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2011/02/24

Critique de la privatisation et de la politique ultralibérale : Marine Le Pen prouve que les conservateurs US n'ont rien à voir avec les thèses du FN


Critiquant un rival (Dominique Strauss-Kahn) pour être pour "le libre-échange généralisé", Marine Le Pen répond aux questions de Jean-François Achilli, Jean-Jérôme Bertolus et Françoise Fressoz, montrant — encore une fois (si besoin était) — l'erronnement complet d'associer les Républicains américains, les conservateurs américains, et les Tea Partiers avec les supposés membres de la (de l'extrême-)droite, avec les supposés (néo-)fascistes, et avec les supposés extrêmistes quasiment nazis, et en tout cas de considérer ces Américains comme proches des thèses du Front National.

Encore une fois, demandez-vous donc qui, dans la critique de DSK qui suit, serait plutôt apte à être d’accord avec Marine Le Pen ?

Serait-ce plutôt un conservateur, un Républicain, un Tea Partier, ou tout autre personne (aux USA ou ailleurs) qui demande une réduction de l’état ?

Ou serait-ce plutôt l’un de ceux — tant aux États-Unis qu'à l'étranger — qui fustigent Bush, les Républicains, les Tea Partiers, les banquiers, et les capitalistes ?
Partout où il est passé, [DSK] a appliqué une politique ultralibérale, avec son cortège de délocalisations, de chômage et de régression sociale. Lorsqu'il était ministre, il a plus privatisé que n'importe quel autre ministre. Il est l'homme des 35 heures, dont on peut admettre qu'elles ont eu comme conséquence une désorganisation massive.

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