Révélations sur le politiquement correct, les partis pris et le refus de mettre en doute les grandiloquences auto-congratulatoires des autorités (avec preuves à l'appui) qui sévissent dans le journal de référence, Le Monde, et dans d'autres médias français…….Bilingual Documenting and Exposing of the Biased Character of French Media, Including its Newspaper of Reference, Le Monde
"…pour couvrir ses outrances et ses outrages, la gauche culturelle irrationnelle a ajouté les apostrophes «complotiste» ou «conspirationniste» à sa longue liste d'insultes éculées (raciste, sexiste, xénophobe, islamophobe, homophobe, transphobe … ad nauseam) pour faire taire ceux qui lui résistent et couper court à des débats qu'elle ne pourrait pas gagner"
Ce n'est pas tous les jours qu'on ouvre un livre qui est "le produit
de plus de vingt-cinq ans de réflexion er d'archives personnelles
collectées quotidiennement". Or, c'est le cas avec le dernier opus d'Évelyne Joslain, qui restera, parions-le, l'œuvre maîtresse de toute une vie.
La génie de Évelyne Joslain, c'est d'avoir une vision totale des dangers — avant tout, les dangers intérieurs — qui menacent l'Occident et, s'il existe de nombreux livres (en français comme en anglais) qui se focalisent sur tel ou tel danger des férus du mélodrame auto-proclamés, d'avoir la témérité de réunir tous ces éléments (en quatre piliers) et de démontrer qu'ils proviennent tous d'un même plan cynique, d'une même vision destructrice, et des liens insoupçonnés entre tous ces acteurs.
Un siècle de haine pour les traditions de la culture occidentale, par des individus comme Woodrow Wilson et Joe Biden, comme Soros et Schwab, ont commencé à avoir du succès il y plus d'un demi-siècle lorsque, afin de
détruire la société occidentale, des marxistes plus malins (et plus vicieux) ont compris depuis Gramsci que le bon d'angle d'attaque était de s'emparer non des biens de production économiques, mais des biens de production culturels.
S'ensuit "une longue marche au travers des institutions", qui aspire à miner une société, une nation (et tout l'Occident), à renverser l'ordre préétabli, et à prendre le contrôle desdites institutions afin de les faire occuper par des frères d'armes néo-marxistes.
Les quatre piliers de cette Guerre Culturelle, ce sont la race, le sexe, le climat, et
l'immigration intensive. "Tout cela est lié et doit aboutir à la
mondialisation complète et inéluctable."
La "guerre culturelle en cours, c'est la guerre de Cent Ans de l'Amérique" affirme Evelyne Joslain. Et pas seulement aux États-Unis, ajoute-t'elle.
Après avoir écrit des livres incontournables sur Donald Trump, Barack Obama, la Tea Party, et l'Amérique des Think Tanks, Evelyne Joslain s'avère être une femme imbattable sur le sujet des États-Unis, et,
par ailleurs, sur un éventail de sujets, depuis les anciens Grecs jusqu'aux serial killers belges.
On est frappé par les connaissances de cette américaniste, invitée régulière chez Dreuz,
qui, page après page, semble produire révélation après révélation, que
ce soit expliquer l'influence d'Épicure sur Thomas Jefferson, la
différence historique entre Whigs et Tories (que même la majorité des
Anglo-Saxons connaissent à peine), ou encore le contraste entre
l'humanisme au cœur de la Renaissance et l'écologisme actuel.
Je me souviens que Gorbatchev avait, lors d'un speech il y a une
quarantaine d'années, décidé de louer les révolutions de l'Histoire ;
or, le leader de l'URSS n'avait cité que la révolution française et la
révolution russe, mais point la révolution américaine, ce qui avait
soulevé un tollé (entièrement justifié) aux USA (même parmi les journaux
de gauche — "Gorbi" était après tout leur coqueluche, ce qui a
contribué à faire que le "supertsar" russe, mais point son partenaire
américain, Ronald Reagan, a seul reçu le Prix Nobel de la Paix).
On peut compter sur Évelyne Joslain pour se jeter au cœur du problème et trouver l'explication :
La
Révolution française, sanglante et génocidaire, tourne le dos à la
Renaissance et fait table rase du passé. C'est l'exemple à fuir et
pourtant celui qui a été imité tandis que la Révolution américaine qui a
tout pour inspirer reste sans copie et devient l'objet des haines néomarxistes. La première, notre révolution sanguinaire, est donc une
révolution véritable, à 180º, alors que la seconde, la Révolution
américaine, est une révolution à 360º, autrement dit qui revient à la
norme anglaise traditionnelle issue de la Grande Charte de 1215. Elle
restaure les droits des Anglais d'Amérique, bafoués par George III.
Suite au "bras de fer politico-religieux" ("d'une sauvagerie brutale") et de la Glorieuse Révolution
(également — tiens donc! — ignorée par Gorbatchev; en effet, il
s'agit, là aussi, d'une "semi-révolution … sans une goutte de sang
versé") dans le demi-siècle ans entre les années 1640 et les années
1690, la monarchie anglaise avait compris qu'il était plus prudent de
s'abstenir de bafouer les droits des Anglais. Or, George III n'avait pas
compris que la Charte des Droits de 1689 devait s'appliquer aussi aux
sujets anglais dans les colonies d'Amérique (et ailleurs dans le monde) et y
traitait ses sujets avec l'absolutisme des ancêtres.
