bandes dessinées et membre du groupe des Républicains à Paris

Thème : “Le point sur l’Amérique à une année de l’élection présidentielle : dans les quatorze mois qui lui restent, Biden est-il capable de provoquer une IIIe guerre mondiale ? Hélas oui !”


Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie, Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie… 

Three blogs of note are mentioned in the final moments as places that French citizens can hail to for correct information: Gateway Pundit, Instapundit, and No Pasarán (1:24.22 & 1:25:20)…

2023/09/11

Paris commémore le 22eme anniversaire des attentats du 11 septembre

Wearing red white 'n' blue while bringing
the First Navy Jack to the 911 commemoration

The 22nd Commemoration in Paris of the September 11, 2001 (911 9-11) Attacks Anniversary

A l'occasion du 22eme anniversaire des attentats du 11 septembre, un hommage organisé par la Mairie du 16ème Arrondissement a été rendu aux victimes devant l'Arbre de la Liberté sur la Place des États-Unis.

Parmi les nombreux participants, dont the Veterans of Foreign Wars (VFW) et the American Legion Paris Post 1, on a pu reconnaître Erik Svane (holding his Navy Jack), Paul Reen, et Marie-Thérèse Foreau de RIF, ainsi que les porte-drapeaux Gary (Nadeau) Nadolski et Gigi (Laîné) Nadolski.

The American national anthem and La Marseillaise were both performed.




"It's not often that a Marine manages to bring me to tears,"
I said to the colonel who mentioned Rick Rescorla and
Todd "Let's roll" Beamer in his speech, "but you managed it"

Marie-Thérèse Foreau, Erik Svane, and Colonel Dean Schulz

Erik Svane and Paul Reen
Bearing a rattlesnake and the words "Don't Tread on Me",
the First Navy Jack is based on the Gadsden Flag

Les porte-drapeaux Gary (Nadeau)
Nadolski et Gigi (Laîné) Nadolski


2023/08/16

Pour entretenir le mensonge du "militant romantique", l’exposition Le Che à Paris passe les crimes de Che Guevara sous silence

Alors que Paris ouvre une exposition sur Che GuevaraJean-Patrick Grumberg réagit :

Che Guevara était un meurtrier de masse, un profiteur, un raciste, un misogyne, un parasite et un hypocrite selon ses propres écrits, ses journaux, ses discours, ses lettres dont vous trouverez ci-dessous quelques extraits que l’exposition « Le Che à Paris » passe totalement sous silence pour entretenir le mensonge du « militant romantique ». Parce qu’il était communiste.

Voici une un seul paragraphe de l'article de Jean-Patrick Grumberg sur Dreuz :

Aux Nations Unies en décembre 1964, Che Guevara confirme la réputation criminelle de son gouvernement : « Oui, nous avons exécuté, nous exécutons et nous continuerons à exécuter. »

Ce qu’il veut dire par exécution est expliqué en 1962 par le rédacteur en chef de RevolucÍon, Carlos Franqui qui cite Guevara :

« Nous avons exécuté beaucoup de gens par peloton d’exécution sans savoir s’ils étaient pleinement coupables. Parfois, la Révolution ne peut pas s’arrêter pour mener beaucoup d’enquêtes. »

Lisez l'article tout entier (merci à Evelyne Joslain).  Voici les sources de Jean-Patrick Grumberg :

  • https://www.economist.com/news/americas/21725350-liberal-think-tank-his-home-town-wants-monuments-revolutionary-icon-taken
  • http://www.therealcuba.com/?page_id=32
  • http://blog.victimsofcommunism.org/5-reasons-why-ches-not-cool/
  • https://www.theepochtimes.com/was-che-guevara-a-hero-or-murderer_2242312.html
  • https://www.huffingtonpost.com/thor-halvorssen/an-open-letter-to-urban-o_b_1895353.html

2023/08/15

Du jamais vu à la télé française : Karsenty informe les spectateurs de BFMTV que ce sont les Démocrates, et non pas Trump, qui ont essayé (avec succès) de "truquer l'élection" de 2020

Le D final de Donald n'est pas prononcé en français, néanmoins
on pourrait s'attendre à ce stage à ce que le prénom de Trump soit connu
(la bourde a été corrigée au milieu du programme)

As the banana republic that the leftist Democrats have transformed the United States of America into indicted Donald Trump for a fourth time, French television became interested in the 45th president again, and RIF's Philippe Karsenty was invited on Tuesday evening to appear on two BFMTV shows. 

