Révélations sur le politiquement correct, les partis pris et le refus de mettre en doute les grandiloquences auto-congratulatoires des autorités (avec preuves à l'appui) qui sévissent dans le journal de référence, Le Monde, et dans d'autres médias français…….Bilingual Documenting and Exposing of the Biased Character of French Media, Including its Newspaper of Reference, Le Monde
In a past life he was France’s
leading advocate for journalists, fighting to spring them from
dictators worldwide, a fearless defender of freedom of the press on four
continents and a hero to free-speech advocates
That
was then. Now, Robert Ménard, the man who founded Reporters Sans
Frontières — Reporters Without Borders — has become a symbol of
right-wing extremism in France.
No
longer a journalists’ advocate but the mayor of the largest city under
far-right control in France, he says there are too many immigrants in
his town, too many veils, too many Muslim children and too much culture
that is not French.
Mr.
Ménard has ordered the laundry off the window ledges, the satellite
dishes off the roofs and Syrian refugees out of public housing. He has
counted the Muslim children in schools here — a strict no-no in secular
France — and increased police patrols on horseback in this whitewashed
old Mediterranean city of 70,000 people, high unemployment, high
poverty, narrow stone streets and medieval churches.
“People
feel like they are being replaced,” Mr. Ménard said an interview inside
the 18th-century City Hall. “Immigration has become massive.”
For
the far right in France, his tenure as mayor of Béziers has become a
laboratory of sorts, watched with fascination by the country’s media,
chagrin by liberal-minded opponents and glee by the National Front party
of Marine Le Pen.
… “We are the avant-garde of change in France,” Mr. Ménard, 62, declared in the interview.
… to Mr. Ménard, it is all straightforward. He wants most if not all of the immigrants to go somewhere else.
“I
don’t want this city to be majority-Muslim, at all,” he said. “There is
a majority of the Muslim population that is incapable of living within
the norms of this country.”
“I
love this country,” he said, ticking off France’s prowess in
literature, art and architecture, even its “way of looking at women. I
am as attached to them as to my own eyes,” he said.
“The
identity of this city is not a Muslim identity,” Mr. Ménard continued.
“This is a problem of numbers. When you’ve got two-thirds of the kids in
a school with Muslim names — that’s a disaster. Impossible. There’s no
way you could want this.”
In
September, he strode into public housing here, wearing his tricolor
official sash — the French national colors — and accompanied by a
retinue of aides, to accost a Syrian refugee wearing a Berkeley T-shirt.
In his carefully enunciated diction, Mr. Ménard told the bemused-looking refugee, “Sir, you are not welcome in this city.”
… Mr.
Ménard founded Reporters Sans Frontières in 1985 with friends, and
until he left it in 2008, was an uncompromising defender of free speech,
becoming ever more so as the years went on, and even speaking up
against the law silencing French Holocaust deniers like Robert Faurisson.
Mr.
Ménard was born in French Algeria and was forced to leave with his
family, along with millions of other Frenchmen, when the country gained
independence in 1962 — a background critics say explains his hostility
toward Muslim immigrants.
Ubuesque. Certaines
directives sont si pointilleuses qu’elles en seraient comiques si elles
ne justifiaient pas des contrôles décourageants pour les chefs
d’entreprise.
Dans les extraits suivants de l'entretien de Marie de Greef-Madelin avec Xavier Beulin (président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), demandez-vous si, éventuellement, on pourrait d'emblée remplacer les mots "agriculteurs/paysans" par les mots "conducteurs/automobilistes" :
Les agriculteurs sont empoisonnés par toutes les réglementations. … Cela peut paraître anecdotique, mais les
paysans vivent aujourd’hui avec un stress permanent
Santé, industrie, vie domestique : aucun domaine n’échappe au délire
normatif de l’État. Si l’intention n’est pas forcément mauvaise, le
résultat est une entrave à la liberté. Tour d’horizon de situations
ubuesques.
… Cette hystérie prescriptive … s’appuie presque toujours sur des études scientifiques mal comprises (voire manipulées)
Rien ne symbolise mieux l’État Big Brother qu’un radar. Anonyme,
automatique, présent de jour comme de nuit, aveugle aux circonstances
particulières (sur une autoroute parfaitement dégagée, la règle est la
même qu’à un moment de trafic dense), sournois (les 254 radars
embarqués) et, de plus, hypocrite : c’est ainsi qu’une récente étude du
journal Auto Plus révèle que les radars sont majoritairement situés non sur les emplacements dangereux, mais sur ceux qui sont “rentables”, « plus à même de remplir les caisses de l’État ».
