2026/04/27

Rien d'anormal quant à l'hostilité ambiante contre Trump et les Républicains quand les Démocrates les taxent sans cesse de racistes et de Nazis

Suite à la tentative d'assassinat sur Donald Trump à la White House Correspondents' Association samedi soir, j'ai été invité à venir sur France Info vers 15h10.

(Voici la version anglaise de l'article ci-présent : No Wonder There Is So Much Hostility to Trump and the Republicans When They Are Constantly Being Called Racists, Nazis, and a Threat to Democracy.) 

À part noter que la "polarisation politique" est entièrement due aux démocrates, que l'attentat donne raison à Trump de faire construire une salle de bal à la Maison Blanche, et que traiter Donald Trump de "Christique" est absurde quand on sait comment la gauche porte aux nues les "saints" tels Barack Obama, Che Guevara, Mao, Lénine, etc, voici, en gros, ce que j'ai dit : 

Aucun républicain que je connais n'est surpris par la tentative d'assassinat sur Donald Trump.

Quand vous traitez les gens sans cesse de fascistes, de Nazis, ou d'être la réincarnation d'Adolf Hitler, c'est loin d'être anormal qu'on veuille contrer ces espèces de monstres afin de les tabasser voire les assassiner. Voire faire quoi que ce soit pour amener la défaite des Républicains aux urnes — y compris tricher aux élections. Et pourquoi pas ?! Il s'agit, après tout, de faire obstacle à … Adolf Hitler.

Êtes-vous au courant des nombreuses attaques sur les minorités aux USA ? Un Noir se plaint qu'il a découvert une corde de pendu avec un nœud coulant sur un arbre dans son jardin. Un étudiant gay on lesbienne se plaint qu'on a laissé du graffiti homophobe sur sa porte de dortoir.

Après investigation par la police, il s'avère qu'à chaque fois, presque, la victime présumée a créé le "crime" lui-même pour appartenir à la classe des victimes. 

Pourquoi ? Vu que — contrairement à ce qu'affirment les férus du mélodrame sans cesse — il n'y a pas assez de manifestations de haine et de racisme aux USA (!), il s'agit à tout prix pour la gauche d'en créer.

C'est pour cela que j'appelle les gauchistes, de quelque nation qu'ils viennent, les férus du mélodrame (drama queens, locofocos, fireeaters — cracheurs de feu)

• Trois tentatives d'assassinat (au moins) sur Donald Trump.

• Dans l'État de Virginie, il s'avère qu'un politicien démocrate du nom de Jay Jones qui briguait le poste de attorney general en 2025 a fantasmé non seulement de mettre deux balles dans la tête de son adversaire républicain mais de voir ses deux enfants être abattus aussi. (Il a gagné.)

• En juin 2017 un homme ouvre le feu sur des élus républicains pendant qu'ils s'entraînent pour le traditionnel jeu de baseball pour la charité. Steve Scalise est touché. Il s'avère que James Hodgkinson est un sympathisant de Bernie Sanders qui a lu que les Républicains seraient des fascistes racistes. Par l'intermédiaire, entre autres, du Southern Poverty Law Center (SPLC).

• un homme, armes aux poings, attaque une clinique de fertilité en 2011. Il a lu que le SPLC les avait traités de "haineux."

• En septembre 2025 Charlie Kirk est assassiné lors d'une réunion à une université de l'Utah. Lors de ses funérailles, ses supporters sont traités de Nazis — y compris en septembre dernier par Aurélie Filippetti sur cette chaîne — et le SPLC avait récemment décidé d'ajouter son Turning Point USA aux "hate groups" qui, d'après la gauche, fourmillent aux USA.

Tous ces assassins en herbe ont agi après avoir été Pushed To The Edge en lisant continuellement que les politiciens démocrates — et les enseignants, tel Cole Allen — traitent ces conservateurs de racistes, de fascistes, de Nazis, d'une menace existentielle à la démocratie ; pour ne pas parler de la nécessité de "Maximum Warfare everywhere, all the time" contre les Républicains. N'oublions pas que pendant toute sa présidence, Joe Biden se réfère à Charlottesville pour se vanter de mener le combat contre les soi-disant Suprémacistes Blancs qui pulluleraient aux USA. 

Surtout, ces assassins ont agi suite à ce que le Southern Poverty Law Center (SPLC) traite leurs cibles de racistes et que cette ONG ait mis leurs noms ou les groupes auxquelles ils appartiennent sur leur fameuse "hate map" (la carte de haine) hate groups.

Or, la presse américaine n'a pas parlé du ou a minimisé le grand scandale que le FBI vient de déterrer.  Quand le SPLC récolte des millions de dollars pour combattre le racisme et les extrêmistes, ils ont utilisé ces fonds — tenez-vous bien —non pas pour combattre le Ku Klux Klan et ses équivalents, mais bien pour les financer — exemple notoire, la manifestation des torches à Charlottesville en 2017.

« Ils ont menti à leurs donateurs, promettant de démanteler les groupes extrémistes violents, et ont en réalité financé les dirigeants de ces mêmes groupes, allant jusqu'à utiliser les fonds pour que ces groupes facilitent la commission de crimes fédéraux et locaux », a déclaré Kash Patel, directeur du FBI.

« C'est illégal, et une enquête est en cours contre toutes les personnes impliquées. »

« Les donateurs ont donné leur argent en croyant soutenir la lutte contre l'extrémisme violent », a déclaré Kevin Davidson, procureur fédéral par intérim du district central de l'Alabama, dans un communiqué. « Comme indiqué, le SPLC a détourné une partie de ces fonds au profit d'individus et de groupes qu'il prétendait combattre », a ajouté M. Davidson.

(citations de l'article Neo-Nazi, Klan 'Cyclops' and ‘Sadistic’ biker … 5 of the most shocking SPLC informants)

Comme le dit Greg Gutfeld sur , voici comment marche le raisonnement circulaire. It is "a circular process: you must fund racists to get more racism to then fund more racists." meaning that "The party that started the KKK is still paying the KKK."

Les memes ont commencé à affluer :

SPLC : "Afin de pouvoir combattre le racisme, nous devons payer les gens pour être racistes"

"Il y a si peu de suprématie blanche, alors nous avons dû payer le SPLC pour en fabriquer"

Quelles conclusions peut-on tirer de cette mascarade ?

La haine des conservateurs américains n'a pas lieu d'être. La vaste majorité des citoyens américains sont des gens bien. Il y a tellement peu de racisme en Amérique, il y a tellement peu de racistes aux États-Unis, que la Gauche doit les fabriquer, exagérer leurs nombres et… les subventionner.

De fait la seule haine qui existe, c'est contre les Républicains diabolisés à souhait, et les seuls extrêmistes qui soient, ce sont les radicaux de gauche qui se présentent comme des saints.

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