During his first appearance, 'le porte-parole du "Parti Républicain US" en France' a dit que la vérité est que "Les Démocrates veulent empêcher Donald Trump de reprendre la présidence" (videos at most hyperlinks in this post).

An hour or two later, Philippe Karsenty who had remained in the studio appeared on BFMTV's Story news series, for a debate about la Quatrième inculpation de Donald Trump with Karim Émile Bitar, where he pointed out that the numerous hiccups in 2020 had permitted the Democrats to "truquer l'élection."

Moreover, a sister organization was asked to weigh in. "Il y a de réels risques concernant une éventuelle condamnation", estime Nicolas Conquer, porte-parole de “Republicans overseas France”. RIF stands for Republicans in France while ROF stands for Republicans Overseas France. Both work towards the same goals.

2022/12/08

Les républicains de MAGA ont été calomniés comme la "plus grande menace pour la démocratie"; Il est clair que la menace réelle pour la démocratie est l'administration Biden et le Parti Démocrate


Le 2 décembre, writes Paul Reen, Elon Musk

a exposé une bombe de communications internes par la direction de Twitter en 2020. Les échanges d'e-mails prouvent que Twitter avait activement collaboré avec la campagne présidentielle 2020 de Biden, ainsi qu'avec le Comité National Démocrate, pour étouffer l'histoire de l'ordinateur portable de Hunter Biden afin de faire pencher l'élection en faveur de Joe Biden. . Twitter a délibérément supprimé le premier amendement, la liberté d'expression d'un grand journal d'information américain et de citoyens ordinaires pour interférer dans l'élection présidentielle. C'est l'un des plus grands scandales en Amérique car il confirme non seulement le parti pris politique d'une grande plate-forme de médias sociaux, mais, plus important encore, il expose les attaques coordonnées contre la démocratie américaine par Joe Biden et le Parti Démocrate qui ont utilisé le poids et le pouvoir du gouvernement pour aider à censurer les voix de l'opposition qui disent la vérité. Après l'authentification de l'histoire de l'ordinateur portable Hunter, des sondages ont montré que 79% des électeurs américains pensent qu'une couverture «véridique» de l'histoire de Hunter Biden aurait changé le résultat des élections de 2020 (NY Post), dont 17% des électeurs de Biden qui ont déclaré qu'ils n'auraient PAS voté pour Biden s'ils avaient connu la vérité (Media Research Center). Avant les récentes élections de mi-mandat aux États-Unis, Biden a prononcé de nombreux discours controversés qui ont calomnié les républicains de MAGA comme la "plus grande menace pour la démocratie". Il devient enfin clair que la menace véritable et réelle pour la démocratie est l'administration Biden et le Parti Démocrate.

La Démocratie meurt avec La Censure

Qu'est-ce qui a été censuré ? Musk a révélé la censure coordonnée d'un article du New York Post d'octobre 2020, un mois avant les élections présidentielles de novembre 2020. L'article du New York Post a été préjudiciable au candidat de l'époque, Joe Biden, car il a révélé que son fils Hunter Biden, par le biais d'e-mails réels trouvés sur son ordinateur portable abandonné, avait été impliqué dans des activités infâmes de type "pay to play" alors que son père était vice-président sous Obama. L'ordinateur portable de Hunter, qui a depuis été authentifié, a montré qu'il était impliqué dans la gestion de l'accès à son père pour les responsables politiques Ukrainiens alors qu'il recevait un énorme salaire d'une société Ukrainienne d'énergie. Après avoir consulté l'équipe de la campagne 2020 de Biden, les dirigeants de Twitter ont décidé de qualifier scandale de l'ordinateur portable Hunter Biden de "désinformation Russe" et de bloquer tous les tweets tentant de discuter et de partager l'histoire de l'ordinateur portable de Hunter Biden. Les médias partiaux et toutes les autres plateformes de médias sociaux ont décidé de soutenir collectivement ce faux récit afin d'éviter le "...désastre de 2016" (l'élection de Trump) selon les échanges des dirigeants de Twitter exposés par Musk. Nous avons appris depuis que Hunter avait été payé des millions de dollars par des entreprises chinoises et russes et, prétendument, son père aurait reçu 10 % de l'argent.