Limitations de vitesse, interdiction de fumer dans les lieux publics,
“neutralisation” des paquets de cigarettes, standardisation des
bouteilles d’alcool, interdiction du kit mains-libres au volant,
injonctions alimentaires : “moins gras, moins sucré, moins salé”… Sans
doute ces mesures, dont la liste n’est pas exhaustive, ont-elles été
prises à chaque fois pour de bonnes raisons, qu’il s’agisse de sauver
des vies — argument de santé publique — ou même “la planète” — le souci
est alors écologique.
Les Français le concèdent volontiers et pourtant… ils n’en peuvent
plus : trop de conseils, sans cesse rabâchés, trop de normes, trop de
lois !
Alors que les Français continuent à diaboliser les Américains pour leurs prisons et leurs manquements supposés dans le domaine des droits de l'homme, même Paris Match avait récemment un reportage sur Les Prisons de la Honteen Hexagone (une réalité française)…
Votent à gauche, majoritairement, ceux qui
ont intérêt à ce que surtout rien ne change, de nombreux fonctionnaires
arrimés à leur statut mais pas seulement
observe Guy Sorman, en précisant que "La gauche me manque, vraiment" :
tout titulaire d'une rente
de situation légale (taxis) ou de fait (entreprises à monopole) tient à
une France immobile, au détriment des plus jeunes et des plus pauvres,
ceux qui ne détiennent ni rente économique ni capital social. Tandis
qu'une gauche libérale ou rationnelle rallierait ceux qui souhaitent à
la fois le changement et l'équité.
écrivait Franck Johannès il y a deux ans, alors que les élites françaises poursuivent régulièrement leur dénigration systématique de la justice américaine tout en donnant aux Yankees des leçons de savoir-vivre et de démocratie.
Un véritable "système de maltraitance des détenus"
a été mis en place en 2009-2010 au centre pénitentiaire de
Saint-Quentin-Fallavier, dans l'Isère, a révélé jeudi 4 juillet
l'Observatoire international des prisons (OIP), en s'appuyant sur un
long rapport de l'inspection des services pénitentiaires resté
confidentiel depuis 2011. Treize personnes, pour la plupart des cadres,
dont le directeur de la prison, n'avaient reçu à l'époque que des
admonestations symboliques. Mais trois d'entre elles ont été suspendues
en avril [2013], dans deux nouvelles affaires.
… Le 24 mai 2010, les détenus refusent de regagner leur cellule «pour dénoncer la dictature d'un agent qu'on appelle "le Shérif"». Pas de chance, c'est "le Shérif" qui est chargé de l'enquête disciplinaire. L'inspection estime que l'essentiel des abus vient d'un certain Z., l'adjoint du chef de détention, qui, appuyé par quelques gaillards musclés a «mis en place un système clanique" et fait régner la terreur.
Quand nos propres élus ne connaissent
pas le nombre de lois qui existent, comment
peut-on s'attendre à ce que les citoyens les
suivent ?!
L'article de Glenn Reynolds d'Instapundit vient de l'étranger, d'outre-Atlantique,
mais demandez-vous s'il n'y a pas de similarités
avec le vieux continent et l'Hexagone…
Alors que les crimes à l'ancienne
exigeaient normalement une attitude mentale de culpabilité —
on devait savoir qu'on faisait quelque chose de mal —
les [crimes modernes, les] crimes régulatoires
n'exigent pas qu'on sache qu'on enfreint la loi
— par exemple, sur une autoroute vide d'autos,
où (comme d'habitude) l'on regarde la route et les environs et où l'on
ne se préoccupe pas de regarder le tableau de bord
Il y a un siècle ou deux, la plupart des crimes
étaient des crimes traditionnels — le viol, le meurtre, le vol, et tout ce que tous savent
est mal — aujourd'hui nous avons toutes sortes
de "crimes régulatoires" dans lesquels l'intuition
du bien et du mal ne joue aucun rôle, mais pour
lesquels les pénalités peuvent être sévères et élévés.
— par exemple, perdre son permis de conduire
et donc son boulot, pour (il est vrai) un nième dépassement de vitesse, mais un dépassement sans gravité où on n'a fait de mal à personne, il n'y a aucune victime.