Revenant sur la devise de la République française, par contre Évelyne Joslain tranche sans ménagement :
Liberté et Égalité, s'excluent mutuellement [tandis que la] Fraternité … ne se décrète pas
Imbattable, Évelyne Joslainparvient à sauter du coq à l'âne et à chaque nouveau sujet, sort une explication, souvent incisive, qui illumine tel ou tel sujet :
Sur la Loi de 1964, "nouvelle constitution pour annuler la Constitution de 1787!":
La loi de 1964 ayant invité à la subversion, toutes ces «résolutions
culturelles» (sexuelle, féministe, artistique, ethnique et d'autres)
s'abritent derrière cette loi pour finir par ériger un absolutisme et
une intolérance jamais connus aux États-Unis, à l'opposé de la
philosophie fondatrice. Le but premier étant de délégitimer tous les
réfractaires et toutes les institutions qui ne seraient pas encore
tombées. La gauche se charge de balayer toutes les «certitudes éculées»
de la majorité conservatrice qui se retrouve à devoir prouver la
justesse de ses vues. Autrement dit, ce sont les agressés culturels qui
doivent se justifier auprès de leurs agresseurs !
Sur la révolution iranienne couplée (si, si) avec l'intervention russe en Afghanistan :
Guerre
Sainte ou jihad [par l'Iran] contre les «gens du samedi», Israël et la
dispora juive, puis contre les «gens du dimanche», les Chrétiens, le
Grand Satan, l'Amérique, et le Petit Satan, l'Europe. Flairant cette
faiblesse, les Soviétiques envahirent l'Afghanistan en décembre [1979],
étendant ainsi le théâtre de la Guerre froide au Moyen-Orient (pour leur
malheur futur)
Sur le printemps arabe et les massacres syriens :
Obama
jubile parce que ce sont ses chers Frères musulmans qui mènent la
révolte [en Égypte] et feront élire Mohammed Morsi, en 2012. Obama
lâchait un allié appréciable des États-Unis, comme les démocrates savent
si bien faire. [Quant à Damas et à «la ligne rouge à ne pas
franchir», en fait,] Assad étant apprécié de l'Ayatollah Kamenei, Obama
n'avait nulle envie de lui nuire.
Sur le PCC à Pékin :
L'attitude de la Chine démontre qu'elle ne doute pas de sa destinée manifeste qui serait de triompher de l'Occident
Sur la réticence de nombreux Américains au soutien de Kiev, Évelyne Joslain retourne 20 ans en arrière :
Cette
guerre d'Irak, ou plutôt le spectacle qui en a été donnée, sciemment
orchestrée par les médias [étrangères comme américaines], explique
pourquoi l'Amérique profonde ne s'intéresse guère à la situation en
Ukraine [surtout si c'est seulement] pour être au bout du compte mal remerciée, toujours critiquée, tout en devant en plus assumer tous les coûts
Saluons Évelyne Joslain
pour exprimer ses quatre vérités, difficilement contestables, sur une
myriade de sujets, que ce soit sur les «migrants» ("terme politiquement
correct pour «immigrants illégaux», trompeur à dessein en évoquant les
migrations naturelles des oiseaux"), sur le «populisme» ("le terme
dédaigneux pour toute protestation des peuples"), sur les médias
("maîtres du mensonge par omission"), sur la transition verte (ce "n'est
rien d'autre que du communisme de copinage recyclé"), sur le véritable
but des écologistes ("ce n'est pas du tout de «sauver la planète», mais
de redistribuer les richesses du nord vers les États du sud, en se
donnant des torts imaginaires"), sur Howard Zinn ("faux historien, mais
vrai militant marxiste"), sur les néo-conservateurs
("proaméricains, anticommunistes et faucons en matière militaire"), sur
l'Europe (les "pseudoalliés étrangers"), sur la France ("Nous sommes
sûrement le pays qui compte le plus de
ministères inutiles, aux noms ridicules, occupées des mêmes faux
problèmes tout aussi ridicules"), et, last but not least, sur le
tombeau de Lénine au Kremlin ("On peut de demander si les Allemands auraient trouvé
normal, si son corps avait été disponible, d'avoir la momie d'Hitler
trônant devant la porte de Brandbourg").
En ce qui concerne les
mouvements commencés pendant les années 1960, voici d'autres quatre vérités de Évelyne Joslain, sans merci :
sur les grèves
d'étudiants ("une abberration puisque les étudiants ne
«produisent» rien et que le tort causé est d'abord le leur"), sur les
manifestants anti-guerre (du Vietnam), loués aux cieux (la
"classe sophistiquée, des lâches priviligiés qui se posaient en
objecteurs de conscience vertueux, accusait les soldats qui rentraient,
mutilés ou traumatisés à leur place, d'être des criminels de guerre"),
sur une orientation sexuelle ("on note bien que le mot anodin
«orientation» a définitivement remplacé les mots «anomalie» et surtout
«vice», déresponsabilisant l'intéressé qui suit son orientation comme la
girouette suit le vent"), sur la license sexuelle (elle "s'abrite
derrière le prétexte égalitaire et l'aspiration à une prétendue
spiritualité pour bafouer toutes les lois, civiles et religieuses"), sur
l'avortement (il "faut se rappeler que l'idée de l'avortement légal,
approuvé, voire fourni par l'État, fut introduite en 1921 par les
bolchéviques dans le but explicite de briser les familles"), sur les
trangenres ("que l'on aurait autrefois appelés «[les] travelos»"), et sur
la «droite religieuse» ("épouvantail agité par la gauche sexuelle"), ainsi que
sur la Nouvelle Vague
("mouvement cinématographique français qui invente l'antihéros blasé et
met en scène l'amour libre et des comportements anticonformistes,
nihilistes et névrotiques").
