There was an error in this gadget

2017/04/24

"Au cours de la campagne, toute la machine de l’Etat français a fait tout son possible pour compromettre les concurrents de Macron, le successeur de Hollande"

From Moscow and San Francisco, Isabelle Mandraud and Corine Lesnes have been reporting for Le Monde on the first round of French elections as seen from abroad. If anybody shouldn't be trusted outright, it's the Russians, but here they seem to have nailed it outright:
Dmitri Kissilev, présentateur vedette de la grande émission d’actualité du dimanche soir sur Perviy Kanal, la première chaîne russe, a lancé : « Au cours de la campagne, toute la machine de l’Etat français a fait tout son possible pour compromettre les concurrents de Macron, le successeur de Hollande… » Plus tôt dans la journée, la chaîne de télévision de l’armée, Zvezda, annonçait « Macron et Le Pen en tête » sur la foi d’estimations annoncées depuis la Belgique, avec cet ajout, sans détour et en français dans le texte : #JeVoteMarine.

Cité sur cette même chaîne, le politologue Alexeï Moukhine expliquait : « Marine Le Pen a reçu un soutien évident de la Russie (…) un soutien purement politique, pas technique. En ce qui concerne Macron, c’est l’establishment américain qui le soutient, en partie démocrate. » Une vision binaire partagée. « L’élite », peu importe qu’elle soit française ou américaine, a fait barrage aux yeux de Moscou. Le sénateur Alexeï Pouchkov, parfaitement francophone, résumait ainsi sur Twitter : « L’élite française a tenté d’écarter Fillon de la course (…) et elle y est parvenue. »
According to Perviy Kanal, therefore, "the French élite attempted to derail François Fillon, and it was successful." Indeed, "the entire machinery of the French state did everything in its power to undermine the competitors of Emmanuel Macron, the successor to François Hollande."

While everybody is talking about the demise of the Socialist Party (a dismal 6.3%), it seems quite evident that the Socialists, having no illusions that they would crash, put in a sacrificial candidate (Benoît Hamon, which explains why President Hollande refused to run and why Prime Minister Manuel Valls "lost" the primary), while more or less stealthily supporting a plant in an "independent" party. In this, it was vital that the rightist candidate also be a loser, which was taken care of with the irruption of "scandals" regarding practices that are in fact quite common throughout the French political spectrum.

2017/04/23

Quelle ironie du sort: sur 11 candidats à l'élection présidentielle, 9 affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917?

Alors qu'en Amérique, le Communist Party USA compte de plus en plus d'adhérents, Bogdan Calinescu (alias l'essayiste Nicolas Lecaussin, merci à Carine) qui a connu la dictature de Ceausescu en Roumanie, met en garde contre les candidats d'extrême gauche avant le premier tour de l'élection présidentielle en France et l'état marxisant qu'ils souhaitent mettre en place.
Quand je suis arrivé en France au début des années 1990, je pensais avoir laissé derrière moi le cauchemar de l'idéologie communiste. Je pensais ne plus revivre l'atmosphère sombre et pesante de l'époque, la tension et la peur permanentes, les files interminables devant les magasins vides et les pénuries - de la boîte d'allumettes jusqu'au papier hygiénique - et cette sensation terrible qu'on ne s'en sortirait jamais. Je croyais que c'en était fini des deux heures de télé par jour sur la seule chaîne, deux heures consacrées en grande partie au «Conducator bien aimé», le dictateur Ceausescu.

Enfant, je voyais mon père, intellectuel, enseignant la littérature française, prendre d'énormes risques en critiquant le régime et je me rappelle très bien comment, lors d'une perquisition de la police politique chez nous, à 6 heures du matin, il avait réussi à glisser dans mon cartable, avant que je ne parte à l'école, quelques documents «compromettants» qui auraient pu lui coûter cher… En les déposant chez un ami de la famille qui les a brûlés tout de suite, j'avais - déjà, à 13 ans - la satisfaction d'avoir accompli l'acte d'un véritable résistant au régime. Malgré l'ubuesque et l'impitoyable dictature de Ceausescu, j'ai eu la chance de grandir dans une atmosphère francophile, j'ai eu la chance de pouvoir déchiffrer le monde libre, sa littérature, son actualité.