Bien sûr, rien de tout cela n'est nouveau pour les conservateurs américains qui sont au courant de ce scandale depuis la mi-2020, avant même l'article du New York Post. Les conservateurs qui ont tenté de parler du scandale ont été censurés, humiliés et calomniés pour s'être exprimés, non seulement par Twitter, mais par toutes les plateformes de médias sociaux, y compris Facebook, Google et Instagram, ainsi que par les grands médias d'information, et pas seulement en octobre 2020 mais tout au long de 2021 et 2022. Le contrôle de la société américaine par les Démocrates et l'aile gauche est si fort qu'il a fallu qu'Elon Musk achète Twitter et expose la communication réelle en coulisses pour finalement prouver ce que nous savions déjà. Ce contrôle de gauche se compose du Parti Démocrate, des médias de gauche biaisés, des médias sociaux Big Tech, des universités, d'Hollywood et même d'une grande partie des entreprises américaines actuelles qui se sont pliées à la foule idéologique de gauche. Ensemble, ils créent une puissante « cabale de gauche » qui supprime les voix d'opposition de droite, jugées extrêmes et haineuses. En fait, Joe Biden qui prononce des discours haineux contre des citoyens américains ordinaires de droite, les accusant d'être des extrémistes qui refusent les élections et menacent la démocratie.

Aussi horrible soit-elle, la collusion de Twitter avec l'administration Biden n'est que la pointe de l'iceberg en ce qui concerne les efforts de Biden pour censurer l'opposition et détruire la démocratie. Après avoir été élu, Biden a tenté de créer un organisme appelé le "Conseil de gouvernance de la désinformation", dans le cadre du département de la sécurité intérieure (DHS). Il a embauché un activiste de gauche ouvertement partial pour diriger le département et être responsable de la «vérification des faits» de la soi-disant «désinformation» de droite. Cette mesure était si ouvertement partisane, à l'image des gouvernements totalitaires, qu'elle a suscité l'indignation du public, qui l'a qualifiée de "ministère de la Vérité", comme dans le roman "1984" de George Orwell. Tous les Républicains et même certains Démocrates ont demandé que le groupe soit immédiatement dissous et Biden a été contraint de le faire en quelques semaines (voir l'article de Causeur du 18 mai 2022 du même auteur).

La politisation par Biden des agences de renseignement et du ministère de la Justice

La manière dont l'administration Biden et le Parti démocrate ont politisé et militarisé les agences de renseignement américaines et le ministère de la Justice (DOJ), qui supervise le FBI, est encore plus inquiétante et totalitaire. Lorsque les informations sur l'ordinateur portable Hunter Biden ont été exposées pour la première fois par le New York Post en octobre 2020, quelque 51 anciens responsables du «renseignement» américain, dont beaucoup avaient servi sous le président Obama et ont ensuite contribué à des sites de d' "information" de gauche comme CNN et MSNBC, ont rapidement publié une réponse commune. Cette réponse affirmait que l'ordinateur portable "avait toutes les caractéristiques d'une campagne de désinformation russe", même après avoir admis qu'ils n'en avaient aucune preuve de cela et qu'ils n'avaient aucune idée de l'authenticité des e-mails. Ils sont juste "suspects" qu'ils ont dit. Pourquoi? Parce qu'ils ont nui à la campagne de Biden, c'est une preuve suffisante. Cette déclaration ambigüe "d'affectation spéciale" a permis à toute la cabale de gauche d'utiliser cette lettre comme couverture pour diffamer les Républicains en tant que dangereux théoriciens de la conspiration tout en donnant aux auteurs la possibilité de dire qu'ils n'ont jamais réellement confirmé qu'il s'agissait de désinformation russe. C'était la politisation claire de la communauté du renseignement pour protéger la campagne de Joe Biden juste avant les élections. . Depuis que l'ordinateur portable et son contenu ont été authentifiés et qu'il ne s'agit en aucun cas de désinformation russe, aucun des agents du "renseignement" n'a présenté d'excuses ou n'a été tenu responsable de sa propre désinformation.