De la même façon, Évelyne Joslain nous fait
partager ses connaissances, admirables, sur les présidents des 20ème et
21ème siècles, parvenant à mettre une description courte remarquable sur
chaque occupant de la Maison Blanche : Woodrow Wilson fut le premier
président qui a osé attaquer l'esprit de la Constitution et des
institutions, Lyndon Baines Johnson le premier président responsable de
la Guerre Culturelle, Richard Nixon le premier président républicain
confronté à la guerre culturelle et vicieusement harcelé par
l'opposition, Jimmy Carter le premier président soixantuitard des
États-Unis, Bill Clinton le premier président entièrement
soixante-huitard, George W Bush — "déchaînement d'une haine jamais vue
contre un républicain, pire même que la haine contre Nixon" —, Barack
Obama le premier président élu grâce à la discrimination positive et
premier président marxiste des États-Unis qui avait joué à fond la carte
raciale, exploitant sa couleur de peau pour dissimuler sa couleur
politique, Donald Trump le président gladiateur, Joe Biden le président
le plus malfaisant de l'histoire américaine…
FOR THE
BENEFIT OF Au profit des lecteurs français, en outre, des
explications pour des termes quelque peu obscurs sont fournies — les
«millenials» (nés après 1981), les générations X (après 1990) et Z
(après 2000) — et de nombreuses expressions US sont traduites
(«démocrate au grand cœur» pour bleeding liberal ; "le non-respect organisé de la loi" pour lawlessness ; la Grande Réinitialisation pour the Great Reset ; l'Ère des Ayants-droits pour The Age of Entitlement ; «C'est l'économie (qui compte), ballot!» pour "It's the economy, stupid!" ; et, surtout, capitalisme de copinage pour crony capitalism).
Cet ouvrage tente de remonter aux sources
de la gauche culturelle et d'en analyser tous les aspects. En effet, il s'avère
que le conflit moderne entre droite et gauche "existe depuis la nuit des temps"
— "leurs racines dans les temps immémoriaux et dans les mythes antiques"
— et dès le premier chapitre, nous voilå aux côtés de Ovide, Socrate et Cicéron.
Jamais, peut-être, on n'a aussi bien illustré à quel point les écrits de
Socrate et Aristote décrivent le conflit de nos jours. Jamais,
peut-être, on n'a aussi bien illustré à quel point Diogène ("cynisme") et Héraclite (Hédonisme) d'Éphèse sont les ancêtres des gauchistes d'aujourd'hui.
Ce sont les plaisirs malsains et cyniques du même type … le plaisir
de salir le sacré … le plaisir de salir la beauté … et le plaisir de
salir l'enfance
… ce schéma autodestructif se répète aujourd'hui de l'Europe au
Pacifique, ou les éléments décadents qui constituent l'ennemi intérieur,
œuvrent de concert avec les ennemis extérieurs
Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie (où j'ai souvent été invité) depuis de nombreuses années, Évelyne Joslain
continue avec un refus de participer aux louanges habituelles de
figures aussi disparates que Napoléon et Voltaire, tant "l'athéisme
haineux" de ce dernier et celui de ses émules que celui de Marx.
Le christianisme reste le culte le plus fréquemment moqué, ridiculisé,
couvert de blasphèmes parce qu'il réaffirme quelques principes
dérangeants comme le libre arbitre de chacun, la responsabilité, les
devoirs, et parce qu'il place l'homme au centre de la nature.
En même temps, Évelyne Joslain parvient — alors qu'on ne lui avait rien demandé ;)
— à expliquer en une seule phrase le point différentiel entre
chrétienneté occidentale et chrétienneté orientale et, par extension, la guerre en Ukraine :
Le christianisme d'Occident fait la part entre ce qui est à Dieu, comme
la nature, et ce qui est à César, au contraire du christianisme
d'Orient, dans lequel l'Église orthodoxe ne distingue pas le régalien du
spirituel.
Évelyne Joslain n'a guère plus de respect et de patience pour "le Philosophe" générique qui n'est pas sans rappeller le livre de Paul Johnson, Intellectuals
(From Marx and Tolstoy to Sartre and Chomsky). Ce philosophe
générique, cet intellectuel, "illuminé au contact des Idées (la vérité
absolue), est donc tout désigné pour imposer au magma humain qui
grouille en bas les règles qui les gouvernent."
L'imposture intellectuelle ne peut être de droite. C'est le fait de l'esprit de gauche. Alors et aujourd'hui.
Chroniqueuse aux 4 Vérités depuis de nombreuses années (qui a publié une version raccourcie), Évelyne Joslain
passe sans effort de Charlemagne à Descartes en passant par Marc
Dutroux, assassin d'enfants notoire oublié (délibérément?) par tous de
nos jours. (J'étais étonné d'apprendre, également il y a une trentaine
d'années, que l'un des pères de l'une des fillettes assassinées avait
tenté d'entrer en politique, juste pour se faire saborder la carrière en
herbe par les élites politiques belges. Encore un point d'interrogation
de ma jeunesse dont la remarquable Évelyne Joslain fournit la réponse)
On arrive en effet à Saul Alinsky et à son œuvre maîtresse, Rules for Radicals, qui est le livre-clé pour des personalités tels que Hillary Clinton et Barack Obama. C'est
[leur]
bible et Alinsky, [leur] mentor ; le maître de l'inversion de tout,
valeurs, concepts, vocabulaire, excellent à enfumer le peuple de droite
non méfiant.
À la fin de det ouvrage des horreurs, il reste quand même une lueur d'espoir :
Si la gauche mauvaise a l'argent et le pouvoir, la droite saine a les peuples, donc le nombre. Si chaque citoyen des majorités silencieuses (de toutes les nations occidentales) s'insurge et commence, chacun dans la mesure de ses moyens, à manifester son indignation et son refus, il reste une chance …
On ne peut qu'espérer que les Américains se dépêcheront de faire traduire cet ouvrage indispensable…
L'objectif de la tribune est d'alerter les autorités sur le danger du "monstre bureaucratique" qui paralyse l’initiative et engloutit dans ses entrailles le dynamisme des citoyens et la sérénité des entreprises.
Ce n'est pas tous les jours qu'on ouvre un livre qui est "le produit de plus de vingt-cinq ans de réflexion er d'archives personnelles collectées quotidiennement". Or, c'est le cas avec le dernier opus d'Évelyne Joslain, qui restera, parions-le, l'œuvre maîtresse de toute une vie.