Plus de 25 ans après la chute du communisme, je suis en train de vivre une expérience que je n'aurais jamais pensé retrouver: la France, mon pays de cœur et d'adoption, manifeste une sympathie incorrigible pour les idées communistes que je n'ai cessé de combattre depuis mon enfance! Quelle ironie du sort: en 2017, sur onze candidats à l'élection présidentielle, neuf affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917?

Je me souviens très bien du moment où la France est devenue pour moi l'objectif à atteindre, l'endroit où je devais absolument vivre. Adolescent, je suis tombé sur ce texte de Rudyard Kipling qui, en 1878, à l'âge de 12 ans, visite Paris avec son père. Il a l'occasion de grimper dans la statue de la Liberté qui n'avait pas encore été envoyée à New York. En regardant de l'intérieur à travers ses yeux, il comprend: «C'était par les yeux de la France que je commençais à voir»… Des années plus tard, en 1922, lors d'un discours à la Royal Society of St. George, ce grand amoureux de la France affirmait: «Les Français représentent le seul autre (avec les Anglais) peuple dans le monde qui compte.»

Néanmoins, l'Angleterre devrait suivre l'exemple de la France… Et Kipling d'énumérer les atouts de notre pays: l'éthique du travail, son économie, la simplicité, l'autodiscipline et la discipline extérieure ainsi que «la vie rude qui fortifie l'être moral». «La France est un exemple pour le monde entier»!

Quel décalage avec la France d'aujourd'hui! Un pays qui fait la couverture des magazines pour son taux de chômage qui bat des records ou pour sa bureaucratie sans équivalent dans les grands pays riches et démocratiques. Un pays dont l'économie étouffe sous la pression d'un État omniprésent et qui voit ses jeunes partir en masse à l'étranger. Un pays qui a envoyé aux oubliettes les vraies valeurs de l'école et les a remplacées par le pédagogisme et la sociologie égalitariste de Pierre Bourdieu ; une école phagocytée par les syndicats de gauche qui n'acceptent aucune réforme et par des enseignants complètement éloignés du monde de l'entreprise. Un pays qui chasse les jeunes, les chefs d'entreprise, les riches et qui n'attire plus les élites. Un pays dirigé par une classe politique en très grande partie déconsidérée et biberonnée à l'étatisme. Un pays où un parti dit d'extrême droite puise son programme dans les idées marxistes et obtient des scores électoraux impressionnants, un pays où plusieurs autres partis et candidats, enfin, se déclarent ouvertement communistes.

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques? Qui a transformé l'antilibéralisme et l'antiaméricanisme en repères moraux? Qui passe son temps à insulter l'Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara? Je me souviendrai toujours de ce que m'avait dit l'intellectuel Philippe Sollers lorsque je lui avais demandé pourquoi il avait été maoïste: «C'était de la poésie», m'avait-il répondu en balayant d'un revers de main sa sympathie pour le plus grand criminel de l'Histoire. Alors, les admirateurs d'Hitler, c'était aussi de la poésie? En France, le socialisme a toujours baigné dans la bienveillance, alors que le libéralisme a toujours souffert d'une présomption d'injustice et de culpabilité.

L'étatisme marxisant bénéficie de la clause de l'idéologie la plus favorisée et c'est ce qui tue la France encore aujourd'hui. D'autres pays s'en sont sortis, en saisissant toutes les bouées de sauvetage que nous, nous repoussons. Souffririons-nous du syndrome de Stockholm à l'échelle nationale? D'une inconscience infantile qui pourrait se révéler lourde de conséquences? Où est la France de mon enfance?

2017/03/27

Le candidat Fillon serait-il aussi haï que Trump, pareillement écouté et espionné illégalement par le président en exercice, et maltraité par les médias ?