Depuis l'élection de Biden, son ministère de la Justice n'a cessé de harceler les citoyens américains pour avoir des opinions contraires au récit de la Maison Blanche de Biden. Le procureur général Merrick Garland, à la tête du ministère de la Justice, a rédigé une lettre très critiquée dans laquelle il comparait des parents inquiets à des terroristes nationaux pour avoir simplement exprimé leurs préoccupations lors des réunions des conseils scolaires locaux au sujet des idéologies d'hyper-gauche qui contaminent l'éducation de leurs enfants. Garland a demandé à des agents du FBI de surveiller ces parents soi-disant dangereux, ce qui a conduit à la présence d'agents du FBI sous couverture lors des réunions du conseil d'administration de l'école pour les intimider et les faire taire. Mais cela n'a pas fonctionné, et il n'est pas surprenant que des parents courageux continuent à s'exprimer pour protéger leurs enfants et commencent à faire la différence.

Après le 6 janvier 2021, le FBI de Biden a harcelé et arrêté des Américains dans tout le pays, certains qui n'étaient même pas entrés dans le Capital Building. Certains de ceux qui sont entrés dans la capitale pour prendre des selfies au bureau de Pelosi, ont été détenus dans des conditions semblables à celles d'une prison de goulag pendant près de deux ans, beaucoup en isolement, sans représentation légale ni même de visites privées, la plupart attendant toujours leur procès sans caution. Biden a créé, pour la première fois en Amérique, des prisonniers politiques. . Il n'hésite pas à envoyer des agents armés du FBI faire des descentes surprises, tôt le matin, au domicile de partisans de Trump, culminant bien sûr avec le raid sur le domaine Mar-A-Lago de Trump en août dernier.

Tout au long de 2021, le ministère de la Justice de Biden a aidé à renforcer le mandat de vaccination contre le COVID pour tous les fonctionnaires du gouvernement sous peine d'être licenciés, y compris les militaires et même les intervenants de santé de première ligne. Des dizaines de milliers de personnes ont ainsi perdu leur emploi et leurs avantages sociaux.

Après que la Cour Suprême a annulé le jugement Roe vs Wade et renvoyé la question du droit à l'avortement à chaque État, Biden n'a rien fait pour empêcher les voyous de gauche de harceler illégalement les juges à leur domicile. Le harcèlement des juges de la Cour Suprême est illégal selon la Constitution des États-Unis. Le juge Bret Kavanaugh, une cible fréquente de la foule de gauche pleine de haine, a même fait l'objet d'une tentative d'assassinat, déjouée par la police qui a agi rapidement. Biden, bien sûr, n'a rien dit pour protéger les juges. Plutôt que d'essayer d'unir les Américains derrière ses politiques, Biden a préféré menacer de détruire les structures démocratiques américaines qui ont fait leurs preuves, par exemple en doublant le nombre de juges à la Cour suprême pour garantir une majorité d'activistes de gauche, ou en éliminant le filibuster au Sénat, qui oblige les sénateurs à faire des compromis et empêche la règle de la majorité simple.

Lorsque l'on considère le comportement totalitaire constant de l'administration Biden, il n'est pas surprenant que Biden soit silencieux et absent lorsqu'on lui demande de condamner le Parti communiste chinois pour le traitement horrible et inhumain de ses propres citoyens par le COVID, ou de faire quelque chose pour soutenir le meurtre et la répression du courageux peuple iranien par son propre gouvernement islamo-fasciste. Le silence de Biden n'est pas sans rappeler le silence pathétique d'Obama pendant la révolution verte iranienne de 2009.