Après avoir écrit des livres incontournables sur Donald Trump, Barack Obama, la Tea Party, et l'Amérique des Think Tanks, Evelyne Joslain s'avère être une femme imbattable sur le sujet des États-Unis, et, comme on va s'en apercevoir avant même d'avoir terminé le premier chapitre de La Guerre Culturelle, sur un éventail de sujets, depuis les anciens Grecs jusqu'aux serial killers belges.
On est frappé par les connaissances de Évelyne Joslain, invitée régulière chez Dreuz, qui, page après page, semble produire révélation après révélation, que ce soit expliquer l'influence d'Épicure sur Thomas Jefferson, la différence historique entre Whigs et Tories (que même la majorité des Anglo-Saxons connaissent à peine), ou encore le contraste entre l'humanisme au cœur de la Renaissance et l'écologisme actuel.
Je me souviens que Gorbatchev avait, lors d'un speech il y a une quarantaine d'années, décidé de louer les révolutions de l'Histoire ; or, le leader de l'URSS n'avait cité que la révolution française et la révolution russe, mais point la révolution américaine, ce qui avait soulevé un tollé (entièrement justifié) aux USA (même parmi les journaux de gauche — "Gorbi" était après tout leur coqueluche, ce qui a contribué à faire que le "supertsar" russe, mais point son partenaire américain, Ronald Reagan, a seul reçu le Prix Nobel de la Paix).
On peut compter sur Évelyne Joslain pour se jeter au cœur du problème et trouver l'explication :
La Révolution française, sanglante et génocidaire, tourne le dos à la Renaissance et fait table rase du passé. C'est l'exemple à fuir et pourtant celui qui a été imité tandis que la Révolution américaine qui a tout pour inspirer reste sans copie et devient l'objet des haines néomarxistes. La première, notre révolution sanguinaire, est donc une révolution véritable, à 180º, alors que la seconde, la Révolution américaine, est une révolution à 360º, autrement dit qui revient à la norme anglaise traditionnelle issue de la Grande Charte de 1215. Elle restaure les droits des Anglais d'Amérique, bafoués par George III.
Suite au "bras de fer politico-religieux" ("d'une sauvagerie brutale") et de la Glorieuse Révolution (également — tiens donc! — ignorée par Gorbatchev; en effet, il s'agit, là aussi, d'une "semi-révolution … sans une goutte de sang versé") dans le demi-siècle ans entre les années 1640 et les années 1690, la monarchie anglaise avait compris qu'il était plus prudent de s'abstenir de bafouer les droits des Anglais. Or, George III n'avait pas compris que la Charte des Droits de 1689 devait s'appliquer aussi aux sujets anglais dans les colonies d'Amérique (et d'ailleurs) et y traitait ses sujets avec l'absolutisme des ancêtres.
Revenant sur la devise de la République française, par contre Évelyne Joslain tranche sans ménagement :
Liberté et Égalité, s'excluent mutuellement [tandis que la] Fraternité … ne se décrète pas
Cet ouvrage tente de remonter aux sources de la gauche culturelle et d'en analyser tous les aspects, et il y a tellement à digérer que l'article présent ne considérera que le premier chapitre (Les Racines Anciennes de la Guerre Culturelle).
En effet, il s'avère
que le conflit moderne entre droite et gauche "existe depuis la nuit des temps"
— "leurs racines dans les temps immémoriaux et dans les mythes antiques"
— et dès le premier chapitre, nous voilå aux côtés de Ovide, Socrate et Cicéron.
Jamais, peut-être, on n'a aussi bien illustré à quel point les écrits de Socrate et Aristote décrivent le conflit de nos jours. Jamais, peut-être, on n'a aussi bien illustré à quel point Diogène ("cynisme") et Héraclite (Hédonisme) d'Éphèse sont les ancêtres des gauchistes d'aujourd'hui
Ce sont les plaisirs malsains et cyniques du même type … le plaisir
de salir le sacré … le plaisir de salir la beauté … et le plaisir de
salir l'enfance
… ce schéma autodestructif se répète aujourd'hui de l'Europe au Pacifique, ou les éléments décadents qui constituent l'ennemi intérieur, œuvrent de concert avec les ennemis extérieurs
Patron d'émission du Libre journal du Nouveau Monde à Radio Courtoisie (où j'ai souvent été invité) depuis de nombreuses années, Évelyne Joslain continue avec un refus de participer aux louanges habituelles de figures aussi disparates que Napoléon et Voltaire, tant "l'athéisme haineux" de ce dernier et celui de ses émules que celui de Marx.
Le christianisme reste le culte le plus fréquemment moqué, ridiculisé,
couvert de blasphèmes parce qu'il réaffirme quelques principes
dérangeants comme le libre arbitre de chacun, la responsabilité, les
devoirs, et parce qu'il place l'homme au centre de la nature.
En même temps, Évelyne Joslain parvient — alors qu'on ne lui avait rien demandé ;) — à expliquer en une seule phrase le point différentiel entre chrétienneté occidentale et chrétienneté orientale et, par extension, la guerre en Ukraine :
Le christianisme d'Occident fait la part entre ce qui est à Dieu, comme
la nature, et ce qui est à César, au contraire du christianisme
d'Orient, dans lequel l'Église orthodoxe ne distingue pas le régalien du
spirituel.
Évelyne Joslain n'a guère plus de respect et de patience pour "le Philosophe" générique qui n'est pas sans rappeller le livre de Paul Johnson, Intellectuals (From Marx and Tolstoy to Sartre and Chomsky). Ce philosophe générique, cet intellectuel, "illuminé au contact des Idées (la vérité absolue), est donc tout désigné pour imposer au magma humain qui grouille en bas les règles qui les gouvernent."
L'imposture intellectuelle ne peut être de droite. C'est le fait de l'esprit de gauche. Alors et aujourd'hui.