Marine Le Pen … who campaigns on an anti-immigration and anti-European platform, is increasingly seen as a serious presidential candidate in the 2017 elections
writes Susan Dominus in a lengthy New York Times Magazine piece…
… a recent poll found that if Le Pen ran for president now, she would
finish ahead of all presumed contenders, including Nicolas Sarkozy, a
conservative former president of France, and François Hollande, the
current Socialist president. Much of her party’s support comes from
regions far from Paris, in areas gutted by deindustrialization or in
tiny towns struggling with budget cuts and trying to keep traditional
village life going
There are many who find good things to say about France's Front National — notably the party's attempt to get rid, or to diminish the number, of the repressive and extortionate radars ubiquitous on all the country's highways —
but just because the party is said to be a part of the right should not let people forget such things as the fact that Marine Le Pen is a critic of the free market and an interventionist in favor of a strong state (like all the other politicians) — having indeed said that "Obama is way to the right of us” (!) — and that France ought to "turn its back" on the American "hyper-power" and "turn towards Russia" and its leader, Vladimir Putin.
Indeed, the New York Times' Susan Dominus writes that
Both anti-establishment and populist, the National Front has cast itself
as a party for the little people, with a mix of proposals that confound
current American notions of right and left. Its platform calls for the
preservation of local services, protectionist trade policies and higher
taxes on the rich…
Vincent Pons, a French academic [and] a
campaign expert — a company he founded provides technological support to
candidates — reminded me how difficult it is to map basic American
assumptions onto the French political landscape. “In France, officially,
we don’t have race,” he said; it is illegal, for example, to ask about
race or religion on any government form. “We just pretend that race does
not matter, but it’s this crazy thing — of course it matters,” he said.
“There are no statistics, so you can make no policy around it. But even
if you tried, you’d be accused of making too much of race.”
Dans l'émission Toutes Les France sur la chaîne France Ô, Erwan Lecoeur et François Durpaire débattent
Alexandre Del Valle et Jean Robin sur le sujet "FN et Pouvoir
(Si Loin, Si Proche)". Ce dernier, éditeur d'Enquête
& Débat, essaie de dénoncer la censure généralisée.
Dans l'émission Toutes Les France sur la chaîne France Ô, Erwan Lecoeur et François Durpaire débattent
Alexandre Del Valle et Jean Robin sur le sujet "FN et Pouvoir
(Si Loin, Si Proche)". Ce dernier, éditeur d'Enquête
& Débat, essaie de dénoncer la censure généralisée.
Just like in MSM America, as can be seen in its special
40 Urban Legends
piece, the Décodeurs' rule seems to be much more to expose and fight against the ideas and policies
of the right than their equivalents of the left (little if anything on, say, global
warming)… '
L'ATTRACTION DU VIDE(Tatamis, 2014)L'HISTOIRE CRUELLE ET DÉSOPILANTE D'UN ÉCRIVAIN MAL ENGAGÉ
Trois romans publiés, trois échecs retentissants : Vincent Marchal est un écrivain aux abois. Véritable autiste du réseautage, il n'arrive pas à se faire la moindre relation dans l’édition et dans les médias où ses livres n'ont aucune chance d'avoir de la visibilité. Il faut dire aussi que les flics de la pensée, gardiens du politiquement correct, ne semblent guère apprécier les libertés qu'il prend avec les grandes valeurs de l'époque. En contrepoint de cet éternel loser, Xavier Courtils est, lui, un auteur à succès tout ce qu'il y a de respectable, d'autant qu'il est également éditeur et journaliste. Pourtant une seule chose lui manque qui couronnerait sa déjà brillante carrière : un grand prix littéraire. Il y travaille. Alors qu'au cours d'un atelier d'écriture qu'il anime à la prison de Nice, il sympathise avec un détenu, jusqu'où Vincent Marchal sera-t-il prêt à aller pour que son prochain roman ne soit pas encore un échec ? Et alors qu'une virulente cabale est montée contre lui, jusqu'où Xavier Courtils sera-t-il prêt à aller pour décrocher le Prix Renaudot ?
À travers les destins croisés de deux hommes, L'Attraction Du Vide nous précipite au cœur de l'incroyable machine à broyer les artistes et à fabriquer des imposteurs qu'est devenue la littérature française.
Pour illustrer les absurdités des décisions publiques de son époque, le grand économiste français du début du XIXe siècle, Frédéric Bastiat, prenait l’exemple de la construction à grands frais d’une ligne de chemin de fer entre Paris et Bruxelles afin de faciliter les transports de personnes et de marchandises.
