2022/05/26

L'Amérique sous le choc après la fusillade dans une école au Texas

 

On Wednesday, I was the very first American, Republican, and/or pro-Republican to accept an invitation to a debate on the Uvalde tragedy in Texas on French television.

Among the things I brought up during the news show on the BFMTV channel, or tried bringing up — there were three people against me, after all, or five, counting the two moderators (sic) — were the 2011 massacre of 77 people in Norway, most of them teenagers, as well as other non-American mass killings which I mentioned years ago in a rebuttal letter to the New York Times — see how the French drama queen seated next to me goes almost berserk when I try to broach the subject of the 10 to 15 victims each in various German and Finnish schools or universities.

Beyond that, my main message was the "two taboo subjects" on the gun control issue, which are the same as those discussed in a piece from National Review's John Fund: 1) the leftists' "tolerance" for and "lack of judgment" against people with mental illness (leading the latter to being freed from psychiatric hospitals); in addition to 2) “gun-free” zones, praised everywhere, but actually counterproductive.

L'Amérique sous le choc après la fusillade dans une école au Texas - 25/05

Au lendemain de la fusillade qui a tué au moins 19 écoliers et deux enseignants dans une écoleélémentaire d'Uvalde au Texas (États-Unis), les réactions attristées et choquées se sont succédées ce mercredi. Outre-Atlantique, l'invariable débat sur la détention et la régulation des armes à feu est relancé par un Joe Biden affligé. On y revient avec: Antoine Heulard, correspondant de BFMTV à Washington (USA). Erik Svane, membre des Républicains Overseas. François Durpaire, consultant États-Unis de BFMTV. Amandine Atalaya, notre éditorialiste politique. Ulysse Gosset, notre éditorialiste politique internationale. Et Mahali Chalais, journaliste de BFMTV
 
Le | Durée : 22:59


As it happens, I had taken a train to Switzerland that morning when, not an hour later, I got not one call from the BFMTV channel, but two from a duo of reporters independently, almost at the same time, for two different news shows, neither knowing a fellow colleague at the same station was calling me, within a minute or two.

I immediately decided to cancel my trip, bailed out of my TGV Lyria at the very first stop (Dijon) and ran to another quai — with four bags and one cat — to get on the next train back, leaving only four minutes later.

Update: I have since penned this post: In View of the Texas Mass Murder, Should the NRA's Convention in Houston Be Cancelled?

Related:

• What Is to Blame for the Connecticut Shooting? Does the Blame Lie with the Right to Bear Arms Or Can It Be Found Elsewhere? (Ten-year-old post, but still entirely pertinent)
T'is easy to tout the success of gun control laws in the rest of the Western world when you ignore certain pertinent facts from Europe
Mourning "all lives lost to gun violence" is like calling the people murdered on 9/11 victims of “airplane violence”

2022/05/21

Imitation du livre 1984 de George Orwell: aux USA, Joe Biden crée le Ministère de la Vérité


À l’approche des élections de mi-mandat, qui se tiendront aux Etats-Unis en novembre prochain, le président Joe Biden a annoncé la création d’un Conseil de la gouvernance de la désinformation. Au nom de la lutte contre les fake news et les ingérences étrangères, les Républicains, et de nombreux Américains avec eux, y voient un «Ministère de la Vérité».

Ainsi écrit Paul Reen dans une version raccourcie sur le site Causeur. En v.o., nous avons la version longue (Par ailleurs, le président de Republicans In France vient de participer à un débat sur France 24… Sur quel sujet ? Quelle question ! Mais sur le racisme, bien évidemment)…

 L’administration Biden a créé un Conseil de gouvernance de la désinformation (Disinformation Governance Board) au sein du Département de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security) américain. Ce conseil déterminera quelles informations diffusées dans les médias, en ligne et sur les médias sociaux sont « vraies » et lesquelles ne le sont pas. C’est lui, et lui seul, qui sera l’arbitre de la vérité. 

Les politiques Républicains et certains indépendants ont qualifié le conseil de « ministère de la Vérité », comme celui qui figure dans 1984 d’Orwell et qui oblige les gens à croire que 2 et 2 font 5 plutôt que 4. L’idée que le gouvernement puisse nommer un conseil pour contrôler la vérité est tellement dystopique que l’annonce a envoyé des ondes de choc dans tout le pays, sauf chez les Démocrates qui y ont vu un outil nécessaire pour faire taire les Républicains suprémacistes-blancs-menteurs.

Suite à l’esclandre déclenché par l’annonce, le secrétaire du DHS, le Démocrate Alejandro Mayorkas, a tenté de « clarifier » le rôle du Conseil pour limiter les dégâts. Selon lui, il s’agira d’un conseil « non partisan » qui n’attaquera en aucune façon la liberté d’expression et se concentrera uniquement sur la désinformation liée au contrôle de l’immigration et à d’autres menaces concernant la sécurité nationale. Mais comment croire un secrétaire du DHS qui est lui-même chargé de superviser la plus grande arrivée d’immigrants illégaux de toute l’histoire des États-Unis (plus de 2 millions de personnes en 2021) et refuse même de reconnaître que nous connaissons une crise ?

A lire aussi : Immigration : le baril de poudre américain

En fait, Mayorkas a annoncé la création de ce conseil en avril au cours d’une audience de la Commission sur la sécurité intérieure de la Chambre de représentants. Il l’a fait en répondant à une représentante Démocrate qui lui a demandé ce que faisait son département pour combattre « la désinformation qu’on a vue lors des élections de 2016 et de 2020 et qu’on verra peut-être lors des élections de mi-mandat de 2022 ». Selon elle, cette désinformation ciblait spécifiquement « les personnes de couleur et hispanophones » …/…

 


2022/04/15

"Nous avons évincé un président nuisibile" affirme fièrement un ancien ambassadeur des USA


Sur l'émission de Darius Rochebin sur LCI il y a quelques semaines, vers le 20 mars, l'occupant actuel de la Maison Blanche a été critiqué pour avoir dit que Vladimir Poutine ne pouvait rester à la tête du Kremlin.

Et à Joe Biden d'être accusé d'être dangereux en prétendant vouloir pratiquer le changement de régime (regime change) à Moscou.

La contre-attaque (par ailleurs, dans un français parfait, sans accent) est venue de Charles Adams, ancien ambassadeur des États-Unis à la Finlande :

Nous [aux États-Unis] n'avons pas changé de régime, nous avons évincé un président indésirable.

(L'ancien ambassadeur, qui vit à Genève, a soit utilisé le mot "nuisible" soit le mot "indésirable", selon les souvenirs de Evelyne Joslain.) Après quelques secondes de battement, Adams s'est empressé d ajouter :

Démocratiquement, bien sûr…

Mais ce n'était pas terminé pour les Démocrates. Ancien premier ministre, Laurent Fabius a rétorqué que

Quand même, il faut reconnaître que Obama n'a pas été à la hauteur avec sa ligne rouge en Syrie.  Puisque non seulement Assad a utilisé les armes chimiques, mais il les a utilisés contre des enfants.

Fait intéressant : Charles Adams serait le descendant, direct ou indirect, de deux présidents des États-Unis, John Adams et son fils John Quincy Adams.  (Avant la famille Bush, c'étaient les seuls père et fils à avoir occupé la Maison Blanche, dont la construction a été terminée pendant le mandat de ce premier.) 

Beaucoup de Johns et de Charles et de VIPs dans la famille Adams (le fils de JQA était déjà ambassadeur de Abraham Lincoln à Londres, lorsque la Guerre de Sécession a failli détruire la paix entre les États-Unis et la Grande-Bretagne), à tel point que dans les années 1970, la télévision américaine a réalisé une mini-série sur plusieurs générations de la famille.

Or, il s'avère que John Quincy Adams est à l'origine de l'une des premières élections contestées de l'Histoire des États-Unis, en 1824 quand lui et Henry Clay ont manœuvré pour interdire la présidence à Andrew Jackson.

Que les manœuvres aient été "fair play" on non, Andrew Jackson s'est senti "volé" et a juré de revenir prendre sa revanche quatre ans plus tard. Ce qu'il a fait.

Tout ça pour se demander, comme le dit Evelyne Joslain, si les propos de Charles Adams ne sont autre que scandaleux, ainsi qu'un aveu, direct ou indirect, que l'élection de 2020 était une "stolen election."


2022/03/19

Le Kremlin accuse l’OTAN de l’avoir encerclé, menacé, oppressé... l’accusant exactement de ce que Poutine fait à ses voisins, qui ne sont pas ses vassaux mais des pays libérés de siècles de joug russe


Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie, Evelyne Joslain est l'auteur d'une poignée de livres sur les États-Unis. 