Chroniqueuse aux 4 Vérités (qui a publié une version raccourcie) depuis de nombreuses années, Évelyne Joslain passe sans effort de Charlemagne à Descartes en passant par Marc Dutroux, assassin d'enfants notoire oublié (délibérément?) par tous de nos jours. (J'étais étonné d'apprendre, également il y a une trentaine d'années, que l'un des parents de l'une des fillettes assassinées avait tenté d'entrer en politique, juste pour se faire saborder la carrière en herbe par les élites politiques belges. Encore un point d'interrogation de ma jeunesse dont la remarquable Évelyne Joslain fournit la réponse)
On arrive en effet à Saul Alinsky et à son œuvre maîtresse, Rules for Radicals, qui est le livre-clé pour des personalités tels que Hillary Clinton et Barack Obama. C'est
[leur] bible et Alinsky, [leur] mentor ; le maître de l'inversion de tout, valeurs, concepts, vocabulaire, excellent à enfumer le peuple de droite non méfiant.
On ne peut qu'espérer que les Américains se dépêcheront de faire traduire cet ouvrage indispensable…
Il n'y a, en général, que les conceptions simples qui s'emparent de l'esprit du peuple. Une idée fausse, mais claire et précise, aura toujours plus de puissance dans le monde qu'une idée vraie mais complexe. — Alexis de Tocqueville
Après plus de trois ans – et alors que les démocrates dans le Colorado, le Maine et l'Illinois ont tenté (vainement) d'interdire à Donald Trump de participer au scrutin de ces trois États – il est plus que temps pour les médias de cesser d'écrire que « Trump a tenté de renverser une élection présidentielle » et d'arrêter d'utiliser des expressions prétendument neutres telles que « l'élection que Trump a perdue », « la défaite de Trump » et ses « fausses affirmations » « sans fondement », « Trump conteste les résultats » de « la victoire de Biden » ainsi que « faire basculer l'élection en sa faveur".
Il est également temps que les agences de presse cessent de « déclarer » que les quatre derniers actes d'accusation ne sont rien d'autre que des réactions valides ou compréhensibles (bien que, peut-être, inopportunes) pour punir Trump pour ses tentatives (« criminelles ») de « priver les électeurs de leurs droits » et donc de « renverser la démocratie. »
Il ne s’agit là, non pas d’une vision neutre, objective et non partisane sur l’élection de 2020. Loin de là. Non, de quoi s’agit-il si ce n'est la version (auto-congratulatoire) du Parti démocrate. Cela revient à ce qu'un journaliste pose la question : « Quand avez-vous arrêté de battre votre femme ? »
Des expressions telles que des « allégations de fraude sans fondement », des « enquêtes électorales bidon » et des « fausses allégations de fraude électorale » viennent directement du Parti de Joe Biden. Au minimum, les lecteurs et les téléspectateurs sont habitués à une circonspection prudente avec des mots comme « prétendu(s) » et « accusé(s) de ». Pourquoi ces expressions ont-elles disparu ?
À ce stade, une question cruciale se pose : quel est le point de vue de Donald Trump sur l’élection de 2020 ?
Rappelons que son message tout entier — comme celui des manifestants du 6 janvier 2021 (pas un seul d'entre eux, à ma connaissance, ne brandissait d'autres armes que des téléphones portables pour prendre des selfies) — est exactement, ou presque, le même — c’est-à-dire que ce sont les démocrates qui ont tenté d’annuler (et, en fait, ont effectivement réussi à renverser) le résultat des élections de 2020 et par conséquent, la démocratie américaine (d’où sa colère, et celle des manifestants, loin d’être déraisonnable).
Nous pourrions même utiliser des formulations similaires : « l’élection que Biden a perdue », « la défaite de Joe » et « ses fausses affirmations », « les démocrates ont essayé de contester/changer (et ont réussi à contester/changer) les résultats ». En effet, le 45e président a qualifié cela de « stealing the
election » et donc… si quelqu’un a privé les Américains de leurs droits de vote et sapé la démocratie, c’est bien le parti de Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden.
Étant donné que les accusations sont fondamentalement les mêmes, un médianeutre, objectif, et indépendant — au lieu d’agir comme des pourvoyeurs de Fake News (pour reprendre l’expression de Trump) — ne devrait-il pas accorder une place égale aux deux accusations ?
La façon dont même les médias conservateurs comme Fox News et le Wall Street Journal, sans parler des RINOs (Republicans In Name Only) comme Mike Pence et Nikki Haley, adhèrent aux et répètent les « points de discussion » et les deux poids, deux mesures de la gauche est déconcertante. Un éditorial du WSJ a défendu Donald Trump contre le « lawfare » (faire la guerre aux citoyens, célèbres ou non, à travers le système juridique, en les emprisonnant ou « tout simplement » en les ruinant, une tactique maîtrisée par les démocrates qui l'ont déjà utilisée contre des alliés de Trump tels le généralMichael Flynn et Rudy Giuliani), tout en qualifiant son « comportement post-électoral » de 2020 de « trompeur et destructeur » et en faisant référence à ses « méfaits » « honteux ». Tandis que la National Review s'est également opposée aux inculpations, partisanes, de Trump, tout en se sentant obligée de souligner que l'hebdomadaire « a condamné les actions épouvantables de Trump dès le lendemain des élections de 2020 » ainsi que « les tromperies de Trump » : « La rhétorique mensongère visant à conserver un mandat politique est détestable. »
Après avoir prouvé de manière concluante — avec des citations du juge Antonin Scalia, des comparaisons du 6 janvier avec les émeutes raciales des années 1960 et une utilisation du dictionnaire Webster de 1828 — que January 6, 2021 n’était pas une Insurrection, l’un des éminents professeurs de droit constitutionnel sur le site Reason estime néanmoins nécessaire de terminer son article avec les mots "je suis consterné par le comportement de Trump le 6 janvier 2021, et je ne voterai en aucun cas pour lui à cause de cela." Pourquoi, Steven Calabresi ?! Vous venez de prouver
que
Loin d’être une rébellion, l’émeute du 6 janvier a duré deux heures et demie dans la capitale du troisième pays le plus peuplé du monde. Personne n’est venu à l’émeute avec une arme à feu, même si les armes à feu sont largement disponibles dans ce pays. Lorsque l’ancien président Trump leur a demandé de partir, ils sont partis.