C'est ainsi que Pascal Salin commence ses propos sur « La guerre contre les automobilistes : destructrice et immorale ».
Le Professeur émérite d’Economie
à l’Université Paris-Dauphine poursuit :
Mais une fois la ligne achevée, l’Etat engage de nouvelles
dépenses pour entretenir des douaniers chargés d’empêcher ou de
freiner les échanges de marchandises. Si Frédéric Bastiat était
encore en vie, la période actuelle lui fournirait bien des exemples
d’absurdités de ce genre.
Ainsi, les gouvernements français sont généralement soucieux
de maintenir l’activité de la production d’automobiles, comme en
témoigne l’absurde « prime à la casse » décidée en 2010.
Cette mesure a certes stimulé les achats de voitures pendant une
courte période, mais le rajeunissement du parc automobile qui
en a résulté conduit maintenant à une diminution des achats et a
essentiellement eu pour conséquence d’introduire de l’instabilité
dans la production d’automobiles. Toujours est-il que,
parallèlement à ce désir de maintenir ou d’accroître la
production d’automobiles, les gouvernements inventent une série de
mesures destinées à décourager les automobilistes et à les inciter à
renoncer à l’usage de la voiture. Ces mesures sont bien connues,
qu’il s’agisse du permis à points, des contrôles radars, mais aussi
de décisions plus ponctuelles comme celle qui, à Paris, consiste à
supprimer la voie sur berge sur la rive gauche de la Seine de manière à
créer des embouteillages censés être dissuasifs pour les automobilistes.
On veut donc produire des voitures, mais on veut dissuader les
individus de les utiliser et donc de les acheter ! Les gouvernements
sont ainsi victimes d’une erreur intellectuelle fréquente : celle qui
consiste à se focaliser sur la production et à ignorer ou mépriser les
besoins humains.
Or les êtres humains sont tous confrontés au même problème, celui de
la rareté du temps. Ils sont par ailleurs des êtres sociaux,
c’est-à-dire qu’ils vivent grâce à leurs rapports les uns avec les
autres. Mais aller au-devant d’autrui, aussi bien pour des échanges
commerciaux qu’affectifs, cela demande du temps et il est donc rationnel
de chercher à réduire le plus possible le temps occupé aux
déplacements. C’est bien pour cela que l’automobile a été inventée et on
doit la saluer comme l’une des plus grandes réussites de l’esprit
humain dans l’Histoire de l’humanité.
L’automobile est un extraordinaire instrument de développement
économique parce que le progrès n’est pas possible si l’on ne recourt
pas à l’échange; or, l’usage de l’automobile facilite les échanges et,
en économisant le temps, il permet aux êtres humains de se consacrer
davantage à d’autres tâches productives.
L’automobile est par ailleurs un extraordinaire instrument de liberté
parce qu’elle permet à chacun de se déplacer à n’importe quel moment et
rapidement.
Mais c’est peut-être, malheureusement, parce qu’elle est un
instrument de liberté individuelle que l’automobile déplait à tous les
législateurs et règlementeurs qui veulent contrôler la vie des autres,
ce qui les conduit par exemple à affirmer qu’il faut donner la priorité
aux transports en commun. Pourtant, les transports en commun ne
donneront jamais à leurs utilisateurs les satisfactions que procure le
véhicule individuel.
Celui-ci est une sorte de petit abri où se retrouve la famille; il
donne une incomparable souplesse pour effectuer toutes les activités que
l’on peut prévoir dans une journée en des lieux fort divers; il permet de transporter
facilement tous les objets dont on a besoin. Freiner l’usage de la
voiture individuelle représente donc un coût considérable pour les
individus et les familles.
… le critère du gain de temps conduit à rechercher une vitesse élevée,
tandis que le critère de la sécurité incite à modérer la vitesse.
Comment arbitrer entre ces deux exigences ? Il ne peut pas y avoir de
réponse objective car la détermination d’une vitesse optimale relève
normalement des préférences des êtres humains. Le problème n’est donc
pas de savoir s’il faut arbitrer entre ces deux critères, mais de savoir
qui doit effectuer les choix correspondants ? Malheureusement, les
hommes de l’Etat considèrent que les citoyens sont incapables de faire
ces choix et qu’il convient de les faire à leur place. Ils déterminent
donc de manière totalement arbitraire des limites de vitesse censées
être valides en toutes circonstances et pour tout le monde. Pourtant
conduire une automobile ne devrait pas consister à obéir passivement à
des obligations arbitraires, mais à adapter continuellement sa conduite
à ses propres capacités et aux circonstances concrètes des lieux et des
voies de communication où l’on se trouve.