Un point de vue pour le moins intéressant…

LE VISAGE HAINEUX DE LA GAUCHE 
par Evelyne JOSLAIN
(Article non-édité pour Les 4 Vérités du 29 mars 2017)

Il est clair que David Pujadas n'a pas inventé la poudre mais il ne semble pas méchant.

L'aréopage choisi pour questionner (ou plutôt soumettre à la question!) le candidat Fillon, le 23 mars sur France 2, laisse donc à penser que le décideur de ce tri n'est pas Pujadas mais un de ses maîtres dans les réseaux télévisuels, tous si évidemment en symbiose avec leurs homologues des deux côtés de l'Atlantique.

Alors que la religion d'amour et de paix vient de se manifester de nouveau et qu'on nous rappelle à cette occasion que ce qui s'est passé à Londres n'est que "partie intégrante de la vie de toute grande métropole" (dit Sadiq Khan, le si bien nommé maire de Londres) et que "le danger qui menace l'Europe est plus que jamais l'extrémisme violent de droite" (Julian King, UE), pour les gens de cette mentalité, Fillon ne vaut pas mieux que Trump, et il est moins bien vu que Marine le Pen. Songez qu'il veut non seulement un frein à l'immigration mais "encore plus de cadeaux fiscaux aux classes fortunées" (sic)! Il faut entendre et l'argument et le faux sens.

Quid de l'extrémisme violent de gauche? On le voit se manifester politiquement, médiatiquement et physiquement aux Etats-Unis contre Trump et il pointe son vilain museau contre le très modéré conservateur-libéral Fillon, sans que l'ardeur climato-européiste-anti-US affichée par celui-ci ne suffise à le sauver. C'est aussi la preuve que Fillon est celui qui dérange le plus, car le plus loin de la gauche...

Les Français, abrutis par 40 ans de socialisme soutenu, ont oublié le prix de la liberté et sont en pleine confusion quant aux droits fondamentaux que même les plus sanguinaires des révolutionnaires avaient établis. De 1789-94, il leur reste le goût du sang, l'envie et la haine, en tout cas pour une moitié d'entre eux, au moins dans leur inconscient, voire dans leur ADN désormais, et de plus en plus dans leur attitude

Le premier interrogateur était François Langlet, économiste marxiste, ne sachant donc poser que des questions ineptes. Par exemple: Un président Fillon permettrait-il au bétonneur Lafarge d'aller construire le mur de Trump? Et Fillon de répondre "qu'il était contre ce mur" bien sûr, correction politique oblige, mais réticent à ou incapable de répondre correctement que, dans une économie libre, une entreprise peut accepter sans l'aval du chef de l'Etat un chantier à l'étranger et que, pour commencer, Lafarge ne sera jamais sollicité, Trump n'employant que des entreprises et des matériaux américains.

Puis il y eu divers segments de la société appelés à interroger Fillon, une chômeuse longue durée, des syndicalistes, "une professeure" mélanchonniste, uniquement des gens de gauche, pas déplaisants en eux-mêmes mais contribuant à une hostilité palpable.

Le dernier à questionner n'était autre que le maire d'Hénin Beaumont, agressif et sans humour, pas le plus brillant représentant du FN ce Steve Briois, et lui aussi voix de la gauche anti- libérale-anti-capitaliste.

Mais ce qui aura marqué l'émission, débordé Pujadas et profondément choqué le public, ce sont les attaques en règle de deux gauchistes enragées: Christine Angot, mouvance Hollande, radio-active, la haine aux lèvres, venue non pour dialoguer mais pour accuser, aboyer et condamner, et Aurélie Filippetti, admiratrice de Hamon, presqu'aussi mal élevée, agressive et mauvaise, toutes deux accaparant la parole, haussant le ton, le regard assassin, acculant Fillon à la défense, afin de ne pas lui laisser une chance d'expliciter ses vues pour la France et de le déstabiliser. Bien qu'il se targue de représenter la droite "et le centre" et se classe prudemment dans le camp hostile à la vraie droite style Trump, le candidat Fillon est aussi haï que Trump, pareillement écouté et espionné illégalement par le président en exercice, et maltraité par les médias.

