Joignez le comité Sauvons le Centre Culturel Suédois…C’est dans la capitale européenne de la culture, Paris, que se trouve le Centre Culturel Suédois, le seul centre culturel suédois présent à l’étranger.
Chaque année, plus de 100 000 parisiens viennent y voir des expositions, du théâtre, du design, des films et y écouter de la musique suédoise. A cela s’ajoute la possibilité de prendre des cours de suédois.
Les entreprises suédoises peuvent elles aussi arranger des rencontres et des conférences dans les belles salles du Centre dans le Marais (11, rue Payenne). Il y a également une dizaine de chambres dédiées aux artistes et aux chercheurs de passage à Paris.
Le Centre a une importance capitale pour l'échange franco-suédois, tant culturellement que scientifiquement. Il suffit de jeter un œil aux livres d’or remplis par les nombreux visiteurs et locataires du CCS pour s’apercevoir de l’importance qu’il a dans les relations franco-suédoises.
Il est maintenant question de fermer ce Centre et de détruire ce qu'on a construit pendant des dizaines d'années.
Nous protestons chez UD (ministère des affaires étrangères suédois) et le gouvernement!
Révélations sur le politiquement correct, les partis pris et le refus de mettre en doute les grandiloquences auto-congratulatoires des autorités (avec preuves à l'appui) qui sévissent dans le journal de référence, Le Monde, et dans d'autres médias français…….Bilingual Documenting and Exposing of the Biased Character of French Media, Including its Newspaper of Reference, Le Monde
2009/07/08
Sauvons le Centre Culturel Suédois
2009/06/22
Bruno Frappat vient de former un groupe de 11 professionnels chargés de rédiger un code de déontologie pour les journalistes
La crise de confiance est-elle si grave que cela ? La presse est-elle si mauvaise ?
Une étude un peu sérieuse des journaux d'aujourd'hui comparés à ceux de l'entre-deux-guerres ou de l'immédiat après-guerre tournerait à l'avantage de la presse contemporaine. A la Libération, ils étaient plus nombreux, mais fortement idéologisés, et l'information y était noyée dans le commentaire. La nouveauté, c'est la pluralité des médias. Le discrédit de la presse est souvent lié à celui d'un média dominant. Vous pouvez faire tous les bons papiers que vous voulez, si, par ailleurs, sur une chaîne de télévision de grande audience, un journaliste réalise une fausse interview, cela rejaillira sur l'ensemble de la profession. Je demande que l'on ne pratique pas l'amalgame avec les médias.
2009/06/17
Les journalistes français ont tendance à mélanger faits et commentaire, et sont trop enclins à raconter la misère du monde
explique Xavier Ternisien dans Le Monde à propos du dernier livre de François Dufour.…les journalistes français ont tendance à mélanger faits et commentaire, sont trop parisiens, trop occupés à se recopier les uns les autres, enclins à raconter la misère du monde
Il constate, à juste titre, que ce sont souvent les journalistes politiques qui ont pris la tête des journaux. La raison en serait, d'après lui, "une prédominance des opinions politiques sur les faits".
…Au fond, le reproche qui affleure sous la plume acerbe de l'auteur, c'est que les journalistes français sont trop à gauche. "Un quart à l'extrême gauche, une moitié à gauche, un quart au centre et à droite", croit-il savoir.…Le fondateur des éditions Play-Bac et de Mon quotidien enfourche aussi quelques-uns de ses chevaux de bataille favoris, qu'il avait défendus lors des Etats généraux de la presse, dont il était l'un des animateurs. Il prône une stricte séparation à l'anglo-saxonne entre directeur de la publication (publisher) et directeur de la rédaction (editor).
…Le livre de François Dufour commence à circuler dans les écoles de journalisme.