En retirant aux citoyens ce droit à décider et à faire leurs propres
choix, les autorités publiques empêchent les êtres humains d’agir selon
leur propre nature, c’est-à-dire d’être des individus responsables.
Etre responsable c’est supporter soi-même les conséquences de ses
propres décisions. C’est pourquoi le système par lequel la vitesse
« optimale » est déterminée arbitrairement et imposée par des autorités
publiques au lieu d’être l’objet de décisions individuelles prises par
des personnes responsables est profondément immoral par principe.
Mais il a aussi des conséquences pratiques regrettables.
Ainsi, dans son souci d’éviter les sanctions pour excès de vitesse,
un conducteur est incité à regarder son compteur de vitesse ou à
rechercher s’il n’y a pas des radars cachés au bord des routes, au lieu
de se concentrer sur ce qui devrait être sa priorité : regarder la
route, repérer les conducteurs situés dans la même zone que lui, évaluer
les dangers.
A cela s’ajoute un climat de stress préjudiciable, dû à la crainte de ne pas se conformer aux prescriptions de vitesse.
On peut d’ailleurs le signaler au passage, de nombreuses études ont
montré que la vitesse n’était pas la cause d’accidents la plus
importante par rapport à d’autres causes. Mais les pouvoirs publics
donnent la priorité à ce qui est le plus facile à contrôler, la vitesse,
du fait de l’existence des radars. Et ils peuvent ainsi facilement
prélever des amendes auprès des conducteurs.
L’excès de vitesse est une cause majeure de retrait de points et de
perte de permis de conduire. Or, ce faisant, les autorités publiques
portent une grave atteinte à ce qui devrait être – et qui a été dans le
passé – un des principes essentiels du Droit. Si un conducteur a dépassé
la limite de vitesse administrative sans causer un quelconque dommage à
autrui, il n’y a aucune raison de le sanctionner, sous prétexte qu’il
représenterait un facteur de risque.
Si l’on voulait bien le considérer pour ce qu’il est – un être humain
responsable – on devrait lui permettre de faire ses choix de conduite
librement, mais, bien sûr, le sanctionner s’il crée un dommage à autrui
par suite d’un « excès de vitesse » ou pour toute autre raison.
Il serait temps que l’on revienne, vis-à-vis des automobilistes, à
une attitude plus conforme aux principes éternels d’une société
civilisée. Les défendre ne doit pas être considéré comme la simple
satisfaction d’intérêts catégoriels, mais comme le retour non seulement
à l’efficacité économique, mais aussi à une véritable éthique.
Les Américains ont voté pour encore plus de croissance économique et
contre les promesses étatistes. Les candidats républicains au poste de
gouverneur ont fait campagne en faveur des libertés économiques. Trois
d’entre eux ont été réélus (Wisconsin, Michigan, Kansas et Floride),
d’autres ont gagné pour la première fois (l’Illinois et le Maryland,
état historiquement démocrate). Les électeurs ont réélu le gouverneur
républicain Scott Walker (Wisconsin) pour avoir réduit au minimum le
pouvoir des syndicats. Au Kansas, le gouverneur Sam Brownback a utilisé
comme principal argument de campagne les baisses d’impôts qu’il a mises
en place. Connu sous le nom de « Kansas Experiment », la méthode du
gouverneur a consisté en une baisse massive des impôts (jusqu’à 40 %
pour les impôts locaux) et même la suppression de la taxe foncière.
Le gouverneur du Michigan, Rick Snyder, a été réélu après avoir
réduit les prestations sociales pour les chômeurs. En Floride, les
électeurs ont voté à nouveau pour le gouverneur Rick Scott qui a baissé
les impôts et s’est opposé à la hausse du salaire minimum. Plus de 500
millions de dollars de baisse d’impôts ont été votés en Floride à
l’initiative de Rick Scott durant une campagne connue sous le nom :
« It-s your money !’’ (« C’est votre argent »).
… Enfin, contrairement à ce disent la plupart des médias français,
avoir un président démocrate face à un Congrès républicain ne signifie
pas forcément le blocage du pays jusqu’aux prochaines élections. Il
suffit d e se rappeler que la grande réforme du Workfare a été réalisée
en 1995 par Bill Clinton avec les élus républicains. C’est là aussi une
preuve de la vitalité démocratique américaine.