Alors, malgré tout ce qui nous afflige chez Fillon (son aveuglement sur l'UE, l'entourage dont il se contente encore), admirons qu'il soit tout de même parvenu sur ce plateau à placer quelques bribes de son programme, qu'il ait parfois répondu du tac au tac à ces deux vipères et surtout qu'il ait réussi à garder jusqu'au bout un calme imperturbable.

Quelqu'un de moins rodé à l'art martial qu'est la politique aurait sorti ces harpies de là par les cheveux.

Il faudra donc voter pour lui, au moins pour sauver les meubles et gagner un peu de temps__le temps que Ted Malloch impulse une secousse dans l'Union Européenne et dans le zèle européiste de Fillon .

 Et ne serait-ce que pour faire ravaler un peu son fiel et son "incivilité" à la gauche!

2017/02/18

Communisme et nazisme, 2 jumeaux idéologiques ?


Des millions derrière moi.
Le sens du salut hitlérien
Une des pires désinformations des 60 dernières années a été d’opposer le communisme et le nazisme, comme s’il s’agissait d’idéologies différentes,
alors que, s'il faut en croire Bernard Raquin (merci à Ivan Traminiev),
elles sont fondamentalement semblables. Ce révisionnisme a été mis en place par les communistes et les socialistes.

Ils voulaient faire oublier leur collaboration massive avec Hitler, l’esprit de soumission (« esprit de Munich ») et le déni de réalité du Front Populaire, la collaboration massive de la gauche française avec Pétain, et le pacte germano-soviétique. En septembre 1933, Hitler devint chancelier de l’Allemagne. Au même moment, Léon Blum (président du Conseil, chef du Front Populaire) déclara : « Du moment qu’on démolit l’armée, j’en suis ».

 
Confirmation que le communisme et le nazisme sont très proches, par Hitler :  "Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique, mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. En plus, il y a davantage de liens qui nous unissent au bolchevisme que d’éléments qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout, un vrai sentiment révolutionnaire, qui est vivant partout en Russie, sauf là où il y a des Juifs marxistes. J’ai toujours fait la part des choses, et toujours enjoint que les anciens communistes soient admis dans le parti sans délai. "Le petit-bourgeois socialiste et le chef syndical ne feront jamais un national-socialiste, mais le militant communiste, oui" (Adolf Hitler)


Hitler, quand il faisait référence à l’Allemagne nazie, parlait de « l’État socialiste ».

« Nous sommes socialistes, ennemis mortels du capitalisme d’aujourd’hui, ce système économique exploitant la population économiquement vulnérable, avec ses injustices sur les salaires, son évaluation immorale des hommes, de la richesse et de l’argent, au lieu de la responsabilité et de la performance.
Nous sommes engagés à détruire ce système quoi qu’il advienne. » (Adolf Hitler, 1927) « Le national-socialisme est la gauche allemande ! » (Joseph Goebbels, 1931)

« L’idéologie des nazis, le Parti Socialiste National des Travailleurs Allemands, est la manifestation la plus pure et la plus cohérente de notre esprit anticapitaliste et socialiste. » (Ludwig von Mises)


Le nazisme c’est le collectivisme, comme le communisme :
« Il n’est pas nécessaire de s’attarder sur ce que les nazis avaient réalisé en ce domaine. Ils avaient réussi à éliminer entièrement de la conduite des entreprises la recherche du profit.
L’entreprise libre avait disparu dans l’Allemagne nazie. Il n’y avait plus d’entrepreneurs.
Ceux qui avaient été entrepreneurs étaient réduits au rôle de Betriebsführer(directeur d’établissement). Ils ne pouvaient diriger comme ils le voulaient ; ils étaient tenus d’obéir sans restriction aux ordres du Bureau Central d’Organisation de la Production, le Reichswirtschaffsministerium, et des organismes qui lui étaient rattachés, pour chaque branche et pour chaque région.
L’État ne se contentait pas de fixer les prix et les taux d’intérêt à verser et à réclamer, le niveau de la production et les méthodes à utiliser pour la production ; il attribuait un revenu défini à tout directeur d’établissement, le transformant ainsi pratiquement en un fonctionnaire salarié.
Pareil système n’avait, à part l’emploi de quelques termes, rien de commun avec le capitalisme et l’économie de marché. C’était simplement le socialisme de type allemand, la Zwangwirtschaff.
Il ne différait du modèle russe, système de nationalisation intégrale, étendue à toutes les usines, que dans le domaine technique.
Et c’était, évidemment, au même titre que le système russe, un type d’organisation sociale purement autoritaire. » (Ludwig von Mises, La Bureaucratie, 1944)



