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2014/01/21

La parité – élément fort du bréviaire politiquement correct – est totalement contraire au principe de l'égalité républicaine entre tous les citoyens

L'éditorial " Egalité hommes-femmes, encore un – gros – effort ! " (Le Monde du 10 janvier) évoque l'égalité hommes-femmes, objectif républicain et légitime s'il en est
écrit Alain Guiseris, cadre retraité, un ancien directeur régional délégué de la région de Chambéry qui s'est aussi exprimé sur la pénalisation des clients de prostituées.
Mais, au nom de ce principe d'égalité, voilà que Le Monde réclame la parité pour toutes les nominations à de hautes fonctions.

Pourtant, la parité – élément fort du bréviaire politiquement correct de l'heure – est totalement contraire au principe de l'égalité républicaine entre tous les citoyens, sans distinction d'âge, de classe, de couleur de peau, de religion ou de sexe.

Défendrez-vous bientôt pour l'admission à Polytechnique un quota de 50 % de filles, quitte à ce que les bénéficiaires de cette disposition soient reçues avec des notes inférieures à celles de garçons recalés ? Déjà, hélas, les ministres de la République ne sont plus nommés sur l'unique critère de leurs capacités à s'acquitter de leurs éminentes missions ; c'est l'absurde règle de parité qui commande à leurs désignations. Alors halte là, la parité, retrouvons la raison – et avec elle, l'égalité républicaine !

Alain Guiseris
Chambéry

1 comment:

TOTO said...

Equité serait plus adapté que Egalité (qui est galvaudé)