La poussée conservatrice continue par conséquent. Le peuple américain
repousse ce que la gauche française trouvait épatant, notamment
l'assurance-maladie étatique de l'Obamacare. Amplifiant les résultats de
2010, ce rejet n'a même pas été entravé par le phénomène Tea Party,
supposé diviseur, sans doute surestimé.
… Les amoureux de la francophonie trouveront-ils à cet égard leur
compte à la vue des résultats de la 4e circonscription de l'Utah, où Mma
Mia Love, nouvelle élue, est à la fois la première représentante noire
républicaine, le premier élu d'origine haïtienne, son père portant le
nom bien français de Jean Maxime Bourdeau.
Rappelons aussi que tout ce que l'on nous a enseigné sur le régime
bipartisan, sur la séparation des pouvoirs, etc. fonctionne autrement
que dans les cours et les manuels de Maurice Duverger ou dans les
articles du Monde pour lesquels:
1° républicains et démocrates c'est pareil (en fait c'est très différent)
2° mais les bons sont les démocrates, évidemment, et les affreux sont les républicains (en fait c'est le contraire).
On ne doit pas se figurer non plus que cette configuration
affaiblisse l'Amérique sur la scène internationale. Elle reproduit celle
de la présidence Clinton, de novembre 1995 à novembre 2000,
c'est-à-dire au moment même où l'on parlait d'une seule et unique
"hyperpuissance" mondiale.
… Certains craignent parfois, curieusement, en Europe, qu'une telle
vague politique de ce parti prenne un tour "isolationniste". Telle était
autrefois la marque des républicains. Ainsi, après leur victoire et
l'élection de leur candidat Harding à la présidence en novembre 1920,
avaient-ils refusé de ratifier le système mis en place sous l'influence
du démocrate Wilson.
Est-il interdit de rêver ? On pourrait se demander d'ailleurs dans
quelle mesure un moindre engagement de Washington dans la défense du
Vieux Continent n'obligerait pas, au contraire, l'Europe à se réveiller
et à prendre, enfin, la décision de consacrer les moyens nécessaires et
de se défendre elle-même contre des périls grandissants ?
Malheureusement le problème de l'asservissement de l'Europe,
aujourd'hui, ne vient pas d'outre-Atlantique. Il résulte d'abord de la
veulerie décadentielle et déliquescente de nos classes politiques, de
nos opinions publiques, de nos fabriques de crétins éducatives, etc.
Les commentaires que la presse parisienne consacre à ces élections
américaines de mi-mandat font, de toute manière, plaisir à voir. Non
seulement, en effet, ils traduisent le dépit de nos commentateurs
agréés, mais ils semblent aussi refléter aussi l'ignorance des
institutions et de l'Histoire politique des États-Unis.
Mentionnons à peine le travail préparatoire du "Monde". Dans un
article en ligne le 4 novembre veille du scrutin, Élise Barthet
collaboratrice de la rédaction parisienne prétendait expliquer :"Pourquoi les 'midterms' n'intéressent, selon elle, personne aux États-Unis ?".
Le but de cette désinformation consiste à délégitimer d'avance et à minimiser cette défaite de la gauche. Il ne s'agit plus de "ne pas désespérer Billancourt" puisque le problème, non résolu du parti socialiste aujourd'hui est de se défaire de sa "prolophobie".
Cet objectif révélateur était avancé par l'illustrissime François
Kalfon soutien de Hollande en 2012. Il s'agit avant tout de conforter la
gauche caviar la plus intelligente du monde dans son rêve pourri d'un
changement de peuple.
Aux Etats-Unis, et dans le monde anglo-saxon en général, le mot «
libéral » est connoté à gauche et se trouve parfois associé avec le
reproche d'être un socialiste ou un radical. En revanche, en Amérique
latine et en Espagne, on me qualifie de libéral – ou, pire encore, de
néolibéral – pour me discréditer. La perversion politique de notre
sémantique a transformé la signification originale du mot – « amant de
la liberté », une personne qui se dresse contre l'oppression – pour en
venir à désigner un conservateur ou un réactionnaire.
En Amérique latine, le libéralisme était une doctrine philosophique et politique progressiste qui, au XIXe
siècle, s'opposait au militarisme et aux dictateurs, et réclamait
l'instauration d'une culture démocratique et civile. Les libéraux furent
persécutés, exilés, emprisonnés ou tués par les régimes brutaux qui, à
de rares exceptions près, prospéraient alors sur l'ensemble du
continent.
