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2011/01/18

"Le besoin d'Etat fort": les mots de Le Pen prouvent que la (l'extrême-)droite française n'a rien à voir avec le Republican Party et les Tea Partiers

Je souhaiterais faire remarquer, par rapport à l’une des “critiques” les plus virulentes à l'encontre des Républicains, des conservateurs, des Tea Partiers, et d'autres habitants de l’Amérique profonde (c’est en fait un ad hominem censé les diaboliser et ainsi mettre fin au débat tout en servant d'auto-congratulation permanente au service des "humanistes" auto-proclamés), c’est que tout ce (pas si) joli monde serait composé de membres de la (extrême-)droite, de (néo-)fascistes, et d'extrêmistes quasiment nazis, et, en fin du compte, rien de moins que proches des thèses du Front National.

Or, s’il faut en croire… (Abel Mestre et Caroline Monnot dans) Le Monde (!) (ainsi que la contre-enquête de Abel Mestre, Caroline Monnot, Pierre Jaxel-Truer, et Sophie Landrin), on devrait se demander qui est plus proche des thèses du FN, la gauche (cf les droits-de-l'hommistes professionnels de tout pays, quel qu'il soit) ou la droite (cf la droite américaine ou le Parti Républicain) ?

Demandez-vous donc qui, dans la citation qui suit, serait plutôt apte à être d’accord avec Marine Le Pen ?

Serait-ce plutôt un conservateur, un Républicain, un Tea Partier, ou tout autre personne qui demande une réduction de l’état ?

Ou serait-ce plutôt l’un de ceux — tant aux États-Unis qu'à l'étranger — qui fustigent Bush, les Républicains, les Tea Partiers, les banquiers, et les capitalistes ?
"Quand il faut réguler, protéger, innover, c'est vers l'Etat que l'on se tourne naturellement, parce que c'est l'Etat qui a la taille suffisante pour agir, la légitimité démocratique indispensable, et qu'il est inscrit dans notre ADN national", a-t-elle insisté, évoquant "le besoin d'Etat fort" face à "l'argent roi", prônant des nationalisations, y compris de banques.

Mise à jour : Marine Le Pen persiste et signe, en critiquant la privitisation et le libre-échange généralisé [ainsi qu']une politique ultralibérale, avec son cortège de délocalisations, de chômage et de régression sociale

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