L’immigration présentée jadis comme une chance pour la France, rénovation d’une vieille culture, métissage fructueux et pollinisation croisée (métaphore botanique utilisée par des gens n’ayant jamais fait de biologie) c’est fini.
écrit Contrepoints.
Si les immigrés peuvent, évidemment, à titre individuel, apporter beaucoup à leur pays d’accueil, il n’existe toutefois aucune raison particulière pour laquelle collectivement leur apport serait positif en termes de cohésion sociale ou de prospérité ; ce n’est pas parce qu’on traverse une frontière que miraculeusement on se retrouve doté d’une productivité économique, d’un sens entrepreneurial, ou d’un comportement citoyen supérieur à la moyenne des autochtones. Il se peut même que l’inverse soit vrai en raison des difficultés ou du moins du temps pris pour acquérir les codes culturels et linguistiques.