2009/06/14
Le mari de la femme coupable d'un triple infanticide dit qu'il "comprend" et "qu'il faut comprendre" les actes de son épouse
Il n'y pas encore beaucoup de réactions sur le site du Monde, néanmoins, on ne s'étonnera pas que les lecteurs du Monde se trouvent touchés par cette manifestation de tolérance et d'humanisme.Depuis le début du procès de son épouse, mardi 9 juin, Jean-Louis Courjault, partie civile "au soutien de (sa) femme", est en mission. Véronique comparaît pour un triple infanticide commis à leur domicile, en Charente-Maritime en 1999, puis par deux fois en 2002 et 2003 en Corée-du-Sud où le couple était expatrié. Jean-Louis répète à l'envi qu'il "comprend" et "qu'il faut comprendre" des actes auxquels sa femme, 41 ans, avoue n'avoir toujours pas trouvé d'"explication satisfaisante", les qualifiant d'"effrayants" et de "si graves".
Il "comprend", et "il faut comprendre", les actes de sa femme, répète Jean-Louis Courjault; "Merci d'épargner les acteurs de ce drame de vos leçons de morale" enjoint MC à un rare lecteur faisant preuve de sceptisme ; épargnez-nous (tous) "tout jugement péremptoire" ajoute Raphaël C, en ajoutant que le déni de grossesse reste un… "phénomène mystérieux".
C'est fou ce que la société de la (soi-disante) tolérance et du droit-de-l'hommisme a bien fait son "travail." On ne peut pas, on n'a pas le droit (!) de porter jugement sur une vulgaire meurtrière — oublions les victimes (complètement sans défense, puisque des nouveaux-nés), c'est d'elle qu'il faut avoir pitié !
2009/06/05
L'antiaméricanisme, fonds de commerce de la gauche, reste aussi bien vivace ; En temps de vaches maigres, il est commode d'avoir un exutoire
La convergence des Latino-Américains sur le retour de Cuba dans les instances interaméricaines, au sommet des Amériques, à Trinité-et-Tobago en avril, puis à l'Organisation des Etats américains, les 2 et 3 juin, ne saurait donc masquer l'essentielécrit Paulo A. Paranagua dans Le Monde, l'essentiel étant le fait que
L'antiaméricanisme, fonds de commerce d'une partie de la gauche, reste aussi bien vivace. En temps de vaches maigres, il est commode d'avoir un exutoire.A Trinité-et-Tobago, le président du Costa Rica, Oscar Arias, s'était permis d'adresser à ses homologues quelques rappels. "Chaque fois que les Latino-Américains se réunissent avec le président des Etats-Unis, c'est pour lui demander ou lui réclamer des choses, disait-il. Presque toujours, c'est pour rendre les Etats-Unis coupables de tous nos maux passés, présents et futurs." Pourtant, il y a cinquante ans, le Mexique était plus riche que le Portugal. Il y a soixante ans, le Brésil avait un produit intérieur brut (PIB) par habitant plus élevé que celui de la Corée du Sud. "Nous avons raté quelque chose", a souligné M. Arias. A commencer par la priorité à l'éducation.
…Prix Nobel de la paix, président d'un pays qui a aboli l'armée au profit de l'investissement social, M. Arias a déploré l'engouement des Latino-Américains pour les idéologies.
2009/05/18
Des articles sur le cimetière des GIs en Normandie réussit à s'attaquer aux présidents US en général, et à Bush et à Reagan en particulier
En 2002, à la veille de l'invasion de l'Irak, George W. Bush était venu ici rallier les Américains à sa croisade contre "le Mal" et inciter les alliés à "défendre le monde contre les terroristes". En 2004, il n'avait pas trouvé meilleur lieu pour organiser un rabibochage avec la France.That's right: in his eagerness to disparage Bush, Benoît Hopquin omitted to mention that 2004 just happened to be a long-planned event, i.e., the 60th anniversary of Operation Overlord.