Fascisme et nazisme sont les conséquences du socialisme :
« Peu de gens sont prêts à reconnaître que l’ascension du fascisme et du nazisme a été non pas une réaction contre les tendances socialistes de la période antérieure, mais un résultat inévitable de ces tendances.
C’est une chose que la plupart des gens ont refusé de voir, même au moment où l’on s’est rendu compte de la ressemblance qu’offraient certains traits négatifs des régimes intérieurs de la Russie communiste et de l’Allemagne nazie.
Le résultat en est que bien des gens qui se considèrent très au-dessus des aberrations du nazisme et qui en haïssent très sincèrement toutes les manifestations, travaillent en même temps pour les idéaux dont la réalisation mènerait tout droit à cette tyrannie abhorrée.
Il y a aujourd’hui encore une raison plus pressante pour que nous essayions sérieusement de comprendre les forces qui ont créé le national-socialisme ; c’est que cela nous permettra de comprendre notre ennemi et l’enjeu de notre lutte. » (Friedrich Hayek, La Route de la servitude, 1943)

« Voici bientôt quarante ans qu’un socialisme, qui s’affublait du préfixe décoratif de « national », a mis un terme à la libre circulation en Europe. » (Friedrich Hayek, prix Nobel d’économie en 1974)

« Ainsi donc on dresse une population au nom d’un dogme, on déçoit sa curiosité, on lui interdit d’examiner les prémisses et la conclusion de la foi officielle, on ne lui permet pas d’échanger des idées, tant à l’intérieur qu’à l’étranger, puis, une fois cela fait, on veut qu’elle produise des chefs. C’est là le paradoxe le plus étonnant de la philosophie nazie. Car le « principe du chef » est hautement individualiste. Il suppose l’apparition continuelle d’hommes de génie ; mais le principe du conformisme collectif absolu, souverain de la naissance à la mort, n’est guère fait pour produire et sélectionner de tels individus. »  (Walter Lippmann, La Cité libre, 1937).


Lucidité de Jung sur les similitudes entre islam et nazisme :
« Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un « nouvel islam ». Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. La signification du monde, en Allemagne est islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu enragé. » (Carl Jung, 1939)

J’estime que, s’il est sain d’interdire l’idéologie nazie et ses symboles dans les démocraties, on doit faire de même avec le communisme. La Seconde Guerre mondiale a causé plus de 60 millions de morts. Le communisme a tué plus de 100 millions de personnes.
L’islam a tué plus de 270 millions de personnes, et ses violences continuent chaque jour, partout où il est présent. Que les démocrates en tirent les conclusions qui s’imposent.
Bernard Raquin

Maurice Thorez, chef du parti communiste, déclara à l’Assemblée nationale : « Nous ne croyons pas un seul instant à la Défense nationale… Les prolétaires n’ont pas de patrie ». Maurice Thorez déserta ensuite l’armée, et se réfugia chez ses maîtres génocidaires, à Moscou.

Dès 1935, Léon Blum attaque violemment le projet du général de Gaulle, qui voulait créer des formations blindées…

Le Maréchal Philippe Pétain, inspecteur général de la Défense aérienne de 1929 à 1930, insistera « pour activer le développement de cette armée » aérienne. Sans succès. L’Allemagne, pendant ce temps, fabriquait des tanks et des avions… La responsabilité de la gauche française dans l’invasion nazie ne fait aucun doute.

Rappelons que le Front Populaire et Léon Blum ont lancé de violentes attaques contre l’armée française, avant de se raviser bien trop tardivement, en 1937.