Pourquoi, dès lors, parler du « tort que Trump a commis le 6 janvier 2021 » ?
Un article en tous points remarquable sur le blog Powerline, écrit par John Hinderaker, auteur habituellement remarquable, nous donne, paragraphe après paragraphe, des preuves de tricherie et de mensonge de la part des démocrates. Et pourtant, cela ne peut empêcher Hinderaker lui-même de se sentir obligé de faire preuve de politesse et de tendre la corde à l’opposition et de terminer ledit message par les mots « les affirmations manifestement indéfendables » de Trump, ainsi que par ces lignes immortelles :
En résumé, l’acte d’accusation ne démontre pas que Trump est un criminel qui devrait aller en prison. Mais cela démontre clairement que Trump est un égocentrique malhonnête doté d’un sens du jugement horrible et qui ne devrait plus jamais se voir confier un poste de gouvernement avec des responsabilités.
Vous venez d'écrire 15 paragraphes détaillant les mensonges, la tricherie et l'ingérence criminelle des démocrates dans les élections de 2020, M. Hinderaker – notamment dans les actes d'accusation qui viennent d'être présentés par les procureurs bolchéviques. Quelle est la place de vos deux dernières phrases, sinon pour prouver qu’avec suffisamment de pression et d'hystérie, la propagande de gauche de la part des férus du mélodrame submergera même le cerveau le plus ouvert et le plus honnête ?
Pourquoi être (prétendument) un « égocentrique malhonnête doté d’un sens du jugement horrible » serait-il pire qu'être un tricheur mensonger avec des tendances bolchéviques ou qu'être un collègue républicain qui est incapable de voir que l'autre camp est composé de tricheurs mensongers avec des tendances bolchéviques ?
Une phrase populaire chez les conservateurs est la suivante : "Au lieu de nous dire tout le mal que vous pensez de Trump, pourquoi pas nous faire part de ce que vous adorez chez le parti démocrate?"
Même les dissidents communistes tombent dans le piège des démocrates
et leur diabolisation à la soviétique de leurs opposants
Même les réfugiés des pays (anciennement ou actuellement) communistes – qui n’hésitent généralement pas à informer le public occidental à quel point le mouvement Woke ou la destruction de statues, par exemple, sont d'origine totalitaire –, ne sont pas à l’abri de ce que l’on pourrait appeler la propagande du parti démocrate. Quand tout le monde s’accorde sur ce que Trump est censé être un horrible « narcissique », ne reconnaissent-ils pas que c’est l’une des façons dont le Kremlin a calomnié (ou dont le PCC de Pékin calomnie) leurs freres dissidents et allait (ou va) jusqu’à les envoyer dans des asiles de fous, dans le but « bénin » de les « guérir » ?
De ce côté-ci de l'Atlantique, l'habituellement remarquable Nicolas Lecaussin (auteur né dans la Roumanie communiste dont l'IREF — Institut de Recherches Economiques et Fiscales — et l'IFRAP — Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques — tentent de s'attaquer à l'État profond, "obèse et destructeur", à la manière de la Foundation for Economic Education ou du Mises Institute aux États-Unis) est foncièrement honnête quant aux frasques de la famille Biden mais ressent la nécessité de s'en prendre à Donald Trump avec une tonne de briques
"[l']ancien président, que ses frasques et son détestable caractère rendent aussi imprévisible qu’infréquentable"
Pourquoi un refugié du cauchemar communiste de Nicolae Ceaușescu (tout comme Ilya Somin l'est d cauchemar de Brejnev) ne peut-il pas comprendre que l'attitude « détestable » de "OrangeManBad" s'explique par son dégoût pour les politiciens de gauche, la corruption qu'ils engendrent et leur désir de transformer l'Amérique "fondamentalement" en une république bananière comme Cuba ou… la Roumanie ?
Mais le refugié est-européen le plus étonnant est le « camarade » de Steven Calabresi chez Reason. J'ai suivi et admiré Ilya Somin – dont le curriculum vitae remplit une page ou plus – depuis que Glenn Reynolds a commencé à le citer sur Instapundit il y a une douzaine d'années. En février dernier, Ilya Somin a écrit En souvenir de Lénine, le premier meurtrier de masse communiste.
On pourrait penser qu’un refugié du cauchemar communiste serait capable, encore une fois, d'être sceptique quant aux affirmations douteuses des agents du gouvernement.
Mais encore et encore, Ilya Somin ignore les nombreuses anomalies de l'élection de 2020 (voir les détails ci-dessous) tout en prenant pour acquis les affirmations du parti démocrate sur la défaite de Trump (est-ce par gratitude envers l'Occident que les réfugiés d'Europe de l'Est, par ailleurs rationnels, mettent de côté leur cerveau et prennent au mot les gouvernements occidentaux, même ceux de gauche – dont tous ou la plupart étaient partisans des communistes de l'URSS?), et affirme que Donald Trump est coupable de trahison et que « l'insurrection » du 6 janvier aurait pu blesser ou tuer les policiers du Capitole.
Lorsque vous avez de mauvaises politiques et que vous ne pouvez pas maintenir votre autorité sur la base de résultats quantifiables, vous faites ce que les démocrates ont fait ces dernières années : vous armez le gouvernement contre vos ennemis.
Ce n’est pas une construction nouvelle. En 1918, le dirigeant soviétique oppressif Vladimir Lénine (dont le 100e anniversaire de la mort a eu lieu le 21 janvier) a exposé son plan pour maintenir les communistes au pouvoir avec son tristement célèbre « ordre de pendaison ».