Read also about the Apologizer-in-Chief's plan to apologize to the GIs' deadly enemy in Europe during World War II…
2009/05/17
Nº 20 000 : Le Monde "indépendant" vit en fait en grande partie de subventions plus ou moins habilement déguisées
donner la meilleure information qui soit, la plus fiable et digne de foi. Ajouter du contexte au texte, c'est-à-dire un regard profond et pertinent donnantMalheureusement, les lecteurs ne semblent pas tous convaincus.du sens au chaos des choses, au-delà de l'écume des jours. Trier, soupeser, décortiquer, éclairer, rectifier, ces mots-clés du journalisme portant l'exigence à incandescence, comme un fil lumineux. Des entretiens, des portraits, des grands reportages (dont une sélection est rassemblée dans un volume édité par les éditions Les Arènes), des débats d'opinion parfois passionnés sur les grands mouvements politiques et sociétaux de la planète depuis soixante-cinq ans, voilà résumée, en une pincée de mots, une aventure humaine dont la trace se mesure à travers les générations successives de lecteurs, qui ont autant été formés qu'informés par notre journal.
…arrêtez avec vos leçons de journalisme. Et puis, une petite précision : votre "puissant réseau" de correspondants (pigistes) à l'étranger s'est sérieusement étiolé ces dernières années !Quant au (rare) lecteur qui dit Bravo et quant à la soi-disante indépendance du quotidien de référence, Boizard F répond en précisant que"On n'est jamais mieux servi que pas soi-même" : rien ne vaut l'auto-congratulation ! L'exemple vient d'en-"haut". Monsieur Fottorino, votre mimétisme ne laisse pas d’étonner.
Le consensus "objectif" ne se porte pas mal, même au Monde, lui et son adoration du Veau d'Or, celle du marché aussi, seul garant de la "liberté" de quelques uns... Quant à développer enquêtes fouillées et analyses précises des contextes
comme tous les quotidiens français, Le Monde ne connaît pas l'ivresse de l'indépendance que donne le marché car il vit en grande partie de subventions plus ou moins habilement déguisées. La presse quotidienne française cumule le plus mauvais des deux mondes : dépendance de l'Etat (qui a ses intérêts à défendre : vous ne verrez jamais en France pour cette raison un quotidien aussi libéral que le Wall Street Journal) et dépendance de quelques gros annonceurs.
2009/05/15
Un article sur l'Afghanistan montre le mépris des Français pour "ces étasuniens"
incorrigibles AméricainsHeureusement qu'un dénommé dijon remet les pendules à l'heure…
Les taliban ne peuvent pas gagner, mais pas perdre non plus; les Américains ne peuvent pas perdre, mais pas gagner non plus [quelle phrase éminemment dotée de la plus haute intelligence (sic)]
Une photo ou ou [sic] deux flics ricains nous montrent des trophées de chasses à l'homme (qq cadavres)!
Et comment savent-ils, ces étasuniens,que leurs victimes sont des "talibans" ?
Photo répugnante
Cette photo est insupportable. Mais qu'est-ce que l'OTAN fait là-bas. Il est évident que se sont des résistants qui luttent contre l'occupation de leur pays. Ils ne sont en rien responsables des attentats du 11 septembre 2001.C'est scandaleux.
Bertrand J. lui emboîte le pas :Oui c'est scandaleux de dire que les talibans ne sont pas lies avec les attentats de 2001 et les autres apres ce sont EUX qui ont et qui toujours protegent hebergent les terroristes internationaux. Et aussi passer sous silence que ces talibans massacrent, brulent, gazent et poisonnent les afghans qui ne veulent pas etre sous leur fanatisme cruel est negationiste. L'OTAN est la bas pour defendre nos libertes chez nous et pour les afghans qui ne veulent pas de ces criminels . Nos soldats font un travail difficile, je les supportent.
La guerre est par nature brutale et cruelle. Il n'en reste pas moins que face à des fanatiques religieux aussi obscurantistes que les Talibans, nous ne devons pas hésiter une seconde à employer la force.
2009/05/01
Comment sont vaincus les talibans fin 2001 ? Par l'armée américaine ? Que nenni ! Par les Moudjahidins (!)
Déception [en Afghanistan] envers l'armée américaine et ses alliés, qui se sont déployés dans le pays sans que personne en comprenne vraiment la raison, les talibans ayant été vaincus dès fin 2001 par les Moudjahidins.