Dans Dreuz, Evelyne Joslain nous livre ses pensées sur l'invasion russe de février 2022 : Tandis que l’Ukraine agonise. (On peut lire une traduction anglaise sur No Pasarán.)

L’Occident fait bloc derrière Zelinsky, en belles paroles, en tout cas. L’émotion nous submerge mais la détermination à défendre l’Occident est inexistante. Seuls des combattants volontaires de toutes nos démocraties , qui se sont engagés spontanément à défendre l’Ukraine et notre civilisation, sauvent l’honneur. Car ne nous y trompons pas, Poutine ne va pas s’arrêter aux frontières de l’Ukraine. Cette Guerre Mondiale III que l’on veut tellement éviter a déjà commencé. 

Même si Poutine était stoppé, mirâculeusement, il resterait la Chine et l’Iran, puisque nous sommes en face d’un nouvel Axe du Mal qui s’est patiemment construit et ne cache pas ses aspirations à détruire l’UE (ce qui ne serait pas un drame) mais aussi l’OTAN et les USA en tant que 1ère puissance. L’Axe veut un Nouvel Ordre Mondial, avec sa monnaie, son système bancaire international, ses lois...Cela conviendrait-il à tous ceux qui pestent depuis des décennies contre « l’impérialisme américain »? 

Rappelons que la Chine et la Russie ont toutes deux un droit de veto à l’ONU (organisme résolument anti-Ouest qui ne sert à rien sauf à conforter les dictateurs) et bénéficient toutes les deux d’un absurde statut de nation commercialement protégée. Certes, la Russie profonde et les campagnes chinoises sont absolument du Tiers Monde, mais nous ne sommes pas censés le savoir. Quant à l’Iran, 3è de l’Axe, les mêmes Occidentaux qui grondent Poutine devant les télévisions sont, en huis clos à Vienne, très affairés avec les Russes et le PCC à peaufiner le Iran Deal ressuscité d’Obama. Obama avait voulu cet accord par pure infatuation pour les Islamistes . Biden veut désespérément son retour (et au diable le Congrès, un ordre présidentiel fera l’affaire) car le pétrole est bon à prendre chez tous les dictateurs et ennemis des Etats-Unis mais surtout pas chez les producteurs américains.

Il n’y a pas plus anti-américain et traitre à sa patrie que la gauche américaine actuelle, et rien de plus hypocrite et absurde que l’écologisme d’état, préoccupation première des dirigeants occidentaux. Quant aux ayatollahs, ils ont exigé et obtenu du squatteur de la Maison Blanche que ce soit un Russe, Mikhail Ulyanov, qui négocie pour les Etats-Unis! C’est dire le sérieux que Biden accorde à l’Ukraine martyre: la « crise ukrainienne «, comme il l’appelle, est un contretemps agaçant (pour les gauchistes, tout est « crise » et donc bon à exploiter, ce qu’il fait). 

Notons aussi que comme pour le premier Iran Deal, aucune puissance régionale n’est invitée: cela se passe entre Chine, Russie, France, Royaume Uni, Allemagne. Cet accord est essentiellement à l’avantage de l’Iran: le tirer de l’isolement où ses méthodes inacceptables l’ont placé. Aucun avantage pour les Occidentaux, sauf pour les politiques et pour quelques grosses sociétés, donc des intérêts très spéciaux: un « pognon de dingue à se faire », selon la formule... Quant à l’arme atomique, depuis le temps qu’ils dupent l’AIEA, les iraniens l’ont probablement déjà. 

On est confondu aussi par la félonie de Macron et de Johnson, tenus comme Biden, à respecter le Mémorandum de Budapest signé solennellement par leurs pays respectifs en 1994, c’est à dire à assurer l’intégrité territoriale de l’Ukraine en échange de la remise docile de ses armes nucléaires. Au lieu de cela, nos dirigeants sont pressés de retourner aux affaires et d’aggraver notre dépendance vis à vis de puissances hostiles. Les sanctions n’affectent d’ailleurs que les 2/3 de l’économie russe. Surtout, la force militaire de l’OTAN dépend du président américain (par la faute des Européens qui n’ont rien fait pour acquérir à l’intérieur de l’Alliance des armées dignes de ce nom, à part la France, la Turquie, la Grande Bretagne). Mais surtout, Biden est tout sauf un chef: corrompu jusqu’à la moelle, il est impliqué dans des affaires mafieuses avec les Ukrainiens, les Russes et les Chinois, donc tenu! Tout étant spectacle, les média occultent ces vérités gènantes et se concentrent sur la tragédie de l’Ukraine qui agonise. 

Poutine sonde la mollesse d’un Occident largement décadent, dévirilisé et pathétique, qui trouve tous les prétextes techniques pour ne pas s’impliquer. Après 25 jours d’agression-invasion , l’argent afflue vers l’Ukraine mais pas les armes vraiment « offensives » qu’elle réclame, seulement des armes « défensives ». On soutient donc mollement une guerre que l’on croit perdue d’avance car on craint qu’un Poutine qui ne peut se permettre de reculer n’utilise un missile pour régler la saisie de l’Ukraine. On cède au chantage nucléaire de Poutine sans comprendre qu’il se joue de nous. Il a fait comprendre que l’équilibre par la dissuasion mutuelle était obsolète dès 2020. 

On est donc terrorisé pour des raisons dont nous sommes complètement responsables: les Occidentaux se sont unilatéralement désarmés, force conventionnelle et nucléaire, Etats-Unis et Union Européenne (grâce à l’idole, Obama, la Russie a 1500 têtes nucléaires, le double des USA). Et ils se sont en plus unilatéralement dépossédés de leurs énergies fossiles, préférant donner à eux tous 1 milliard de dollars par jour pour le gaz russe, obéissant aux diktats des écologistes forcenés

Pour Poutine, la conjoncture était idéale: aux Etats-Unis, l’arrivée au pouvoir par la fraude d’un trio particulièrement minable et destructeur: Biden, Harris, Pelosi, les 3 premiers personnages de l’état, ont amplement prouvé à quel point ils sont indignes de leurs fonctions. Autres grandes figures actuelles de l’Occident et de l’OTAN, Trudeau qui, comme Biden a montré sa fibre totalitaire contre son propre peuple, Boris Johnson, souvent plus bouffon que Premier Ministre, Macron qui soutient l’Ukraine en se déguisant en Zelinsky. Et aucun n’a renié son engagement dans la fraude écologiste, bien au contraire: toute « sortie de crise » passe par la « transition verte », affirment-ils, d’abord Covid puis à présent « crise ukrainienne » . 

Qui ose les contrer? Une moitié de l’Amérique mais pas les Européens profondément endoctrinés. L’écologisme, 3è sujet d’inquiétude des Français juste après leur pouvoir d’achat et leur santé. Pas un candidat à la présidentielle (devenue un non-événement) qui ne sacrifie à cette hérésie! Ils ont même tous un programme écolo précis, même si c’est évidemment la gauche qui mène le bal puisque l’écologisme n’est rien d’autre que du marxisme redistributionniste. Ignorant la décence la plus élémentaire, les écologistes ont même organisé des manifestations le samedi 12 mars, partout en France, pour protester contre le fait que l’Ukraine captait toute l’attention des média au détriment de la planète... 

L’écologisme, folie suicidaire, triste exception occidentale qui sidère tous les autres pays du monde qu’on ne peut blamer de profiter de tant de stupidité. La vérité émerge sur Poutine: si l’Ukraine connait un niveau de corruption égal à celui de la Russie, Poutine est néanmoins l’agresseur et démontre à quel point il n’a rien d’Européen. Il est complètement pénétré par les thèse eurasianistes d’Alexandre Douguine, thèses qui s’accommodent très bien de tous les éléments asiatiques et musulmans, les unissant dans une même détestation de l’Occident et dans un même suprémacisme eurasianiste. 

Du reste, Poutine révèle sa mentalité médiévale et sa fibre asiatique: il est à la fois à Attila le Hun et Yvan le Terrible. Et il n’a pas changé comme ses derniers défenseurs aimeraient croire, il se laisse enfin voir tel qu’il est, peut-être parce qu’il va fêter ses 70 ans et tient à assurer son legs, peut-être parce qu’il est malade (figure enflée suggérant des traitements lourds) ou tout simplement parce qu’il n’aura pas toujours l’aubaine d’un Biden en face de lui. 