Rappelons que le journal communiste « L’Humanité », a salué l’invasion de la France par les troupes nazies. Les communistes français collaboraient avec les nazis, obéissant aux ordres de Moscou. Ils sont entrés massivement en résistance… après la dénonciation du pacte germano-soviétique… là encore sur ordre de Moscou.

Il fallait donc, pour les communistes, rejeter le nazisme « à l’extrême-droite », alors que ce sont deux idéologies de gauche, également proches du fascisme créé par le socialiste Mussolini.


Pour ceux qui ne parlent pas allemand, le mot NSDAP se traduit par « socialisme national », et non par « national-socialisme », l’adjectif précédent le nom commun dans cette
langue.

NSDAP = National Sozialistische Deutsche Arbeiter Partei = parti socialiste national des travailleurs allemands. A titre de comparaison : « Une femme socialiste » se traduit par: « Eine sozialistische Frau » ; « Une fleur colorée et merveilleuse » se traduit par« Eine wunderbare und bunte Blume ».

Le socialisme national d’Hitler était le même que le socialisme internationaliste de Lénine, Trotsky et Staline. La différence, comme son nom l’indique, était qu’Hitler voulait construire un socialisme national, à la différence des soviétiques qui souhaitaient, eux, exporter le socialisme. D’un côté, le socialisme internationaliste des soviétiques. De l’autre, le socialisme nationaliste des nazis.


Le nazisme, c’est le communisme appliqué :
 

« 8 des 10 points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis, avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx.

Seuls 2 points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis : l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’État (point 1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point 3).


Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planification agricole, et leur politique concernant la limitation des fermages, vont chaque jour dans le sens du marxisme. »
(Ludwig von Mises)
 

2017/02/13

Une "auteure" pro-Trump éjectée d'un plateau télé pour sa remarque sur Obama ? Elle-même n'en saura rien avant le lendamain

Via Eric Martin sur NDF, nous avons droit (pour ainsi dire) au droit de réponse de Evelyne Joslain, suite à sa soi-disant éviction de BFM TV:
J’entre en plateau vers 13h30. Les invités entrent et repartent. Les 2 journalistes ne s’arrêtent pas pour autant; leur annonce repasse en boucle : « Trump, le président le plus controversé de l’histoire »… Aussi, lorsqu’après 16h, quelqu’un me fait signe des coulisses que c’est l’heure, je ne m’étonne pas et je pars. On ne me dit absolument rien. Je n’ai pas été « virée », « expulsée » ou « renvoyée » comme un malfaiteur, ainsi que tous les gros titres visent à le faire croire. Je n’ai d’ailleurs jamais été de ma vie renvoyée de nulle part.  Commodément, l’émission a été censurée et n’est plus accessible …

3° Montage et battage médiatique :

Avertie le soir, au milieu des célébrations, je ne prête pas attention. Le lendemain, je découvre les divers articles sur Google. On peut reconstituer assez facilement le piège : dès 17h10, une heure après mon départ, un premier article paraît, de BuzzFeed France, un pseudo organe de presse spécialisé depuis juin 2016 dans les fausses informations et la calomnie des gens de droite, de Trump jusqu’aux personnes les plus humbles. …

4° Interprétation possible :

Le directeur de BFM TV … est-il aux ordres de BuzzFeed ou [de 24 internautes (anonymes)] non-identifiés qui auraient le pouvoir, de l’ombre, de décider qui doit tomber, ou a-t-il voulu se prémunir contre le CSA alors que les propos incriminés n’ont rien d’offensant et sont banals aux Etats-Unis ? Qui obéit à qui et pourquoi ? Voilà les questions que les rédactions, toutes subventionnées, qui ont répété servilement la même histoire mensongère, auraient dû se poser. Voulait-on me donner une leçon ? Selon le texte (toujours comme un malfaiteur), « l’auteure (sic!) n’en était pas à son coup d’essai : déjà, en aout 2016, elle avait dit qu’Hillary Clinton était corrompue » (quel scoop !). Ce qui indique recherches et préparation, j’avais été condamnée avant même mon entrée sur ce plateau.
Lire tout le droit de réponse de Evelyne Joslain sur NDF

2017/01/28

Sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos


Quand vous regardez la télévision française, vous devez savoir qu’on vous ment presque sans cesse et qu’on tente de vous lessiver le cerveau
accuse Guy Millière qui va reprendre un terme inventé par un bloggueur de No Pasarán (pour désigner Libération) il y a une douzaine d'années.
J’ai quitté la France, entre autres, parce que je ne supportais plus la Propagandastaffel à la française.