La comparaison entre les quatre points de l'ordre de « pendaison » de Lénine et le modus operandi du Parti démocrate américain est une lecture incontournable. (Si vous ne cliquez sur aucun autre lien dans ce post, que ce soit celui de Ron Hart et celui de Matt Kane ci-dessous…)
Numéro 1. « Pendre à la vue du peuple » ressemble aux multiples et frivoles tentatives de destitution de Trump par les démocrates. Il faudrait abandonner sa raison au dogme Woke-DNC pour ne pas conclure que les « Deep Staters » gauchistes ne ciblent pas Trump. Un homme de 76 ans, jamais arrêté, aurait commis 90 crimes au cours des 12 derniers mois alors qu'il se présente contre un président en exercice. Vraiment? Peut-être est-il juste en retard de floraison ?
… Numéro 2. « Publier leurs noms. » De toute évidence, « le doxing et les swatting » des dirigeants du Parti républicain, de Lois Lerner à l’agent de l’IRS qui a remis les déclarations de revenus de Donald Trump et d’Elon Musk au New York Times, entrent dans cette catégorie.
Numéro 3. « S''emparer de tout leur grain. » C’est ce que le procureur général de New York, Letitia James, fait à Trump en utilisant une nouvelle théorie juridique qui n’a ni victime ni crime pour lui retirer ses avoirs.
Numéro 4. « Désignez les otages – d’une manière que les gens voient et tremblent. » Si ce n’est pas là l’essence de la vaste réaction excessive des procureurs suite au 6 janvier, alors enfermez-moi dans une cellule. Quelques centaines d’hommes qui ressemblaient aux acteurs de Duck Dynasty, lors d’une journée déroutante, ont traversé notre Capitole (« La Maison du Peuple ») et se se sont emparés du podium de Nancy Pelosi. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux sont placés en cellule d’isolement, peut-être pour une durée allant jusqu’à 20 ans. Pour simple violation de propriété.
Les Républicains respectent les règles du golf ;
Les Démocrates, eux, jouent au hockey sur glace
Je n'aime pas l'idée d'être protégé par ces bergers qui ne sont pas de meilleurs animaux que nous, et qui bien souvent en sont de pires. — Alexis de Tocqueville
À ce sujet : pendant ce temps, les cas de corruption – bien pires – de Joe Biden, à la fois en tant que sénateur et en tant qu'occupant de la Maison Blanche (plus de 20 millions de dollars de pots-de-vin de la part des communistes chinois ?!), sont dûment combattus par nos frères conservateurs, mais jamais avec une formulation aussi vitriolique. L'opposition est plutôt modérée, même si elle est fondée sur des principes (rarement, voire jamais, des mots chargés comme « honte(ux) », « épouvantable » ou « les méfaits »). Je ne me souviens pas que des Republains RINO commc Mitt Romney, Liz Cheney ou Chris Christie — pour ne pas parler du Ministère de Justice — se soient énervés outre mesure à propos des manigances de la famille Biden.
Autant s'alarmer que les dissidents des pays est-européens présentaient (si, si) malgré tout des côtés détestables : bien sûr, les tribunaux soviétiques sont allés trop loin. Cela va sans dire. Mais néanmoins, en ce qui concerne des cas individuels tels que Soljenitsyne et Sakharov (voire un dissident de Hong Kong ou un opposant romain au couple Ceaușescu), ces "losers" devaient sûrement mériter quelque part, d’une manière ou d’une autre, leur sort.
Quand les républicains et les conservateurs (ainsi que la population en général, d’ailleurs, tant française qu'américaine) se familiariseront-ils enfin avec les deux règles du journalisme moderne ?
RÈGLE N°1 : Parce que les journalistes doivent être ouverts d'esprit, faire preuve d'indépendance d'esprit et faire preuve d'une bonne dose de scepticisme, les paroles et les actes des politiciens, des dirigeants et des puissants — ainsi que ceux des citoyens ordinaires interviewés — doivent constamment être contestés, remis en question, mis en doute et, le plus souvent, interrompus (de façon plus ou moins polie).
RÈGLE N°2 : La règle n°1 s’applique uniquement aux gens de droite.
Pour les gens de gauche, la question typique est plutôt du type « Veuillez avoir l'obligeance de nous éclairer sur vos glorieux projets visant à transformer fondamentalement notre pays ». (En deuxième position : « veuillez nous dire à quel point les gens ont souffert et souffrent encore dans notre pays exécrable. »)
Pourquoi les conservateurs succombent-ils si souvent au Syndrome de Stockholm et ressentent par conséquent toujours le besoin d’être « fair-play » et de céder aux vues auto-congratulatoires des démocrates, qui n’ont jamais
nourri la moindre bonne volonté à leur égard et qui ne sont en aucun cas
disposés à leur rendre la pareille ?
(Voir la vidéo républicaine de 24 minutes montrant un démocrate après l'autre, d'Al Gore à Stacy Abrams, contestant les résultats des élections
depuis 2000 ; tout aussi important, notez que même si un nombre
inquiétant de conservateurs naïfs ont exprimé un certain degré de
sympathie envers l'affirmation des démocrates selon laquelle Donald
Trump aurait perdu les élections de 2020 — même en dépit de la fraude incontestable — pas
un seul démocrate n'a jamais fait la pareille en ce qui concerne
son propre parti ; en outre, aucun des grands médias ne peut citer de
nombreux rapports de la presse disant à Jimmy Carter ou Karine Jean-Pierre
qu'il est temps de "passer à autre chose", et encore moins de leur faire
savoir qu'ils pourraient tout simplement se tromper.)
Comme Bernie Marcus, co-fondateur de Home Depot, l'a mentionné il y a 11 ou 12 ans, expliquant « les règles du jeu » aux États-Unis :
… les Républicains respectent les règles du … golf. Au golf, si vous ratez un putt ou si vous touchez la balle avec la main, vous le signalez vous-même et enlevez des points sur votre propre score. Nous jouons au golf. Les démocrates, eux, jouent au hockey sur glace. C'est un jeu de tueurs. Et voilà la différence en politique.
Le génie de Donald Trump était, et est toujours, de faire en sorte que le Parti républicain joue lui aussi au hockey sur glace.(Et il s'en va de soi que c'est pour cette raison — que c'est précisément pour cette raison — qu'il est à ce point haï.)