Si l’Occident peut retrouver ses sens à temps, il ne faut rien céder à Poutine. Il doit rendre tout ce qu’il a indûment acquis, la Crimée, les mers, les provinces et être condamné aux réparations pour les quelques 200 milliards de dollars de dégâts causés. Pour les souffrances humaines et les crimes, il doit être jugé par un tribunal spécial. Pendant des décennies , il a accusé l’OTAN de l’avoir encerclé, menacé, oppressé...l’accusant exactement de ce que lui fait à ses voisins, qui ne sont pas ses vassaux mais des pays libérés de siècles de joug russe

Il serait temps que l’OTAN donne quelque substance à cette propagande néo- soviétique éculée

Jean-Patrick Grumberg tente de répondre à la question, Qui a fait capoter les accords russo-ukrainiens de Minsk, et pourquoi ?

2022/01/20

L'un des «Emmerdés» répond au président Macron

«Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. … Eh bien là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder» tonne Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Parisien. «Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout». 

Le locataire de l'Élysée prétend qu' «En démocratie, le pire ennemi c'est le mensonge et la bêtise», comme si la désinformation touchait seulement "l'Autre" — dans ce cas-ci, les seuls réfractaires au vaccin — et jamais (par le plus grand des hasards) soi-même.

Une croyance populaire suggère que nous les sceptiques ne sommes autre que têtus, bornés et «irresponsables» voire égoïstes et que nous devons être considérés comme des Néanderthaux. Au contraire ! 

Nous sommes — tous — ouverts d'esprit et, en fait, prêts à vous joindre, M. le Président. (Si, si!) 

1) Pour ce faire, tout ce qu'il vous faut, c'est remplir une seule condition (une, pas plus) : montrez-nous un seul article de fond dans Le Monde, Le Figaro, Berlingske, The Economist, the Wall Street Journal, the Washington Post ou the New York Times, où un journaliste (présumément médical ou scientifique) compare le Coronavirus actuel aux pandémies de 2009 et de 2002 (voire à celles de 1968 et 1957) et où il explique (preuves à l'appui) toutes les raisons pour lesquelles le COVID-19 serait bien pire que les épidémies d'antan. 

Dans ce cas, nous vous joindrons immédiatement, vous les férus du mélodrame, dans votre désir • de faire porter des masques antihygièniques ; • d'exiger un pass liberticide ; et • de ruiner des centaines de milliers de citoyens et de commerçants. 

Avertissement : cette requête des plus simples, M. le Président, est un piège. Car l'article n'existe pas ; l'article n'a jamais été écrit… (Vu que les effets du Covid-19 ont été exagérés — le mot est faible — par une période de hystérie collective…)

Ça ne veut pas dire qu'un tel article n'a jamais été commandité par un rédacteur-en-chef. Au contraire ! Qui sait combien de fois un éditeur a demandé à son équipe de journalistes médicaux de prendre le taureau par les cornes afin de mettre fin, une fois pour toutes, au sceptisme des Néanderthaux ? 

Qui sait combien de fois ils ont demandé de prouver aux Néanderthaux que le Covid-19 "empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier" ? (De fait, notre réponse, c'est que ce ne serait pas le coronavirus qui empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier ; ne serait-ce pas plutôt la réaction, hystérique, des gouvernements face à l'épidémie qui empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier ? Après tout, les politiciens et les bureaucrates — pas seulement français — n'ont-ils pas adopté leur version de la pensée de Descartes, "J'emmerde, donc je suis" ?)

Si cet article existait, on peut être certain que — à part que le(s) journaliste(s) serai(en)t candidat(s) pour le Pulitzer Prize — il serait cité tous les jours (avec raison!) par les pro-vaccinations et les pro-confinement.

Seulement, comme le produit terminé n'a pas dû montrer une très grande différence avec les pandémies d'antan — et donc n'a nullement montré la nécessité de suivre les férus du mélodrame (comprenant les éditeurs mêmes des rédactions de tous les pays) dans leurs efforts hystériques de détruire la société civile ainsi que l'économie de leur pays et du monde occidental — au lieu d'avouer leurs erreurs, les rédacteurs ont préféré tranquillement reléguer ces articles dans le tiroir poussièreux d'un bureau désaffecté…

Une étude approfondie dudit Coronavirus — et des diverses réactions des gouvernements du monde entier — ne peut aboutir qu'aux huit points majeurs suivants, que je considère comme concluants et définitifs. Nous avons déjà vu le premier point. Procédons aux suivants…

2) La question primordiale en ce qui concerne le Covid-19, c'est :
A) si nous faisons face à l'une des redoutables pandémies historiques, telles que la grippe espagnole de 1918, la Mort Noire du Moyen Âge, la peste antonine de l'Empire romain, ou la peste qui ravagea Athènes en 430 av. J-Chr. ; ou
B) si nous avons affaire à l'une des épidémies régulières, telles celles de 2009, de 2002, de 1968, de 1957, et de 1889 — qui, étant plus communes, serait l'explication la plus logique (et qui semblent par ailleurs provenir pour la plupart, sinon toutes, de la Chine ou du moins d'Asie) — où aucune intervention gouvernementale n'a été prise et qui se sont terminées dû au fait que les populations diverses ont acquis l'immunité, ce qui est précisément arrivé grâce au fait que… aucune intervention gouvernementale n'a été prise (dans ce cas, s'abstenir d'intervenir équivaut presque à une vaccination, ce qui suggère par ailleurs que porter des masques n'est rien sinon contre-productif).

C'est ici qu'intervient une partie de la population, surtout les politiciens, les bureaucrates et les autres élites, qui affirment le besoin d'agir, la nécessité de se restreindre, l'obligation de porter des masques.

3) Le seul et unique problème avec cette attitude, c'est qu'il n'y a rien qui porte à penser que le virus de Wuhan est pire que, voire différent de, l'une des épidémies normales. Mis à part le fait qu'il s'avère que les statistiques que nous recevions au début de l'année 2020 ("457 espagnols morts au cours des dernières 24 heures", "le seuil de mortalité en Italie a maintenant atteint 34.000 âmes", etc) s'appliquaient surtout aux personnes âgés, faibles et malades dans les maisons de retraite (voir le point 4), ces bulletins dramatiques ont complètement disparu — remplacés par des annonces apocalyptiques qu'il y a des milliers de nouveaux cas de personnes infectées ; personnes infectées qui seront sur pied d'ici deux à trois semaines (voir le point 6)… 

Aux USA, l'âge moyen des morts du virus chinois est de 78 ans ; en Israel, de 79 ans ; au Royaume-Uni, au Danemark et en Suède (lequel pays nous allons revoir plus bas), ainsi qu'en France, de 82 ans.

Depuis le début, les chiffres sont empirés par la présence d'autres maladies (avant tout, les maladies cardiaques, l'obésité, et le diabète), pour ne pas parler de la simple mort de vieillesse.

C'est seulement dans de très rares cas que le corona est plus dangereux que de faire une ballade en voiture.
Voilà ce qu'écrit le professeur de biologie à l'Université de Copenhague, Morten Petersen, dans le journal Politiken ; et dans le quotidien Information, le Danois réitère que le Corona n'est pas pire qu'une saison de grippe difficile, alors laissez tomber la panique à propos des taux d'infection :

il s'avère qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre la grippe et le COVID-19, sauf que ce dernier tue moins de jeunes. Si nous décidons simplement de maintenir des procédures sensées et des principes de précaution par rapport aux soins gériatriques et dans les hôpitaux, n'aurons-nous pas fait des grands progrès dans la lutte contre l'épidémie ?

4) Dans cette perspective, vous souvenez-vous de l'histoire de Sherlock Holmes concernant le chien qui n'a pas aboyé au cours de la nuit ? Les Fake News, ce n'est d'habitude pas les mensonges outrancières, ce sont les férus de mélodrame professionnels dans les médias qui s'abstiennent de faire des reportages sur certains types de nouvelles (ou qui les minimisent le plus possible) — notamment les infos qui seraient… positives (plus de détails dans le point 8). 

Cher lecteur, pensez aux films de zombies de Hollywood et réfléchissez : Durant ces deux dernières années, y a-t'il eu un seul pays, une seule ville, où l'on a pu voir des morts dans les rues, et s'horrifier devant des douzaines, des centaines, de corps qui pourrissaient sur les trottoirs ? A-t'on vu un seul train, une seule rame de métro où il était fréquent de voir un malade du virus râler comme un démon, tituber, et finir par s'écrouler avant d'entrer en convulsions et de vomir ses entrailles (noires) ? Non, n'est-ce pas ?

5) En d'autres mots, la majorité des infectés étaient, et sont, déjà dans les hospices, et si d'autres commencent à se sentir mal, ceux-là peuvent choisir d'eux-mêmes de s'isoler (d'entrer en auto-quarantaine, si on veut) ou, si nécessaire, se diriger vers un hôpital (voir le point 6). 