On se moque du monde, ou quoi ?! Les talibans ont été vaincus par the Army of the United States of America, et personne d'autre ! Dire cela n'est aucunement patriotique ou pro-américain, ce n'est rien d'autre qu'un simple fait, ce n'est que de l'histoire militaire le plus basique.
Décidément, tout est bon pour dénigrer les USA (de Bush), les Républians, et l'armée US, y compris… réécrire l'histoire!
Et l'année 2008 fut "un cauchemar pour l'armée américaine" ?!
Je crois que l'année 1944 fut "un cauchemar pour l'armée américaine", et l'année 1917, et l'année 1862, et l'année 1775. L'année 2008? C'est rien à côté ! (Et les soldats de l'armée US seraient les premiers à vous le dire…)
2009/04/30
Un opposant à Barack Obama est caricaturé et ridiculisé dans Le Monde (comme tous les Républicains et tous les conservateurs)
Tout obamaniaque qu'elle soit, cette "lettre" professe un certain degré d'objectivité.Après avoir commencé son article sur un opposant à Barack Obama dans Le Monde ainsi, Corine Lesnes traite son sujet de «l'épouvantable Rush Limbaugh», un homme qui «souffre d'obamaphobie chronique» et qui, de plus est, évoque «"socialisme", "communisme" ou "fascisme" à propos de l'administration Obama.»
c'est de cette façon que fonctionne la gauche; les voix de l'opposition sont régulées, exclues, interdites quand c'est possible, moquées et marginalisées quand ce ne l'est pas. Les voix du progrès sont encouragées, adulées, amplifiées — au nom de la "diversité", de la "libération", de "l'unité", et par-dessus tout, du "progrès".Et — toujours en ce qui concerne les évocations prétendument risibles de "socialisme", "communisme" ou "fascisme" — je n'ai même pas évoqué les tribunaux spéciaux que préparerait la Maison Blanche sous Obama contre ses opposants républicains — entièrement "objectifs" eux aussi, bien entendu… (Que, surtout, personne ne parle de "bushophobie chronique" ces dernières huit années, l'opposition à Bush n'était que le résultat, de part et d'autre, d'un très très haut (sic) "degré d'objectivité" — bien sûr !…)
(That is how the liberal Gleichschaltung works; contrary voices are regulated, barred, banned when possible, mocked and marginalized when not. Progressive voices are encouraged, lionized, amplified — in the name of "diversity," or "liberation," or "unity," and, most of all, "progress.")
2009/04/21
Justice: Mise en examen
La violence politique est excusée, voire justifiée, dès lors que les assassins peuvent être assimilés à des révolutionnaires ou à des progressistes. Un gangster dénué de pitié et aux mains tachées de sang est considéré comme un justicier solitaire lâchement exécuté par la police. On transforme un criminel avéré, tel un violeur en série ou le meurtrier d'une femme agée, en l'innocente victime d'une prétendue erreur judiciaire. Comment est-ce possible ? Toutes ces aberrations, et bien d'autres encore, j'ai souhaité les passer au crible dans cette "mise en examen" d'une pseudo-justice, dont les dégâts ont été et demeurent considérables dans notre pays. Un dossier noir de la justice médiatique.
Frédéric Valandré est écrivain et docteur en sciences humaines. Il est l’auteur de France Intox, publié par les Editions Underbahn en 2006.
La critique du Monde est prisonnière du dogme idéologique qui interdisait de mettre côte à côte les crimes d'Hitler et ceux de Staline
Le Monde fait partie des plus sérieux quotidiens internationaux. Aussi ai-je été fortement surpris de lire la critique qu'il a faite de Katyn, le dernier film d'Andrzej Wajda …(On ne s'étonnera point que la médiatrice du Monde, Véronique Maurus, écarte le controverse comme un détail — comme quelque chose d'à peine plus important que des plaintes d'autres lecteurs à propos d'autres critiques de films — qui seraient trop négatifs, trop positifs, ou qui dévoilent la fin…)Son auteur y formule deux remarques, dont la première « concerne le renvoi dos à dos des nazis et des Soviétiques comme prédateurs du territoire national ». Aux yeux du critique français, c'est une aberration, une contre-vérité. Cependant, dans la période entre septembre 1939 et juin 1940, tels furent les faits historiques. Quelle troublante ignorance !