Au XXe siècle, c'est la révolution, non la démocratie, qui
fut la principale aspiration des élites politiques d'avant-garde, une
aspiration partagée par de nombreux jeunes gens qui ont voulu suivre
l'exemple de la guérilla menée par Fidel Castro. Ce n'est que dans les
dernières décennies du XXe siècle que les choses ont commencé
à changer, et que le libéralisme a été reconnu comme quelque chose qui
n'avait à voir ni avec la gauche marxiste, ni avec l'extrême droite.
DE PROFONDES DIFFÉRENCES PARMI LES LIBÉRAUX
… Du fait que le libéralisme n'est pas une idéologie, mais une doctrine
ouverte et évolutive qui s'incline devant la réalité au lieu de
s'entêter à faire plier la réalité, il existe diverses tendances et de
profondes différences parmi les libéraux. En ce qui concerne la religion
et les questions sociétales, les libéraux qui, comme moi, sont
agnostiques, favorables à la séparation de l'Eglise et de l'Etat, et
pour la décriminalisation de l'avortement, du mariage gay et des drogues
s'attirent les critiques d'autres libéraux qui ont des opinions
contraires. Ces différences de vue sont saines et utiles, car elles
n'enfreignent pas les préceptes fondamentaux du libéralisme. …
LA LIBERTÉ, UNE VALEUR ABSOLUMENT ESSENTIELLE
L'économie à elle seule peut produire des résultats optimaux sur le
papier, mais elle ne peut constituer un objectif à la vie. Certes le
marché libre est le meilleur mécanisme existant pour produire des
richesses et, correctement couplé à d'autres institutions et usages
démocratiques, il peut porter le progrès matériel d'un pays à des
niveaux spectaculaires. Mais c'est aussi un instrument implacable qui,
sans l'élément spirituel et intellectuel que représente la culture,
risque de réduire la vie à une lutte féroce.
Le libéral que j'aspire à être considère donc la liberté comme une
valeur absolument essentielle. Ses fondements sont la propriété privée
et l'Etat de droit. Ce système réduit au maximum les formes possibles
d'injustice, génère mieux que tout autre le progrès matériel et
culturel, contient le plus efficacement la violence et veille au respect
des droits humains. Les libertés politique et économique présentent les
deux faces d'une même médaille.
C'est parce que la liberté n'a pas été comprise ainsi en Amérique
latine que la région a assisté à de nombreuses tentatives ratées
d'instaurer la démocratie. Cela était dû, soit au fait que les
démocraties qui ont émergé à la suite du renversement des dictatures
respectaient la liberté politique mais rejetaient la liberté économique,
ce qui a produit plus de pauvreté, d'inefficacité et de corruption,
soit parce qu'elles ont mis en place des gouvernements autoritaires
persuadés que seuls une poigne de fer et un régime répressif pouvaient
garantir le fonctionnement du marché libre.
LE LIBÉRALISME EST TOLÉRANCE ET RESPECT DES AUTRES
Démocratie politique, liberté de la presse et marché libre sont les
fondements d'une position libérale. Pourtant, ainsi formulées, ces trois
expressions ont un aspect abstrait qui les déshumanise. Le libéralisme
est beaucoup plus que cela. Il est tolérance et respect des autres, et
notamment de ceux qui ne pensent pas la même chose que vous, pratiquent
d'autres coutumes, adorent un autre dieu ou ne sont pas croyants.
Quand ils ont accepté de vivre avec des gens différents d'eux-mêmes,
les hommes ont accompli un pas essentiel. Cette acceptation a précédé la
démocratie et l'a rendue possible, contribuant plus que n'importe
quelle découverte scientifique ou système philosophique à refréner la
violence. C'est aussi elle qui a éveillé cette méfiance naturelle à
l'égard du pouvoir qui, chez nous autres libéraux, est une sorte de
seconde nature. Car si l'on ne peut pas se passer du pouvoir, sauf bien
entendu dans les utopies anarchistes, il faut pouvoir le contrôler et le
contrebalancer. …
LE PLUS GRAND OBSTACLE EST LE POPULISME
… Plus que la révolution, c'est aujourd'hui le populisme qui constitue
le plus grand obstacle au progrès en Amérique latine. Il y a bien des
façons de définir le « populisme », mais la plus précise est
probablement celle qui le tient pour un ensemble de politiques sociales
et économiques démagogiques qui sacrifient l'avenir du pays au profit
d'un présent éphémère. Avec une rhétorique enflammée, la présidente
argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, a poursuivi dans la voie des
nationalisations, de l'interventionnisme, des contrôles, de la
persécution de la presse indépendante, toutes politiques qui ont conduit
au bord de la désintégration un pays qui, potentiellement, pourrait
être l'un des plus prospères du monde.