Je n’y reviendrais pas s’il ne venait de se passer ce qui s’est passé sur BFM Télévision, une chaîne sur laquelle j’ai été invité une seule et unique fois, pour commenter l’attentat de Charleston. Je n’ai pas été éjecté du plateau, mais mon intervention a été immédiatement effacée du site de la chaîne, à la façon dont au temps d’Hitler et de Staline on effaçait des photographies ceux qu’on venait d’éliminer d’une balle dans la nuque.

Une femme que je connais bien, une amie, une personne qui sait de quoi elle parle, a été invitée à commenter les cérémonies inaugurales de la présidence Trump. Dans un immense effort de pluralisme qui a du leur déchirer le cœur, les programmateurs de la chaîne ont invité cette femme. Ils savaient qu’elle connaissait les Etats-Unis réels, ce qui représentait pour eux un risque : sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos.
Ils savaient qu’elle était conservatrice à l’américaine : à l’idée d’inviter une conservatrice, ils ont dû être au bord de la crise de nerfs. En général, les conservateurs à l’américaine sont maintenus loin de tout micro. Ils savaient qu’elle soutenait Trump : dans un contexte où, sur tous les plateaux de télévision, on n’invite que des gens qui détestent Trump, à la rigueur des gens qui disent un peu de bien de Trump tout en lui trouvant de gros défauts, ils ont sans doute songé que c’était l’audace absolue.

Ils n’ont pas songé que cette femme pouvait dire la vérité. Et, comble de l’horreur, elle a dit la vérité !
Qu’a-t-elle dit ? Trois phrases sur Barack Obama. Juste trois phrases :
«Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses. Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci».
J’aurais pu prononcer ces phrases. Obama n’a cessé de nuire à son pays et au monde : non seulement on peut remettre en cause son patriotisme, mais on doit dire qu’il déteste les Etats-Unis. Obama n’a jamais été chrétien : il a été musulman, puis est censé être devenu membre d’une église antisémite adepte de la théologie noire de la libération, la Trinity United Church of Christ. Tout montre qu’il est resté plus musulman que chrétien. Il n’a jamais utilisé les mots islamisme radical. Le monde en a terminé avec lui. Juifs et Chrétiens ont parfaitement le droit de remercier Dieu.

Sur des chaînes de télévision américaines, même les plus à gauche, CNN et MSNBC, ces phrases auraient pu être prononcées dans le cadre d’une discussion.

En France, celle qui les a prononcées s’est vue couper la parole et le micro, puis a été immédiatement exclue du plateau.

Un site de crétins gauchistes désinformateurs pour lecteurs crétins gauchistes sans neurones a vu l’émission et a fait un article pour dénoncer BFM. Le directeur de la chaîne (je ne citerai pas son nom, il ne le mérite pas) a répondu, je cite : «ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement».
En ce début d’année, Dreuz a besoin financièrement de votre soutien, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.
Au sein de la Propagandastaffel à la française, BFM est la chaîne de télévision la plus «ouverte», ce qui en dit long sur les autres.

La femme qui a dit la vérité s’appelle Evelyne Joslain. Je lui apporte ici mon entier soutien, et je lui transmets le sentiment renouvelé de ma vive estime.

Elle est l’auteur de l’un des trois livres lisibles sur Trump : le mien, Après Obama, Trump ?* (une suite est pour bientôt), celui d’André Bercoff*, et le sien, Trump : Pour le meilleur et pour le pire*.