A l'époque, la Pologne fut morcelée par deux puissances totalitaires liées par le pacte germano-soviétique. La terreur dans les deux parties occupées du pays fut comparable ; la brutalité et la cruauté avec lesquelles les deux occupants emprisonnaient et assassinaient les Polonais était la même.Après la guerre, la vérité sur ce massacre était tue, voire falsifiée. Le silence mensonger entourait le drame ; Staline et sa propagande remportaient la victoire. En Europe centrale et orientale, ce silence fut imposé par la terreur. En Europe occidentale, en revanche, le dogme idéologique interdisait de mettre côte à côte les crimes d'Hitler et ceux de Staline. La critique du Monde est donc prisonnière de ce dogme, alors que Wajda le défie. Le metteur en scène polonais brise le mur du silence.
…Katyn est le premier film qui porte sur le massacre et l'agression soviétique contre la Pologne, commise en accord avec Hitler. Ce fut un sujet tabou pour la gauche française. Pendant de longues années, elle garda le silence autour de l'invasion de la Pologne par l'Armée rouge, des crimes des Soviétiques, de même que sur Katyn. Jusqu'à aujourd'hui, ce tragique événement historique est un cadavre dans le placard de la gauche française, si longtemps indulgente à l'égard du « Grand Linguiste » (Staline).… Ce ne fut pas le seul dogme de la gauche française. … Faut-il rappeler que le thème central du film de Wajda n'est pas l'Holocauste mais le massacre de Katyn ? Si, dans ce film, on ne voit pas de juifs dans les rues de Cracovie occupée par les Allemands, c'est parce qu'en 1943, ils étaient entassés dans des ghettos et déportés dans des camps de la mort.
Aucune confusion n'est faite dans ce film entre Katyn et Treblinka. Ce furent deux crimes différents ; le film n'aborde que l'un des deux. Le reproche sur le manque de référence à l'Holocauste est donc absurde. Pourrait-on formuler la même critique à l'adresse de Steven Spielberg ou de Roman Polanski qui, dans leurs films (La liste de Schindler et Le Pianiste), ne mentionnent pas non plus le massacre de Katyn, des goulags de la Kolyma, ou de Karaganda ? Jusqu'alors peu de films ont été réalisés autour des crimes soviétiques, même si ces derniers furent aussi barbares et massifs que ceux perpétrés par Hitler — et je le déplore. Pendant des décennies, ils furent entourés d'un mur de silence.
Par ailleurs, je tiens à souligner qu'Andrzej Wajda n'est pas et n'a jamais été un négationniste déguisé de l'Holocauste. Il a réalisé trois films consacrés à cette problématique : Samson, Korczak, et La Semaine sainte. Lui faire ce reproche me paraît tout à fait infondé. Katyn décrit avec réalisme les rafles et les persécutions subies par les Polonais, « coincés » entre deux Molochs totalitaires. Tel fut le sort réservé à ce peuple et c'est pour cette raison que les Polonais ont fait partie des principales victimes de la seconde guerre mondiale. Il est grand temps de prendre note de ces vérités banales.
2009/04/02
LM critique le film Katyn d'Andrzej Wajda pour son "renvoi dos à dos des nazis et des Soviétiques" !
Le Monde publie une interview de Piotr Smolar avec Andrzej Wajda, le réalisateur de Katyn, film que critique Jean-Luc Douin (en misant sur l'ambiguïté — "Il faut savoir toutefois que, évoquant des sujets sensibles, Katyn encourt deux types de critiques") pour… son "renvoi dos à dos des nazis et des Soviétiques comme prédateurs du territoire national" !