Accessoirement, ceci est basé sur un concept révolutionnaire : que l'adulte moyen est de fait un être responsable sans grand besoin pour des bureaucrates, des politiciens et/ou un monarque, et sur lequel on peut (si, si) compter pour se comporter avec un minimum de maturité. (Ça s'appelle : être un… citoyen.)

6) Maintenant, le monde fait face à une enième vague du virus chinois (nous allons y revenir), mais les seuls bulletins d'infos que nous recevons, c'est de l'ordre de "1000 nouvelles hospitalisations en France depuis une semaine" ou "558 danois de plus ont attrapé le coronavirus ; deux nouveaux décès." Et pourtant, ces informations continuent à nous faire peur (ou, du moins, nos politiciens) autant qu'avec les bulletins dramatiques de morts au tout début de la pandémie (!) ; et elles continuent de créer autant d'hystérie de masse.

Le mot quarantaine signifie une période d'internement de 40 jours (et pas un jour de plus). Deux ans après le début de la pandémie, il convient de savoir que jamais dans la langue française n'ont existé des mots ou des expressions tels que centquarantaine (140 jours), ou septcenttrentaine (730 jours)… Et, de toutes les façons, le confinement s'adresse traditionellement aux seuls individus infectés, non pas aux gens en bonne santé…

7) Aujourd'hui, en effet, pour la vaste majorité des infectés, souffrir du virus ne signifie rien de plus que deux ou trois semaines maximum en quarantaine chez soi (de fait, trois semaines d'internement équivaut à la moitié de la "quarantaine" de jours préscrits, donc on peut conclure que, dans leur sagesse, nos ancêtres ont péché par excès de prudence), expérience qu'ont vécu — si tel est le mot — des gens aussi variés que Tom Hanks, Madonna, Antonio Banderas, Greta Thunberg, Plácido Domingo, Silvio Berlusconi, Emmanuel Macron, Donald Trump, Rand Paul, le Prince Charles, la reine Elizabeth, et le Prince Albert de Monaco (en ce qui concerne Boris Johnson, une visite à l'hôpital), ainsi que moi-même, après quoi les gens ont retrouvé, et retrouvent, la santé. 

Cela suggère, encore une fois, que le citoyen moyen (en tout cas, que l'Occidental moyen) est quelqu'un qui se comporte de façon responsable et qui fait exactement ce qu'il ferait s'il était infecté durant l'une des précédentes épidémies régulières, s'il souffrait d'une grippe ordinaire, ou s'il attrapait une maladie quelle qu'elle soit — y compris un rhume des plus banaux. 

De fait, si le taux de survie du virus est aujourd'hui près de 100%, on est en droit de se demander : à quoi bon tout ce remue-ménage pour chercher un vaccin et pour nuire aux petites et moyennes entreprises ?

8) Ce n'est pas compliqué : ou les masques et le confinement sont utiles et fonctionnent, et dans ce cas il devrait y avoir énormément de gens infectés et de décès en Suède, pays qui n'a aucunement voté des lois sur les masques, sur le confinement ou sur la fermeture (et l'appauvrissement et la ruine) des PME.

Ou alors, si la Suède n'a pas plus de victimes que le reste de l'Europe — et (tenez-vous bien) c'est effectivement le cas — et alors cela veut dire que la politique du Covid des 26 autres membres de l'Union européenne a été, et est, injustifiée.

Aux USA, de la même façon, les États qui n'ont pas imposé masques et confinement devraient avoir beaucoup plus d'hospitalisations et d'enterrements que les états radicaux comme la Californie et le Michigan. 

Comme ce n'est pas le cas (la Florida, le Texas, et le Mississippi ont bien moins d'infectés), cela veut dire que la réaction de la majorité des Américains comme la majorité des Européens a été hautement exagérée pour ne pas dire entièrement inutile.

Si les médias pouvaient prouver que la Suède, la Floride, ou le Texas avaient un taux excessivement supérieur de cas, ce serait un effroyable scandale — avec moult articles à la Une. Mais comme les statistiques ne leur donnent pas raison, ils restent silencieux. Comme Sherlock Holmes l'a dit au Docteur Watson, rappelez-vous, ce qui compte c'est que le chien n'a pas aboyé.

Les dernières — et sans doute les plus grosses — pièces du puzzle sont toutes les deux arrivées récemment. D'abord, lorsque le Wall Street Journal a révélé juste avant Noël 2021 que les "experts" de Washington avaient conspiré avec les médias américaines pour faire taire — littéralement — des milliers de médecins et de scientifiques (entre autres de Harvard, Oxford et Stanford, pour ne pas mentionner Morten Petersen), justement ces professionnels qui se sont opposés aux fermetures pandémiques générales en faveur de "protections ciblées" des populations à haut risque comme les personnes âgées ou celles affichant de graves problèmes de santé:

In public, Anthony Fauci and Francis Collins urge Americans to “follow the science.” In private, the two sainted public-health officials schemed to quash dissenting views from top scientists.

 … the Great Barrington Declaration, a statement by Harvard’s Martin Kulldorff, Oxford’s Sunetra Gupta and Stanford’s Jay Bhattacharya against blanket pandemic lockdowns. They favored a policy of what they called “focused protection” of high-risk populations such as the elderly or those with medical conditions. Thousands of scientists signed the declaration—if they were able to learn about it

 …The [recently revealed] emails suggest a feedback loop: The media cited Dr. Fauci as an unquestionable authority, and Dr. Fauci got his talking points from the media. Facebook censored mentions of the Great Barrington Declaration. This is how groupthink works.

La seconde nouvelle explosive (bombshell en anglais) arrive en janvier 2022 lorsque la directrice des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a déclaré que "le nombre écrasant des décès, plus de 75%, est survenu chez des personnes qui avaient au moins quatre comorbidités." Et à la Dr. Rochelle Walensky de conclure, "Donc, vraiment, ce sont des gens qui étaient souffrants au départ."
“The overwhelming number of deaths, over 75%, occurred in people who had at least four comorbidities. So, really, these are people who were unwell to begin with.”

Toute la politique de nos gouvernements depuis deux ans s'effondre. Nous avons ici la définition de Fake News par excellence : Non pas que les journalistes écrivent des infos erronées (délibérément ou non), non pas qu'ils mentent effrontément, mais qu'ils évitent d'écrire la vérité, ou toute la vérité.  Pour le dire d'une autre façon, les férus du mélodrame cachent les détails, ainsi que les experts qui pourraient prouver ou tout du moins indiquer qu'il n'y a nulle raison de paniquer et peut-être de bonnes raisons de rester — ici, je vais employer mon mot favori dans la langue française — peinard.

Et si le lecteur a été attentif, il réalisera qu'avec ces huit remarques, nous avons accompli un boucle, un boucle qui nous ramène au tout premier point.

CONCLUSION :

En d'autres termes, il est on ne peut plus clair que A) le virus chinois n'est pas, et n'a jamais été, différent de manière significative de l'une des autres épidémies ; que B) tout indique Emmanuel Macron et les gouvernements du monde ont gaspillé des millions d'euros et de dollars sur des mélodrames inutules avec comme seul résultat la déstruction d'une grande partie de l'économie occidentale (de fait, force est de reconnaître que c'était peut-être l'objectif désiré) ; et que C) nous sommes au milieu soit d'une arnaque globale (nous allons y revenir) soit d'une manifestation de hystérie collective, soit d'une combinaison des deux.

Dans cette perspective, invitons les politiciens et les bureaucrates de tous les pays occidentaux de cesser immédiatement d'exiger de leurs citoyens respectifs de s'habiller comme des clowns ; et, surtout, invitons ces politiciens et ces bureaucrates à mettre un terme immédiat à la déstruction de leurs économies respectives.

Pour conclure : Offrez aux personnes âgées et à celles dont le système immunitaire est affaibli, la possibilité d'une mise en quarantaine (chez soi ou dans un centre hospitalier) et, en ce qui concerne le reste de la population, brisez leurs chaînes. Une fois pour toutes !


POST-SCRIPTUM :

Une note finale sur la seconde vague de Covid-19, celle de l'été 2020 — qui s'est produite, par le plus étrange des hasards et par la plus bizarre des coïncidences, suite à la décision en mai 2020 des démocrates américains et du reste des prétendus "experts de la santé" du monde entier, de faire brusquement un virage à 180° en ce qui concerne les masques, la distanciation sociale et le confinement (le tout, rappelez-vous, pour la sécurité de la santé des citoyens), et suite à leur décision que les foules gigantesques s'engageant dans des manifestations de masse — en plus des émeutes, des incendies criminelles, des pillages et des renversements de statues — étaient soudainement permises, voire encouragées, si seulement ils s'intégraient dans la lutte héroïque contre le racisme, réel ou présumé. 