Les républicains reprennent la majorité à la Chambre des représentants

Après avoir regagné la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat du mois dernier, les Républicains en prendront le contrôle en janvier 2023 et ont déjà annoncé qu'ils commenceraient immédiatement des enquêtes sur le rôle de Joe Biden dans les affaires corrompues de Hunter. Les Républicains commenceront également à demander des comptes aux différents départements exécutifs de Joe Biden pour leurs attaques anticonstitutionnelles contre la liberté d'expression d'opinions opposées, leur ciblage injustifié de parents inquiets, leur création de prisonniers politiques et leurs politiques irresponsables de "frontières ouvertes" qui ont permis à un nombre record de 5 millions d'étrangers illégaux d'entrer aux États-Unis au cours des deux dernières années. C'est un bon début alors que nous nous dirigeons vers la saison des élections présidentielles de 2024 et que nous entamons le lent processus visant à réparer les erreurs de Biden et à rétablir une véritable démocratie aux États-Unis.

Sources : https://www.theepochtimes.com/elon-musk-unveils-twitters-censorship-of-hunter-biden-laptop- story-in-2020_4901498.html 

https://www.breitbart.com/tech/2022/12/02/everyone-knew-this-was-fcked-elon-musk-releases- twitters-internal-convos-on-hunter-biden-laptop-censorship/ 

https://www.theepochtimes.com/elon-musk-says-some-twitter-bans-violated-first- amendment_4901921.html 

https://www.theepochtimes.com/incoming-republican-chairman-issues-warning-to-twitter- employees-tied-to-hunter-biden-story_4903186.html 

https://www.uspresidentialelectionnews.com/2022/03/named-and-shamed-the-51-intel-officials- who-lied-about-the-hunter-biden-laptop-emails/ 

https://nypost.com/2021/10/21/wh-aided-school-board-groups-letter-before-garland-sicced-fbi-on- parents/ 

https://thefederalist.com/2021/11/16/doj-whistleblower-documents-suggest-merrick-garland-lied- about-the-targeting-of-parents-as-domestic-terrorists/ 

https://amac.us/jan-6th-prisoners-detained-and-forgotten/ 

https://www.thegatewaypundit.com/2022/12/j-6-political-prisoner-describes-lawlessness-sickening- political-antics-kangaroo-court-proceedings-first-week-trial-washington-dc/ 

https://www.military.com/daily-news/2022/07/06/army-cuts-off-more-60k-unvaccinated-guard- and-reserve-soldiers-pay-and-benefits.html 

https://www.militarytimes.com/news/pentagon-congress/2022/04/27/the-vast-majority-of-troops- kicked-out-for-covid-vaccine-refusal-received-general-discharges/ 

https://www.dailymail.co.uk/news/article-10118843/Biden-says-cops-emergency-responders-fired- not-getting-vaccine.html 

https://www.foxnews.com/media/biden-ridiculed-despicable-speech-threat-democracy-delusion-looks-like

2022/11/16

Élections de mi-mandat aux Etats-Unis : incertitudes, fraudes, blâmes… Y a-t-il un bon côté ?

 

Evelyne Joslain, assistée d’Eric, reçoit :

  • Erik Svane, auteur de bandes dessinées
  • Marc Amblard, avocat
  • Philippe Karsenty, homme politique, fondateur de Media Ratings

Thème : “Elections de mi-mandat aux Etats-Unis : incertitudes, fraudes, blâmes… Y a-t-il un bon côté ?

Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie… 

Patron d'émission du Libre Journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie, Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis.

At the very end of the debate (1:20:55), there is a reference to David Chapelle quoting the very first debate of 2016 to his Saturday Night Live audience:

• Donald Trump: The whole system is rigged!

• Moderator: Well, Mr. Trump, if in fact the system is rigged, as you suggest, what would be your evidence? 

• Donald Trump: I know the system is rigged because I use it