Les Russes assassinent 12 000 personnes d'une balle dans la nuque — sans parler de leurs (innombrables) autres crimes, à l'intérieur comme à l'extérieur de la Russie — et on n'a pas le droit d'assimiler les Soviétiques aux Nazis ?! Un cinéaste n'aurait pas le droit de concevoir "une bombe antisoviétique" ?! C'est une blague, ou quoi ?! Les Ricains ont été fustigés — et combien de fois?! — pour bien moins que ça !
Evidemment, je vais aller voir Katyn, cette histoire tragique, au dessein hallucinant : faire disparaître la Pologne en supprimant ses élites. C'est le projet de Staline et d'Hitler dans un accord secret.
Ce film peut aussi jouer son rôle sur la question de la mémoire, qui divise l'Europe : à l'Ouest, on garde une image positive du communisme pendant la guerre ; à l'Est, on a le sentiment d'avoir été abandonné et enfermé pendant quarante-cinq ans ; et dans une Russie hypernationaliste, le communisme redevient une période glorieuse.Mise à jour : Adam Michnik a été "fortement surpris de lire la critique [que Le Monde] a faite de Katyn, le dernier film d'Andrzej Wajda" et de la "troublante ignorance" qu'on trouve dans ladite critique…
2009/03/29
Après la multiplication des petits pains… d'après Plantu, que fait Jésus ?
To which Le Monde's readers praise the artist's and the newspaper's "courage", promising that they stand behind them and writing such things as
La médiatrice du Mondes a très bien fait de porter sur la place publique ce déchaînement (appréciez) de haine d'ultra-cathos américain…
Surtout tenez bon, on est avec vous et merci à Plantu.Que d'innombrables témoignages (preux?) pour le courage et la témérité de Plantu et Le Monde…
Bravo Plantu et Le Monde. Continuez!
Je ferais quand même remarquer que Steve Killelea n'a peut-être pas tout à fait tort quand il dit (autant à propos de Plantu et Le Monde qu'à propos de (leur)s lecteurs qui se manifestent ici?) que :
Vous n'auriez pas fait ceci contre les principes éthiques musulmans. Vous choisissez des cibles douces parce que vous êtes des LÂCHES
2009/03/28
"Quand je rencontre des policiers, j'angoisse"
"Quand je rencontre des policiers, j'angoisse"C'est l'histoire d'une femme de 49 ans dont la sympathique soirée entre collègues se transforme en cauchemar, écrit Claudia Courtois dans Le Monde.
Les policiers refusent et [emmènent la cycliste qui a bu] au commissariat central pour une garde à vue. Sur le même sujetCette nuit-là, dix autres cyclistes subiront le même sort, dont un de ses collègues : déposition, fouille, nuit en cellule, nouvelle déposition le lendemain. Comme l'impose la procédure, Marie S. s'est retrouvée sans lacets ni soutien-gorge, et a récupéré ses effets personnels dans une boîte en carton. "Au début, je croyais seulement être dans un mauvais film et j'ai refusé les appels téléphoniques autorisés, confie-t-elle. J'étais persuadée qu'on allait me faire la morale, avec une amende, et un retour chez moi au plus vite." Depuis sa sortie du commissariat, le lendemain à 10 h 30, cette mère de deux enfants s'interroge : "Quelle est la proportionnalité entre la sanction et la faute, alors que j'ai reconnu les faits et que je n'allais pas être un trouble à l'ordre public ?"
Des associations de cyclistes et des élus dénoncent "cette stigmatisation à outrance des cyclistes".
Comme l'écrit Philippe G,
Sous prétexte d’accroître la sécurité, nous allons vers une société de plus en plus liberticide où la surveillance devient omniprésente. J’ai lu que, l’an passé, 600 000 Français ont été mis en garde à vue, soit près de 1 % de la population. Compte tenu des méthodes parfois employées par la police, de plus en plus de nos concitoyens ont le sentiment de vivre dans un régime policier qui dérive sur une mauvaise pente.Tandis que yousmarais avertit que
tous les actes les plus futiles sont prétextes à sanctionner d'une amende. Il y a quelques siècles on craignait les détrousseurs de grands chemins, aujourd'hui craignez ceux qui portent l'uniforme !
