Donald Trump est tellement détesté que les élites, notamment dans la presse « éclairée », souhaitent qu’il échoue à faire capituler le régime terroriste iranien
écrit Ces idiots utiles qui se trompent d’ennemi (voir ma traduction partielle en anglais)
Une grande partie des démocrates et leurs loyaux copieurs déguisés en journalistes, mais aussi les gauches européennes, des travaillistes britanniques aux socialistes espagnols, n’ont que des critiques à formuler sur la manière dont les forces américaines et israéliennes font le sale boulot qui aurait dû être fait il y a des décennies.« Nous n’allons pas être complices de quelque chose qui est mauvais pour le monde, simplement parce que nous aurions peur de représailles de la part de certains » proteste Pedro Sanchez, Premier ministre socialiste espagnol. Il dénonce les menaces de sanctions commerciales – vaines semble-t-il – de Donald Trump en riposte au refus du gouvernement espagnol de laisser les États-Unis utiliser des bases américaines en Andalousie pour aller bombarder l’Iran.
Sanchez et ce qui reste du groupe d’arriérés sanguinaires qui oppresse l’Iran depuis 47 ans, sont d’accord : « La guerre que mènent les États-Unis et Israël est injuste et illégale » explique le ministre iranien des Affaires étrangères. Le leader espagnol estime faire preuve de courage et de leadership en osant dire « non » à Donald Trump. Les « européistes », opposés à l’Alliance atlantique, peuvent être fiers. Ils ont un nouveau porte-drapeau.
Le respect du droit international en sens unique
Le problème est qu’il n’y a rien de courageux à laisser la voie libre à Poutine et aux ayatollahs. Le respect du droit international par des pays comme l’Espagne permet aux ayatollahs de le violer, de violer aussi les principes fondamentaux des droits de l’homme et de pratiquer et financer le terrorisme depuis 47 ans.
Le vrai nom de cette posture est la lâcheté et l’égoïsme électoraliste. Il est largement défendu par les partis de gauche. Une fois de plus, on note le rapprochement objectif entre les intérêts électoraux à courte vue de la gauche et ceux de l’islamisme. Le refus de Pedro Sanchez d’augmenter les dépenses militaires espagnoles avait été de même très apprécié à Moscou. Pékin avait également applaudi les ouvertures de Madrid sur les questions commerciales.
Juger Khamenei, OK, mais qui l’aurait arrêté, et comment ?
Lisez l'article tout entierLes écologistes français, qui ne représentent qu’une nuance de gauchisme dans l’éventail progressiste, sont tout aussi hypocrites. Marine Tondelier répète le mot d’ordre aberrant: « Ce n’est pas notre guerre ». Elle pousse la mauvaise foi jusqu’à dire : « J’aurais préféré que Ali Khamenei soit jugé plutôt que tué ». Et comment aurait-il été jugé ? Qui l’aurait arrêté ?
Le mensonge islamo-gauchiste est éclatant. Lorsque les forces américaines kidnappent Nicolas Maduro, non pas pour le tuer, mais pour le juger, ce n’est pas non plus acceptable. En fait, ce qui compte pour eux est toujours de s’opposer à l’Amérique, leur grand Satan capitaliste.
La réalité est que le pacifisme et la prétendue priorité « au droit international » sont le moyen de déguiser la faiblesse morale de la gauche et sa tolérance envers l’islam agressif et terroriste.

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