(Oui, vous avez raison, ce sont ces mêmes politiciens qui avaient adopté des règles pour arrêter un pagayeur solitaire au large de la côte de Malibu ou qui avaient ordonné aux hélicoptères de la gendarmerie de survoler les Vosges afin d'infliger des amendes aux randonneurs isolés…) 

Il y a une théorie selon laquelle la réponse hystérique au virus de Wuhan (ainsi que "les manifestations à 180°") n'était en réalité autre chose qu'un plan clandestin plus ou moins réfléchi et élaboré des démocrates américains en compagnie du reste des politiciens du monde — dont peu, voire aucun d'entre eux, font eux-mêmes des sacrifices (y a-t'il un seul qui ne continue pas à percevoir son salaire?) — pour affaiblir les économies des États-Unis et de tout l'Occident afin de vaincre Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre 2020.

Peu importe, cher lecteur, ce que vous ressentez, à juste titre ou non, à propos du 45ème président des USA ; je vous pose la question suivante : le chef d'un seul pays, fût-il une superpuissance ou non, est-il un tel danger pour l'Amérique et pour le reste du monde que les gens ordinaires à travers la planète, nos concitoyens, nos voisins et nos familles doivent accepter les récessions, les faillites et les nombreux autres types de sacrifice — en plus des émeutes et des pillages — afin de faire tomber ledit chef ?

Dans ce cas, j'ai ce que je crois être une suggestion vraiment extraordinaire à faire (et je pense que cela s'applique si vous êtes citoyen américain, citoyen français ou citoyen de tout autre pays): 

En tant que citoyen à qui l'on n'a jamais demandé (avant une élection ou à tout autre moment) si j'acceptais les politiques furtives de nos politiciens (aux États-Unis, ils ne sont pas appelés "nos dirigeants" mais "nos serviteurs") détruisant, directement ou indirectement, l'économie, nos entreprises et nos statues — et s'engageant dans la création d'un appauvrissement de masse au sein de notre peuple, de nos voisins et de nos familles — je dirais que les élites en Amérique (cf. les dirigeants du parti démocrate), en France et ailleurs en Europe pourraient ne pas être tout aussi horribles que le serait prétendument Donald Trump, ils pourraient en fait être bien pires.


2022/01/12

Le 6 janvier 2021 : ce que les médias américains ne vous diront jamais


Un an après l’attaque du Capitole, le parti Démocrate fait feu de tout bois pour accabler Trump et le camp républicain. Pourtant, les dégâts générés par les antifas ou le mouvement Black Lives Matter – soutenu par de nombreux démocrates – sont bien plus importants.

Ainsi écrit Paul Reen dans une version raccourcie sur le site Causeur. Voici la version longue (traduit de la v.o. en américain) :

Il y a un an, le grand rassemblement de Donald Trump du 6 janvier 2021 se terminait par l’attaque et la profanation du Capitole, au cœur de la capitale américaine. Nous avons tous vu dans les médias les images effrayantes et scandaleuses de cet événement. Ce jour a choqué tout le pays, mais je peux dire en tant que Républicain que le choc était particulièrement brutal pour les Républicains. C’est la dernière chose que les partisans de Trump voulaient voir. Les auteurs de ces violences devraient en porter la pleine responsabilité et être punis avec toute la force de la loi. Je n’ai pas entendu un seul politicien républicain, un seul commentateur politique républicain ou un seul Républicain patriote soutenir la violation de la capitale. Ces actes de violence sont contraires aux principes de protestation pacifique adoptés par les Républicains et le mouvement MAGA. Par conséquent, les Républicains sont amenés à remettre en question le récit médiatique des événements et de leurs conséquences pour la politique aux États-Unis.

La gauche du Parti démocrate et les médias qui la soutiennent ne cessent de qualifier l’intrusion dans le Capitole d’« insurrection », de tentative de « coup d’État » par de violents terroristes domestiques, autrement dit des suprémacistes blancs supporteurs de Trump. Ils parlent de la plus grande attaque contre notre démocratie depuis la guerre de Sécession, pire que Pearl Harbor ou que le 11 septembre (une insulte aux 3000 personnes qui ont perdu la vie dans les deux tours). Et ils accusent Donald Trump lui-même de l’avoir incitée et soutenue.

Il ne s’agit pas de minimiser l’inacceptable effraction violente du Capitole mais de souligner l’hypocrisie flagrante de la gauche, ses mensonges odieux et ses exagérations à propos du 6 janvier

Mais si cette rhétorique hystérique et hyperbolique était vraie, pourquoi la gauche a-t-elle jugé nécessaire de mentir autant sur ce qui s’est passé ou ne s’est pas passé ? Oui, Trump a tenu un meeting à proximité du Capitole le 6 janvier avec des milliers de partisans, alors que la session conjointe du Congrès était prête à confirmer les résultats de l’élection. L’objectif de ce rassemblement était de convaincre les Républicains du Congrès de se joindre aux Républicains qui avaient prévu de contester la certification des résultats dans certains États qui étaient potentiellement basés sur des votes frauduleux. Cela permettrait de forcer au moins une discussion et un débat au sein du Congrès, ce qui est légal selon la Constitution.

Ce que les médias ne vous diront pas, c’est que de nombreux Démocrates ont également contesté les résultats des élections présidentielles passées, y compris celle de 2016 où Trump a battu Hillary Clinton. L’opposition des Démocrates étaient basée sur les accusations – que l’on sait maintenant fausses –  selon lesquelles Trump aurait volé l’élection grâce à une prétendue connivence avec la Russie. Un mensonge que les Démocrates ont maintenu pendant toute la présidence de Trump et jusqu’à aujourd’hui. L’objectif de Trump était donc simplement de montrer aux Républicains du Congrès combien il était soutenu par le peuple américain. Toute violence visant à perturber le processus du 6 janvier ne servait pas du tout ses intérêts. Il est prouvé que Trump a appelé ses partisans à marcher « pacifiquement et patriotiquement » vers le Capitole. Pourtant, il y a eu des violences qui ont bien perturbé le processus. Après que Trump a demandé à tous les émeutiers de quitter le Capitole et que les sénateurs et les membres du Congrès sont revenus, ces derniers ont immédiatement demandé une certification des votes de tous les États, sans discussion. Biden a été confirmé.

À lire aussi, du même auteur: Pourquoi Kyle Rittenhouse est ressorti libre du tribunal 

Comme la plupart des Républicains, je suis de l’avis que Trump n’est pas intervenu assez rapidement et avec assez de force, pour demander aux émeutiers de cesser. Mais ses détracteurs vont jusqu’à répandre un mensonge à ce sujet. Liz Cheney, représentante républicaine pour le Wyoming, opposée à Trump, est la vice-présidente de la commission d’enquête sur les événements du 6 janvier. La fille de Dick Cheney prétend que Trump est resté sans faire de déclaration pendant 187 minutes (plus de trois heures), tandis que les événements se déroulaient au Capitole. Les médias ne vous diront pas que c’est un mensonge et que les faits le prouvent. La chronologie des événements montre clairement que la première déclaration de Trump enjoignant à ses supporteurs de « rester pacifique et soutenir notre police », a été faite sur Twitter 23 minutes après l’effraction initiale. Il a envoyé un deuxième tweet 35 minutes plus tard. Après une heure, il a envoyé un message vidéo demandant à tout le monde de partir. Cela fait deux déclarations et un message vidéo en deux heures.

Pas un renversement de gouvernement, plutôt une protestation désorganisée

https://www.voanews.com/a/2020-usa-votes_thousands-storm-us-capitol-shameful-assault-our-democracy/6200429.html

https://www.reuters.com/article/us-usa-election-protests-idUSKBN29B24S

Les médias vous ont dit que des milliers de Républicains armés et organisés ont envahi le Capitole pour tuer des politiciens et renverser le gouvernement. Les médias ne vous diront pas qu’il s’agissait en fait de centaines de patriotes frustrés qui sont entrés bêtement dans le Capitole, en suivant un groupe d’instigateurs violents. Aucun des manifestants n’a été trouvé avec une arme à feu sur sa personne. De nombreux témoins disent même que certains policiers auraient ouvert les portes de l’intérieur pour laisser entrer les manifestants, comme on peut le voir dans de nombreuses vidéos où la police escortait en fait les manifestants dans les couloirs.

5 personnes tuées mais aucun par un républicain

https://edition.cnn.com/2021/01/06/politics/us-capitol-lockdown/index.html

Les médias vous ont ensuite dit que des émeutiers républicains avaient provoqué la mort de cinq personnes. Ils vous ont dit que l’une de ces cinq personnes était un agent de la police du Capitole qui a été attaqué par la foule et battu à l’aide d’un extincteur. La vérité est sortie bien plus tard : il n’y a jamais eu d’attaque avec un extincteur et le policier est décédé le lendemain de causes naturelles, ce qui a été confirmé par sa famille. Trois des quatre autres décès concernaient des partisans de Trump qui sont également morts de causes naturelles, comme des crises cardiaques. La cinquième et dernière personne était également une partisane de Trump, la seule victime abattue ce jour-là, et par un officier de police du Capitole. Une ancienne combattante de l’Armée de l’air, elle s’appelait Ashli Babbitt. Elle n’était pas armée et était vêtue d’un drapeau américain. Le policier n’a jamais été reconnu coupable d’un crime et a été libéré.  Très malavisés, les supporteurs Républicains qui ont décidé de suivre les instigateurs du crime ont pris une mauvaise décision ; ils n’auraient pas dû se trouver à l’intérieur du Capitole, mais ils n’essayaient pas de renverser le gouvernement et Ashli Babbitt ne méritait pas d’être abattue de sang-froid.

 

Les Américains ont besoin d'une enquête et de réponses honnêtes

Au cours de l’année écoulée, de nombreuses enquêtes (principalement menées par des Républicains), accompagnées de vidéos et de déclarations de témoins ont maintenu que certains des principaux instigateurs (pas tous) étaient des imposteurs anti-Trump qui se faisaient passer pour des supporters MAGA. Les vidéos en question sont facilement accessibles sur des sites web de droite. Apparemment, les instigateurs filmés n’auraient jamais été arrêtés par le FBI. Je n’affirme pas qu’il s’agissait d’imposteurs anti-Trump, mais le peuple américain mérite des réponses aux questions suivantes : qui étaient vraiment les instigateurs de l’effraction ; pourquoi a-t-on dit aux policiers de se retirer et de ne pas l’empêcher ; et pourquoi la Garde Nationale n’était-elle pas en place pour soutenir la police ?  Toute personne qui soulève ces questions est immédiatement dénoncée comme un dangereux complotiste d’extrême droite.

725 arrestations, aucune pour insurrection, pour sédition ou pour terrorisme

Selon le site officiel du ministère de la Justice (DOJ), 725 personnes ont été arrêtées et inculpées dans le cadre de l’effraction du Capitole. Cela a nécessité une chasse à l’homme massive dans les 50 États par le FBI, car une attaque contre un bâtiment fédéral est considérée comme un crime fédéral. Alors que plus de 600 personnes ont été accusées de simple intrusion, selon le site Web du DOJ, 

« au moins 225 prévenus ont également été accusés d’agression, de résistance ou d’entrave à des officiers des forces de l’ordre, environ 10 personnes ont été arrêtées pour avoir agressé un membre des médias ou détruit leur équipement, et au moins 275 prévenus ont été accusés d’obstruction, ou de tentative d’obstruction, d’une procédure officielle dans une intention malicieuse. » 

Un petit détail : pas une seule personne n’a été accusée de sédition, d’avoir cherché à renverser le gouvernement ! À ce jour, seuls 70 prévenus ont été condamnés à des peines d’un maximum de cinq ans. Les accusations les plus graves d’obstruction sont passibles de peines maximales allant jusqu’à 20 ans de prison.

Conditions de détention anti-américaines qui rappellent le "goulag"

Environ 80 autres accusés sont détenus dans une prison "temporaire" à Washington dans l'attente de leur procès, et beaucoup y sont depuis près d'un an. Les médias ne vous diront pas de quelle façon ils sont traités. Il est rapporté que cette prison est extrêmement mal entretenue. Des politiciens républicains ont récemment insisté pour les voir et, après de nombreux refus, ont finalement été admis. Ils ont qualifié les conditions des prisonniers de  scandaleuses. "Ils ont été battus par les gardiens", a déclaré la représentante Marjorie Taylor Greene, Républicaine de Géorgie, le 7 décembre. "Ils sont traités de suprématistes blancs. On leur refuse les services religieux, les coupes de cheveux, le rasage et la possibilité de se couper les ongles. Ils n'ont pas le droit de passer du temps avec leurs avocats, ils n'ont même pas le droit de voir leurs familles et de recevoir la visite de leurs familles. On leur refuse la liberté sous caution et ils sont détenus sans caution. Beaucoup de ces personnes n'ont jamais été accusées d'un crime auparavant. Certains d'entre eux sont des anciens combattants. Et leur traitement est incroyable."

Aucune comparaison avec les dégâts et les décès provoqués par les Black Lives Matter et les Antifa en 2020

Suite à l’attaque du Capitole, il y aura des centaines de procès en 2022 et certainement jusqu’en 2024. Pourtant, les trois mois d’émeutes en 2020 provoquées par Black Lives Matter et les antifa ont vu commettre des crimes comparables et même pires, mais leurs auteurs ont souvent été libérés sous caution grâce à des fonds auxquels des politiciens démocrates ont contribué, y compris la vice-présidente, Kamala Harris. Pendant trois mois, BLM et les antifa sont à l’origine de près de 570 émeutes violentes, dans 220 lieux aux États-Unis, provoquant la mort de plus de 30 citoyens américains dont au moins un policier en retraite et blessant plus que 2000 autres agents. 

En termes de dommages matériels, le Capitole a vu 1,5 million de dollars de dégâts, tandis que les émeutes BLM/antifa sont responsables de dégâts valant 2 milliards de dollars (les émeutes les plus coûteuses de l’histoire des États-Unis, selon une étude de l’université de Princeton). Parmi ces émeutes BLM/antifa, une attaque soutenue de quatre mois contre un bâtiment fédéral à Portland, dans l’Oregon. Le palais de justice fédéral a été incendié et endommagé. Comme l’attaque du Capitole, ne s’agit-il pas d’un crime fédéral ? Lorsque le gouverneur démocrate a finalement autorisé Trump à envoyer la Garde nationale, les émeutiers ont tenté de mettre le feu au bâtiment alors que la Garde était encore à l’intérieur. Les politiciens démocrates ont critiqué la Garde nationale et l’ont comparée aux « Sturmtruppen » nazis.  Jamais, pendant les trois ou quatre mois d’émeutes contre des Américains ordinaires et un tribunal fédéral, les Démocrates n’ont dit que notre démocratie était attaquée. Avec les médias qui les soutiennent, ils ont répété le mensonge selon lequel il s’agissait principalement de « protestations pacifiques ». Il ne s’agit pas de minimiser l’inacceptable effraction violente du Capitole mais de souligner les deux poids deux mesures et l’hypocrisie flagrante de la gauche, ses mensonges odieux et ses exagérations à propos du 6 janvier, non seulement afin d'accuser Trump de terrorisme domestique mais aussi tous les partisans de Trump.

Un comité politiquement biaisé s'apprête à dénoncer les Républicains comme des "insurgés"

Nous attendons donc maintenant le rapport de la commission spéciale de la Chambre des représentants sur « l’insurrection » du 6 janvier, dirigée par des démocrates. Comme la plupart des Américains, je serais heureux de voir une enquête vraiment bipartisane, transparente et approfondie sur les événements du 6 janvier. Malheureusement, dans le contexte actuel de polarisation politique du Congrès, ce n’est pas possible. La commission spéciale est orientée politiquement contre Trump et les Républicains. Son verdict est prédéterminé, son objectif étant de condamner Trump (une fois de plus) et d’essayer de le mettre en prison. 

Les preuves sont accablantes. Lorsque la commission a été constituée en juin 2021, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, devait choisir huit Démocrates et le leader de la minorité républicaine, Kevin McCarthy, cinq Républicains. Lorsque McCarthy a soumis ses cinq noms, Pelosi a pris la mesure sans précédent d’en refuser deux qui étaient des partisans déclarés de Trump. Elle les a refusés pour avoir diffusé de prétendues « fausses informations », car bien sûr, seule Nancy Pelosi est l’arbitre de la vérité. En fait, elle a refusé tout Républicain qui, selon elle, ne serait pas d’accord avec les conclusions des démocrates.

McCarthy a donc retiré les cinq républicains en signe de protestation en disant qu’il ne voulait pas faire partie d’une commission politique bidon. Pelosi a ensuite pris une autre mesure sans précédent en demandant à deux Républicains notoirement anti-Trump, Lynn Cheney et Adam Kinzinger, de rejoindre la commission, afin de pouvoir la qualifier de « bipartisane ». Cheney et Kinzinger ont tous deux voté pour la destitution de Trump. Ils ont naturellement accepté et la fille de Dick Cheney a même été nommé vice-présidente. Tous deux ont été mis à l’écart par le Parti républicain dans son ensemble et surtout dans leurs États respectifs. 

McCarthy a promis de mener sa propre enquête en parallèle. Malheureusement, il reste de nombreuses questions qui n’ont pas reçu de réponses honnêtes et transparentes. Les démocrates continueront à qualifier tous les partisans de Trump d’« insurrectionnels » pour tenter de détourner l’attention générale des échecs de l’administration Biden/Harris.

Les démocrates et les républicains anti-Trump vont donc étirer cette imposture politique en la faisant passer pour un comité bipartisan tout au long de l'année 2022 et au-delà, dans l’espèrent que cela les aidera lors des élections de novembre 2022. 

Mais aucune propagande politique, aucune commission bidon, aucun mensonge médiatique ne pourra jamais masquer les dysfonctionnements d’une telle administration.

Prenons des mesures pour ne plus jamais permettre une atteinte à la capitale, pénalisons les vrais responsables, et commençons à nous concentrer sur la réduction de l'inflation, la protection de nos frontières, la réduction de la criminalité ainsi que le soutien à notre police, la fin du COVID et le retour au leadership mondial. Voilà une résolution pour la nouvelle année ! 

À lire aussi, Jeremy Stubbs: Le trumpisme avait tout de même du bon

2021/07/06

Évelyne Joslain sur NTD : Est-ce que Dieu a lâché l'Amérique ?

 
Dans un entretien avec Ying Huang de New Tang Dynasty Télévision, Évelyne Joslain passe une heure à répondre à la question, Est-ce que Dieu a lâché l'Amérique ?
New Tang Dynasty Télévision est la plus grande chaîne internationale chinoise indépendante, basée à New York, qui diffuse ses programmes à plus de 100 millions de personnes dans le monde. En France NTD TV est accessible gratuitement sur les canaux suivants : Orange 548, FREE 799, SFR 921, Bouygues 802.

2021/05/13

Deux commémorations cette semaine : le 200ème anniversaire de la mort de Napoléon et le 40ème de l'élection de Mitterrand

 


Les Français ont commémoré deux évènements cette semaine : le 40ème anniversaire de l'élection de François Mitterrand et le 200ème annniversaire de la mort de Napoléon, l'empéreur dont la carrière est allé de la Corse à Waterloo et l'île de Sainte-Hélène… 

• Voir aussi : L’Etat mégalomane qui devient obèse —
à partir du 10 mai 1981, l’Etat socialiste se dote de tous les attributs d’un Etat voyou 

Mise à jour : Effectivement, le Conseil d’État justifie les crachats de la décadence contemporaine en défendant la "liberté d'expression" de France Inter d'affrimer que « Jésus est pédé »


2021/05/10

L’Etat mégalomane qui devient obèse : à partir du 10 mai 1981, l’Etat socialiste se dote de tous les attributs d’un Etat voyou


Il y a 40 ans, écrit Nicolas Lecaussin, naissait un Etat mégalomane, corrompu et destructeur :

 … le 10 mai 1981 intervient la « rupture avec le capitalisme » voulue par les socialistes français, dirigée par François Mitterrand. Alors qu’en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, Thatcher et Reagan lancent des réformes libérales, Mitterrand applique à la France, avec les communistes, le Programme commun concocté par le « sherpa » Jacques Attali, qui étatise l’économie entière avec des conséquences dramatiques pour le pays et pour les Français.

Le socialisme mitterrandien : trois dévaluations, un million de chômeurs en plus et baisse du pouvoir d’achat

Les effets de cette nationalisation de l’économie se sont fait sentir dès le début de l’année 1982. De 1981 à 1984, le nombre de chômeurs réels a augmenté de près d’un million ; le franc a perdu 100 % de sa valeur par rapport au dollar et 50 % par rapport au mark. Jacques Delors, alors ministre de l’Economie, a été obligé de dévaluer trois fois notre monnaie. L’endettement extérieur de la France est monté à environ 80 Mds de dollars et, pour la première fois depuis la guerre, le pouvoir d’achat réel moyen a baissé.

Dans le domaine de l’éducation, le fameux rapport Legrand (1983) achève une funeste mission, celle de détruire l’école. En partant du postulat qu’un bon élève ne peut provenir que d’une catégorie sociale « privilégiée », il a été décidé d’instaurer l’égalitarisme dans les rangs « en rendant impossible la mise en évidence de la supériorité intellectuelle ». On en paye encore le prix. L’éducation nationale, malgré des budgets énormes, produit des générations de jeunes semi-illettrés condamnés au chômage longue durée.

L’arrivée de Mitterrand au pouvoir, c’est aussi, entre autres, les taxes sur l’essence et sur le téléphone, l’impôt sur les magnétoscopes instauré par M. Chevènement, à l’époque ministre de l’Industrie, ou bien les restrictions des voyages à l’étranger. Car, d’après Max Gallo, à l’époque porte-parole du gouvernement, « cette mesure ne gêne que les 16 % de la population qui ont les moyens d’en faire ». Quel mépris pour les Français, quelle incompréhension du monde ! Et quel manque de flair…

Magouilles, affaires, courtisans : Mitterrand se paye sur la bête, c’est-à-dire sur les Français

Mai 1981, c’est aussi l’Etat culturel de Jack Lang, l’argent public distribué à tout-va, la réforme Savary, l’étatisation complète de l’Université et de la recherche. C’est l’Etat mégalomane qui devient obèse : un million de fonctionnaires supplémentaires en trois ans. C’est la période des magouilles et des affaires. « A la confiscation politique du pouvoir, encore aggravée par rapport à l’égocentrisme gaullien, il [François Mitterrand] ajouta la confiscation financière de l’argent public et les profits mal acquis, dus à la corruption et à la plate délinquance, sous haute protection de l’Etat », écrit Jean-François Revel dans ses Mémoires.

Courtisans, prébendes, pratiques mafieuses, l’Etat socialiste se dote de tous les attributs d’un Etat voyou. Pour Revel, Mitterrand et ses acolytes « établirent et enfoncèrent dans les replis les plus intimes de la chose publique un régime de concupiscence, de dilapidation et de corruption, déshonneur de ces temps par ailleurs ‘’tellement infectés et souillés par l’adulation’’, comme dit Tacite (Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida). Jamais président de la République française ne se vautra avec autant de placide vulgarité et de tranquillité goulue que [Tonton] dans les avantages et commodités de sa fonction pour ses plaisirs personnels et ceux de ses parasites, flatteurs et courtisans. »

 … La France « fête » le 10 mai une période très sombre de son histoire dont elle subit encore les méfaits. Et que beaucoup continuent d’encenser. Les socialistes français restent sous l’emprise du marxisme économique dogmatique. Le nez dans l’évidence, ils la nient toujours. Les faits ne mentent jamais. C’est ce que Mitterrand et les socialistes n’ont jamais voulu savoir.

2021/04/03

Après avoir permis au gouvernement de créer un précédent en assignant de facto toute la population à résidence sur un coup de tête, attendez-vous à ce que cette politique soit répétée encore et encore avec des justifications différentes qui n’ont rien à voir avec le COVID-19


Lord Sumption … a … fait valoir que les gouvernements utilisent le virus à des fins politiques, notant : 

« Ils ont constamment essayé de maintenir que le virus est sans discrimination alors qu’il est parfaitement bien établi qu’il affecte principalement les personnes présentant des vulnérabilités identifiables, en particulier les personnes âgées. » 

Tandis qu'un ancien juge de la Cour Suprême au Royaume-Uni prévient que les personnes pourraient être contraintes de porter des masques et de rester à la maison pendant des années, sur Riposte Laïque, n'y va pas de main morte (merci à EJ) :

Je suis loin de partager toutes les analyses d’Éric Montana, mais je dois avouer que son dernier article sur la crise sanitaire résume parfaitement le machiavélisme de Macron, qui a enfourché la crise du Covid de la façon la plus diabolique qui soit, pour en finir avec celle des Gilets jaunes.

Montana cite Christophe Barbier, pourtant habituellement peu critique à l’égard de Macron, qui déclare que “L’angoisse a été organisée par l’administration et le pouvoir politique pour que les gens se tiennent à carreau. Et cela a marché !”

Pour Montana, les défilés chantants n’ayant produit depuis deux ans que des blessés et des éborgnés, sans obtenir la moindre conquête sociale, c’est plutôt une insurrection qui se profile à l’horizon.

Oui, le pouvoir manipule bien le peuple en faisant durer cette pandémie par refus de la traiter.

N’importe quel généraliste sait très bien qu’un simple traitement de 48 heures, prescrit dès les premiers symptômes, évite dans 99 % des cas une entrée à l’hôpital.

Mais Macron et ses sbires préfèrent faire passer les plus grands virologues et infectiologues mondialement reconnus pour de dangereux charlatans.

Oui, nous sommes bien soumis à une dictature qui interdit aux médecins de soigner, au mépris le plus total du serment d’Hippocrate. 

Sondages truqués, qui prétendent que le peuple adhère à la politique démentielle menée par l’exécutif.

Car en réalité, jamais un Président n’a été aussi impopulaire que Macron. Le désastre électoral de la Macronie lors des municipales en est la preuve. Et c’est pour cette raison que les régionales seront repoussées, afin d’éviter une seconde débâcle au camp présidentiel.

Nous sommes abreuvés de mensonges par des médias aux ordres, qui appartiennent tous aux puissants qui ont propulsé Macron à l’Élysée.

C’est l’apothéose dans la désinformation. Plus personne ne croit à la parole politique, ni à celle de la presse.

Un sondage de 2020 montrait que 91 % des Français ne faisaient plus confiance au gouvernement. Mieux vaut donc publier des sondages truqués avec des instituts acquis à Macron !

Mais quand un dictateur, soutenu par le grand patronat et la haute finance, dispose en outre de la presse et de la justice acquises à sa cause, il peut tout se permettre. On l’a vu avec la scandaleuse affaire Benalla !

On ne soulignera jamais assez l’odieuse diabolisation orchestrée à l’encontre des Prs Raoult, Péronne, Toussaint et bien d’autres.

On ne soulignera jamais assez les conflits d’intérêts entre certains médecins macronistes et les labos.

Oui, le pouvoir nous a imposé sa dictature criminelle en refusant de soigner les patients.

Oui, le fait d’euthanasier nos vieux, parfois interdits d’hôpital faute de place, fut bien un crime contre l’humanité.

Oui, nos vieux sont morts dans l’abandon le plus total, sans leur famille et enterrés dans l’anonymat.

Oui, Monsieur Montana, tout cela fut bel et bien dégueulasse et s’il y a encore une justice dans ce pays, les responsables de cette politique d’épouvante devront en payer le prix fort. Aucun crime ne peut rester impuni.

Les plaintes pour homicide volontaire s’accumulent. Nous verrons combien seront prises en compte dans ce pays qui a perdu, durant des mois, toute trace d’humanité.

En attendant, nous approchons des 100 000 morts, alors que les traitements existent et que les médecins les plus courageux les prescrivent.

Certains ont déjà sauvé des centaines de patients, guéris en 48 heures.

Combien de morts aurions-nous pu éviter avec le protocole Raoult ? 50 000 ? davantage ?

C’est donc bien à une boucherie qu’a conduit la politique diabolique de Macron, en interdisant aux médecins de soigner. Un crime de masse orchestré par l’État, ni plus ni moins. Et ce n’est pas fini.

? davantage ?

C’est donc bien à une boucherie qu’a conduit la politique diabolique de Macron, en interdisant aux médecins de soigner. Un crime de masse orchestré par l’État, ni plus ni moins. Et ce n’est pas fini.

L'Anguille sous Roche ajoute que 

Après avoir permis au gouvernement de créer un précédent en assignant de facto toute la population à résidence sur un coup de tête, attendez-vous à ce que cette politique soit répétée encore et encore avec des justifications différentes qui n’ont rien à voir avec le COVID-19.

Comme nous l’avons souligné précédemment, l’une de ces justifications sera le réchauffement climatique causé par l’homme, et les assignations à résidence devraient devenir une réalité régulière.

2021/01/20

Dans leur très grande majorité, les journalistes, correspondants ou experts se sont comportés plus comme des militants anti-Trump que comme des analystes neutres et lucides


Au moment du changement d’administration à Washington, il est temps de faire un rapide bilan de la présidence Trump
écrit Nicolas Lecaussin.
Beaucoup a été dit et écrit, très rarement avec justesse. Dans leur très grande majorité, les journalistes, correspondants aux Etats-Unis ou experts se sont comportés plus comme des militants anti-Trump que comme des analystes neutres et lucides …

Pendant quatre ans, son élection a été contestée par les Démocrates et la plupart médias

 … La victoire en novembre 2016 a été suivie d’un déferlement de critiques et de haine de la part des grands médias américains – The New York Times, Washington Post, CNN – qui ont d’abord annoncé l’instauration de la dictature fasciste en Amérique et, par la suite, n’ont eu de cesse de rendre Trump coupable de tout ce qui était négatif dans le pays. De leur côté, les Démocrates ont inventé l‘affaire de la collusion russe en soutenant que sa victoire était due à une intervention étrangère, en l’occurrence, russe. On l’a oublié aujourd’hui, mais les Démocrates ont toujours contesté son élection et, on le sait maintenant, cette affaire a été inventée lors d’une réunion dans le bureau ovale en présence d’Obama, de Biden, de Hillary Clinton et de certains responsables du FBI qui ont été dupés. La justice enquête, il faut espérer que les coupables soient démasqués. Les mêmes Démocrates n’ont pas hésité à lancer une procédure d’impeachment contre lui avec des arguments basés sur un témoignage anonyme et un coup de fil au président ukrainien qui ne tenaient pas debout, comme l’avait écrit dès le début le Wall Street Journal. Ironie de l’Histoire, les éléments fournis par le portable du fils Biden pourraient constituer des preuves beaucoup plus solides contre le président Joe Biden…

Les plus importantes déréglementations et réformes fiscales depuis l’époque Reagan

L’Amérique sous Trump, non seulement n’est pas devenue une dictature fasciste, mais a eu droit aux plus importantes réformes économiques et fiscales depuis Reagan qui avait mis trois ans pour réformer la fiscalité. Trump l’a fait en quelques semaines. Son programme « Jobs Act et Tax Cut » de 2017 prévoit, entre autres, la baisse de l’IS de 35 à 21 %, l’institution d’une taxe de 15% sur les profits réalisés à l’étranger, la réduction des niches fiscales et la suppression de la moitié des pages du Code des réglementations. Nous n’allons pas revenir en détail sur ces mesures, nous l’avons déjà fait plusieurs fois dans nos articles disponibles sur le site de l’IREF. Les déréglementations faites durant ces années ont été historiques et ont permis l’assouplissement de la finance américaine, l’envol énergétique du pays avec le pétrole et le gaz de schiste, l’essor des génériques et la baisse des prix des médicaments, et ont donné encore plus de libertés aux entrepreneurs américains. L’économie américaine ne s’est donc pas écroulée, comme l’avait très mal prévu le prix Nobel Paul Krugman. Elle a fait un véritable bon en avant à partir de 2018 et jusqu’au début de la pandémie en mars 2020. Bien sûr, les détracteurs de Trump ont affirmé qu’il ne s’agissait que d’une continuité après la période « faste » d’Obama. Sauf que l’économie avait ralenti en 2014 et 2015 et que Trump a cassé les mesures prises par Obama, surtout en ce qui concerne la fiscalité et les réglementations environnementales.

La taux de pauvreté chute et le revenu médian américain atteint son plus haut niveau depuis 50 ans

La vérité est que les résultats économiques sous Trump sont impressionnants et étonnent même ses adversaires. En septembre 2020, deux mois seulement avant les élections, le Census Bureau a publié des chiffres jamais vus mais, malheureusement, occultés par la crise du Covid et la mauvaise foi des médias qui ont fait tout ce qui leur était possible pour les cacher à l’approche des élections. Début 2020, juste avant la Covid, le revenu médian des ménages américains avait atteint 68 700 dollars (cf. graphique), en hausse de 6,8 % par rapport à l’année 2018. Après inflation, ces revenus ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967. Cette augmentation du revenu médian est presque 50 % plus élevée que celle de la présidence d’Obama et elle a profité surtout aux minorités. Grâce à la politique économique de Trump, plus de 4 millions de personnes sont sorties de la pauvreté qui a chuté à son niveau de 1959, principalement pour les Noirs dont le taux de pauvreté n’a jamais été aussi bas.

Un discours antisocialiste et anti-progressiste

La crise de la pandémie a aussi occulté les records de la Bourse et les résultats sans précédent de Trump en politique internationale (grâce aussi à un excellent Mike Pompeo), en particulier au Moyen Orient où, malgré ou grâce au déménagement de l’ambassade américaine à Jérusalem ainsi qu’à sa volonté, les progrès vers la paix ont été remarquables avec les accords conclus entre Israël et plusieurs pays arabes. Chose inimaginable ces 50 dernières années. Il a aussi eu raison de se retirer des Accords de Paris et du Traité avec l’Iran. Il a nommé trois juges (certaines victimes d’attaques ignobles de la part des Démocrates et des médias) à la Cour suprême et 54 juges d’appel. Trump a prononcé d’importants discours contre le socialisme et le progressisme. Il a eu le courage de s’opposer à la Chine et de soutenir les défenseurs de la liberté de Hong Kong.

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