Mais contrairement à une époque encore toute récente, ces pays sont
l'exception et non la règle, et l'Amérique latine se débarrasse peu à
peu, non seulement des dictatures, mais aussi des politiques économiques
qui ont longtemps maintenu ses pays dans la pauvreté.
Même la gauche se montre aujourd'hui réticente à revenir sur la
privatisation des retraites – instaurée dans onze pays latino-américains
à ce jour – alors que la gauche nord-américaine, plus rétrograde,
s'oppose à la privatisation du système d'allocations aux personnes
âgées. Différents signes montrent que la gauche admet, sans le
reconnaître, peu à peu que la voie du progrès économique et de la
justice sociale passe par la démocratie et le marché, ce que nous autres
libéraux avons longtemps prêché dans le vide
Le trafic s'aggrave pendant les heures de banlieue? Les nids de poule de
l'hiver dernier ne sont toujours pas remplis? Vous ne comprendez pas pourquoi les
pistes cyclables sont soudainement devenues si importantes?
Tels sont les questions des citoyens ordinaires recensées par
Mark Tapscott dans le Washington Examiner.
Plus de 90% des Américains dépendent de leurs voitures et camions personnels pour se rendre au travail tous les jours. Mais de nombreux responsables gouvernementaux à tous les niveaux semblent déterminés à rendre la vie misérable pour les conducteurs.
Ils ne le diront pas dans ces mots exacts, mais c'est ce que beaucoup de fonctionnaires, y compris en particulier les bureaucrates responsables du zonage, des transports, et de l'agence de développement économique, entendent être le résultat de leurs politiques.
Allez là où nous vous le disons et quand nous vous le disons
Pourquoi? Pour que les employés laissent leur voiture à la maison et prennent les transports en commun. Cela justifie de plus gros budgets pour les bureaucrates et plus de personnel.
Voilà le vilain secret au cœur de la politique de transport … C'est pourquoi 1 dollar des impôts de l'autoroute aux USA sur 4 est effectivement dépensé, selon la Fondation du patrimoine, sur "les métros, les tramways, les bus, les pistes cyclables, les chemins de nature, et l'aménagement paysager."
Les bureaucrates adorent les transports en commun parce que les transport en commun vont là où ils veulent qu'ils aillent et quand ils veulent qu'ils y aillent. Les bureaucrates détestent les voitures et les camions privés parce que les conducteurs, plutôt que les bureaucrates, décident où aller. Ça s'appelle le contrôle du gouvernement contre la liberté individuelle.
Et si on dépensait les fonds de la route sur… les routes?
Le Highway Trust Fund devrait faire face à un déficit $58.000.000.000 au cours des quatre prochaines années, selon le Congressional Research Service.
L'augmentation de la taxe fédérale sur l'essence, et peut-être même une imposante taxe de banlieue par mile, sont les «solutions» favorisées entre démocrates libéraux et les défenseurs dans la bureaucratie de «croissance intelligente».
La meilleure solution du point de vue de la 90 + % des Américains qui voyagent dans les véhicules particuliers est d'arrêter de dépenser 1 dollar des impôts sur les transports en commun sur 4 et de commencer à dépenser ces dollars sur la réparation des autoroutes existantes et des ponts existants, qui en ont cruellement besoin.
Loi sur l'habilitation des transports
Quatre républicains, les sénateurs Mike Lee (R-Utah), Ted Cruz (R-Texas), Marco Rubio (R-Floride), Pat Roberts (R-Kansas), et Ron Johnson (R-Wisconsin), sont derrière une loi de parrainage sur les transports qui ferait exactement cela.
(Maintenant vous comprenez pourquoi il y a un tel besoin de
diaboliser les membres du parti républicain et les membres de la Tea
Party, tant aux USA qu'en France.)
Cela permettrait également aux fonctionnaires d'État et locaux une plus grande liberté de dépenser des fonds routiers de toute urgence sur les projets de la route les plus nécessaires à la place de métros, des bus et des pistes cyclables.
… Pensez-y: Qu'est-ce qui rendra le trajet du matin et du soir plus facile et plus sûr : dépenser des fonds de la route sur plus de routes et sur de meilleures routes, ou sur plus de pistes cyclables?