2009/03/27
"On peut comprendre le HAMAS !!"
Au cours des dernières décennies, la paix a paru à portée de main, puis tout est parti en vrille, et je me demande finalement si elle était si proche, cette paix, ou si nous avons rêvé de châteaux en Espagne…Although he is an Israeli leftist, Amir Gutfreund chooses to tell some basic truths about the Middle East and about Palestine (and about Europe and about UN conferences) in Le Monde, which — needless to say — grates on the readers' nerves (big time)…
on peut comprendre le HAMAS !!And what brought that about? Listen to Amir Gutfreund:
…il n'y a pas besoin d'être de droite pour sentir qu'un changement profond s'est récemment opéré dans la réalité qui est la nôtre au Proche-Orient. Un facteur nouveau, dont les Européens se sont insuffisamment rendu compte, est intervenu, je veux parler de l'intégrisme islamique … sans conteste, un vent d'extrémisme islamique souffle.
…Peut-on espérer convaincre les Européens que cette mutation a bel et bien eu lieu ? L'espoir, je le devine, est faible. Surtout quand on constate la paralysie qui les saisit dès lors qu'ils doivent affronter le radicalisme musulman. Cet islam-là, indépendamment de ce qui se passe en Israël, tétanise les Européens. Ils le craignent et s'y opposent, mais redoutent plus encore que leur opposition les fasse paraître sous un jour arrogant, raciste, colonialiste. Stigmatiser l'arrivée de la droite au pouvoir en Israël et en faire le noeud du problème, c'est tellement plus facile ! Moi, l'amoureux transi et déçu, je peux déjà imaginer les gros titres de la presse européenne l'année prochaine.La mise à l'épreuve suivante de l'Europe est pour bientôt. Elle aura lieu en Suisse à l'occasion de la conférence contre le racisme qui a déjà eu droit au sobriquet de "Durban II". J'imagine déjà la scène. Le délégué d'un pays où des fillettes de 8 ans sont mariées de force à des vieillards proclamera son indignation devant la situation des droits de l'homme en Israël ; le délégué d'un Etat qui subventionne la terreur partout dans le monde portraiturera Israël en Etat terroriste.
L'ambassadeur d'une nation où un tribunal a prononcé une peine de viol collectif sur une jeune fille dont le frère avait attenté à l'honneur d'une autre femme dissertera sur la politique scandaleuse d'Israël par rapport à ses minorités. Et celui d'un pays qui fomente la guerre à toutes ses frontières parlera de l'inquiétude qui l'étreint face au bellicisme israélien.
Mais l'image qui serait la plus terrible pour moi, ce serait celle de diplomates européens cravatés écoutant les orateurs avec attention et une mine sérieuse. Ah oui, ils seront beaux à voir, avec leur costume sur mesure, avec leurs bésicles à la dernière mode conservatrice, avec dans l'expression du regard mille ans de civilisation dominatrice.
2009/03/15
15 tués outre-Rhin: "La tuerie dans un collège de Winnenden frappe l’Allemagne de stupeur" ; 9 morts outre-atlantique: "Un forcené tue neuf personnes"
Comme d'habitude, les lecteurs du Monde réagissent avec véhémence à l'annonce d'une fusillade aux États-Unis.
Avec ou sans Bush, les USA, c'est toujours la preuve du pire.
2009/03/14
Scandale et indignation : le lancer de chaussures est condamné à 3 ans de prison (alors qu'il aurait pu écumer de 15 !)
La réaction des lecteurs du Monde ne s'est pas fait attendre : indignation et scandale à l'annonce de la peine — réduite (!) — du lanceur de chaussures contre George W Bush.
[Mountazer Al-Zaïdi] aurait pu être gracié : il est probablement le seul à avoir arraché un sourire à tout le peuple irakien depuis 2003."Tout le peouple irakien", Guillaume et Gérard, cela comprend aussi les Kurdes de Halabja ?
Alors qu'il aurait fallu le décorer pour son humour. Les gens qui se prennent au sérieux, comme ceux qui l'ont jugé, sont des tristes inintelligents. Vive Mountazer!
Mise à jour : Étrangement (pas vraiment), il y a bien moins de réactions à la nouvelle d'une condamnation de 15 ans (justement) pour deux sbires de Saddam Hussein… L'un de ces internautes (qui, après huit ans — plus quatre ans sous George Bush père — ne sait toujours pas épéler le nom de "Busch" !!), justement, passe tout à fait à côté des nombreuses crimes du psychopathe de Bagdad pour demander :
et Busch??condamné à rien … ??
2009/02/22
La France a-t-ell vraiment aboli l'esclavage au 19ème siècle ?
Bien entendu, il n'est pas ici question de nier l'évidence de l'abolition. Il s'agit plutôt d'en nuancer les effets dans les colonies. Car si on peut abolir la peine de mort en un jour, la mise à bas du système esclavagiste, elle, est un travail de plus longue haleine.
Or, tout en mettant un terme à ce régime en 1848, Paris a fait le choix de conforter la classe des planteurs. Le souvenir de la révolution de Saint-Domingue, qui mena à l'indépendance d'Haïti (1804), était encore bien présent : il s'agissait de garder la main sur les colonies en renforçant l'emprise des planteurs et en encadrant la liberté, nouvellement acquise, des esclaves. Le travail forcé, associé au recours à une main-d'oeuvre étrangère "sous contrat" succéda à l'esclavage. L'instruction publique, dans la zone, resta indigente. A la fin du XIXe siècle, le taux de scolarisation des enfants de 6 à 10 ans était de 14 % seulement...
Dans le même temps, on réaffirma le choix de la monoculture sucrière à l'heure où... le marché français n'avait plus besoin de sucre. Les Antilles, jadis prospères, s'enfoncèrent bientôt dans le sous-développement.
A cela s'ajouta, dès le jour de l'abolition, une injonction à l'oubli du passé, "politiquement organisée" à travers les appels unanimes à la réconciliation et le culte de Schoelcher. Privée d'expression publique, la mémoire de l'esclavage se perpétua de façon souterraine. Sans doute est-ce pour cela qu'elle remonte à la surface, depuis un demi-siècle, avec tant de violence.
2009/02/19
Miracle dans la baie de l’Hudson ! Et dans la baie de Guantanamo !
René des cendres de Babylone
Dernier prophète de l’Occident
Jure sur la Bible de Lincoln !
Et gare à ta gueule si tu nous mens !
Laissez-moi, vous devez
Vous tromper de personne
Car enfin
Je ne suis qu’un humain
Seul dans mon coin
Je me sens bien
Je ne sais pas pourquoi
C’est comme ça
C’est comme ça
Aaaaah, Aaaaah, Aaaaaaaaah
Si vous voulez je peux danser la valse
Le charleston ou bien même le tango
Vous obtenir une belle dédicace
De mon ami qui boit du Nespresso
Miracle dans la baie de l’Hudson !
Et dans la baie de Guantanamo !
De Philadelphie à Washington
Exhibe tes divins pectoraux !
Laissez-moi, vous devez
Vous tromper de personne
Car enfin
Je ne suis qu’un humain
Seul dans mon coin
Je me sens bien
Je ne sais pas pourquoi
C’est comme ça
C’est comme ça
Aaaaah, Aaaaah, Aaaaaaaaah
Barack O. m’a dit que la Terre est en danger !
Barack O. m’a dit attention ne pas gaspilller !
Barack O. m’a dit « mets toi sur un pied » !
Barack O. m’a dit que oui on pouvait !
Segolo m’a dit qu’elle avait tout dit à Barack O.
Et Martine Au. m’a dit la même chose que l’an dernier
Elle va contre attaquer Aïe aïe aïe ça va chauffer
Et je me suis endormi, le marchand de sable est passé