La population française n’est pas informée du tout : elle a le choix entre un lavage de cerveau constant et la nécessité de chercher ses informations ailleurs, comme les Allemands qui en avaient assez de Goebbels devaient essayer de capter Radio Londres, comme les Russes au temps de l’Union soviétique devaient tenter d’écouter Radio Free Europe. C’est répugnant.

La quasi-totalité des journalistes français sont des imposteurs.

C’est une honte et un scandale.
© Guy Millière pour Dreuz.info.
Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

2017/01/27

"We Couldn't Believe Our Ears" Say Shocked MSM Reporters: Conservative Writer Thrown Off French TV for Opining Obama Might Be Muslim

A pro-Republican author in France was expelled from a television show during the Donald Trump inauguration after "shock" at her "rather hallucinatory rant."
Mind you, Evelyne Joslain did not say on BFMTV that Barack Obama was a Muslim, but that he might be Muslim, in his heart, specifically, that "I believe Obama is more Muslim in his heart than Christian." This led to shock throughout the French media, with Marianne calling it "surreal" and Télérama declaring that "we couldn't believe our ears." Indeed, the (very) few people who leaped to her defense were said, all of them, to belong to… (wait for it) le Fascosphère.

The question (regarding Evelyne Joslain's alleged "misplaced words") that the members of the mainstream media (uncharitably called by some, "presstitutes") of any country, including America itself, never ask and never answer, is the following: what is wrong with being Muslim anyway — given that we are constantly reminded how wonderful, or at least how normal, the religion of peace is — while how insulting is it not to think the leader of a Western nation is Christian — given the fact that we are constantly reminded how obtuse, retrograde, and superstitious those oafish believers are.

And why shouldn't a person be allowed to believe that a certain leader, or a certain type of a country's population is hateful towards the country (or the majority population thereof) that he leads or that they live in? We hear about hate and hate thought and hate crimes all the time? Are only members of the right supposed to belong to such a group? Well, that's exactly the point, ain't it?
The same outrage came up in America itself as the presidential campaign was slowly getting underway when Donald Trump, asked if Obama is a Muslim, "did nothing at the time to disabuse the man of this notion and the candidate has since taken considerable heat for his nonresponse from just about every quarter, including that paragon of justice and honesty Hillary Clinton" (Roger Simon).

Time to head over to PJ Media's Instapundit where Glenn Reynolds and Ed Driscoll have some choice comments, while Jim Treacher, Andrew Klavan, and Brian Gates take the media's double standards a step further in the obligatory snarky section.


Roger Simon went on to point out the following:
Is Obama a Muslim?  The answer is no.  But what is he then?  Is Obama a Christian, as Jeb Bush asserted in an attempt to make Trump look bad after Thursday's dustup? Not a chance.  Obama is about as pure a post-modern agnostic as you can find.  He's about as Christian as your average gender studies professor at Swarthmore. Religion is for the [44th] president a convenience, an instrument of power.
What Evelyne Joslain didn't, and doesn't, understand is that nobody, but nobody, is allowed to criticize Barack Obama, or even put his words into doubt, since he is not a professional politician (or at least not a professional politician in the normal sense) but something closer to a sainted figure, near-messiah, who is trying to transform the nightmarish hellhole that is America into a European paradise, a place where Americans will finally be so lucky to have as high taxes as Europeans do, as much red tape as Europeans enjoy, and as many bureaucrats as Europeans have.

Indeed, the taboo on saying anything negative about Obama seems coupled with the right, indeed almost the duty, to say nothing positive about people like George Bush, Sarah Palin, and Donald Trump…

That's the real story: nobody is allowed to question the immortal pronouncements of the left's paragon of virtue (whether concerning his private life or public policy), and nobody, more generally, is allowed to question any part of the left's PC narrative.

Related: • Are conservatives free to fight back when vicious charges are leveled at them designed to instill fear and chill dissent?

• ‘Isolated incident’? Violent episodes from the Left are beginning to feel like Groundhog Day; As long as the Left remains self-righteous, it will continue to terrorize the rest of us

• In the Civil War Between Right and Left, Only the Latter Fights Ferociously

• Sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos