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2011/08/30

Aujourd’hui, en 2011, la judéophobie et l’américanophobie de la France sont flagrantes

à cause du général de Gaulle, la France, au lieu de reconnaître ses erreurs, a préféré détourner l’attention en cultivant, dès 1945, une ingrate et hypocrite américanophobie
lance Michel Garroté dans un coup de gueule contre "Cette France judéophobe et américanophobe".

Aujourd’hui, en 2011, la judéophobie et l’américanophobie de la France sont flagrantes. Et il faut être sourd et aveugle — ou complice ? — pour ne pas s’en apercevoir.

En effet, la France, au lieu de réduire — immédiatement et drastiquement — les dépenses pharaoniques de l’appareil de l’Etat français, préfère continuer d’emprunter pour vivre. Mais afin de faire cela en toute impunité, il faut à la France des boucs émissaires, des « coupables » qui ne sont pas coupables. Dès octobre 2008, j’ai mis en garde, sur ce blog, contre les formules « haute finance internationale », « oligarchies financières », « finance de New York » et autres slogans néo-pétainistes qui, en filigrane, accusent les Juifs et les Américains de tous les maux de l’Europe, et, même, de la planète entière.

Le Point’ ajoute : « Le professeur Philippe Dessertine (ndmg — merci à lui pour son bon sens dans cette affaire) déclare que la sortie de Laurence Parisot reflète la tentation française de chercher des boucs émissaires et de détourner la responsabilité des dirigeants publics et privés dans la crise. C'est très, très dangereux d'aller vers cette idée d'une presse économique anglo-saxonne qui serait à la solde d'une logique politique, c'est absolument faux. C'est (la presse économique anglo-saxonne) une des rares à donner les bonnes informations » (ndmg — enfin un professeur français d’économie qui le reconnaît).

… D’une part, les allégations mensongères contre les USA sur le plan économique, et, d’autre part, les théories conspirationnistes contre le soi-disant « pouvoir juif », participent, d’une seule et même imposture. Il est à la fois inquiétant et affligeant de voir, en 2011, au vingt-et-unième siècle, au troisième millénaire, la France recourir — une fois encore dans son histoire — à de tels procédés.


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