Le Fair-Play :
Un examen impartial des arguments des rivaux
Il n'y a rien de plus sujet à l'erreur que l'opinion commune. Un bon observateur isolé a en réalité plus de poids sur mon esprit que mille témoignages superficiels ou intéressés qui se répètent les uns les autres. — Alexis de Tocqueville
Mais prenons tout de même un moment pour examiner ce principe de fair-play : en ce qui concerne l'équité, si un journaliste, ou un simple citoyen, devait examiner les accusations rivales sans passion, une personne intellectuellement honnête (journaliste ou autre) ne se sentirait-elle pas obligée de conclure qu’il existe davantage de preuves en faveur de Trump ?
N'est-ce pas une "preuve" d'élections volées par les démocrates que les bureaux électoraux dans une poignée d'États dans lesquels Trump était en tête après le vote ont fermé à minuit ou peu après — une décision absolument sans précédent — et quand il ont rouvert le lendemain matin, quelques heures plus tard, c'était soudainement Joe Biden qui était, par le plus étrange des hasards, en avance ?
Pour moi, le plus gros révélateur du fait que les élections ont été truquées est la façon dont les démocrates ont stoppé toute tentative d’audit. S’ils n’avaient rien à cacher, laissez les Républicains poursuivre leurs audits. S’il n’y avait pas de trucage, alors les audits feraient passer les Républicains pour des abrutis. Alors, pourquoi n’ont-ils pas laissé les Républicains auditer ??
Mais je renvoie le lecteur à l'article incontournable de Matt Kane dans American Thinker, où il évoque les "changements inconstitutionnels apportés aux lois électorales des États, les urnes non surveillées, les erreurs des machines à voter, les statistiques de participation électorale mathématiquement improbables et d'autres exemples de fraude électorale pure et simple", ainsi que le fait que « les politiciens de l'establishment et les grands médias se sont battus plus durement que sur toute autre question pour convaincre le public que la fraude électorale est une théorie du complot ».
Il faut également évoquer l'article du Time Magazine du 4 février 2021 — moins d'un mois après les soi-disant « émeutes » du 6 janvier par des « voyous » qui représentaient des « menaces pour la démocratie » — dans lequel Molly Ball fait état avec approbation d'une « cabale » (les termes sont ceux choisis par Time lui-même) de « militants de gauche et de titans du monde des affaires » travaillant pour « sauver » l'élection du menace de Trump. Dans le New York Post, Glenn Reynolds — qui souligne que même si « le 6 janvier 2021… a été qualifié "d'insurrection", il s'agirait plus d'une manif d'étudiants occupant le bureau du doyen que d'un coup d'État » — écrit que « la "cabale" qui se vantait d'avoir imposé Joe Biden » à l'Amérique et à la terre toute entière…
…a poussé le vote par correspondance. Elle a décidé de bloquer les poursuites pour fraude électorale intentées par Trump et ses partisans. Elle a eu recours à la censure des médias sociaux pour étouffer les arguments pro-Trump et amplifier les arguments anti-Trump. Elle a parrainé de nombreuses manifestations.
N'est-ce pas un signe d'élections volées par les démocrates que récemment (juste après Noël 2023), dans l'un des procès (de style soviétique ?) contre Donald Trump, le procureur spécial Jack Smith, a demandé au juge (Tanya Chutkan) d'empêcher l'ancien président de présenter ses preuves concernant non seulement le 6 janvier 2021 mais aussi le 3 novembre 2020, ce qui effectivement équivaut 1) à ne pas accorder à un citoyen américain ses droits du Premier Amendement, 2) à ne pas permettre à l'ancien président de monter sa défense, et 3) à ne pas supposer que l'accusé soit innocent jusqu'à ce qu'à preuve du contraire ?
Arrêtez-vous un instant pour savourer la pure folie kafkaïenne de tout cela… le langage de la Constitution qui a été écrit pour s'appliquer à ceux qui se sont engagés dans l'insurrection contre les États-Unis est utilisé par ceux qui se sont engagés dans l'insurrection contre les États-Unis (la « résistance » anti-Trump) pour empêcher le gouvernement légalement élu (Trump) de prendre le pouvoir au motif qu'il leur résiste.
En dehors de tous ces éléments de preuve, pour moi, il y a un exemple simple qui se démarque des autres :
Dans quelle mesure est-il concevable qu'un vieillard, homme politique professionnel et gâteux, sans antécédents d'orateur respecté ou de popularité nationale (contrairement à, par exemple, Ted Kennedy) ne batte pas seulement la rock star du Parti républicain (Donald Trump) en nombre d'électeurs, mais aussi la rock star du Parti démocrate (Barack Obama) — d'autant plus que les (rares) discours et les (rares) apparitions de campagne de Joe Biden n'ont guère attiré un nombre significatif d'individus, encore moins de foules, et que, effectivement (sur l'étrange conseil de VIPs comme Nancy Pelosi), « Sleepy Joe » ne sortait quasiment pas de son sous-sol pour faire campagne ?
En revanche, soyons fair-play et examinons les arguments de la gauche : l'une des principales raisons pour lesquelles beaucoup d'entre nous sont sceptiques concerne le fait même que les grands médias ont tenté d'étouffer tout débat sur le sujet, et ce, dès les premières heures du 4 novembre 2020. Trump « continue de prétendre, à tort, que les élections de 2020 lui ont été volées » (New York Times, 8 août 2023).
La gauche ne fait que répéter sans cesse — elle ne prend même pas la peine d’utiliser sa tactique habituelle de fouine consistant à faire référence à des experts (anonymes), bien que cela soit implicite — que les affirmations de Trump sont « sans fondement » (baseless), voire un mensonge pur et simple (ou "the big lie"), tout en traitant les sceptiques de "théoriciens du complot", sans jamais donner, au moins de temps en temps, la moindre preuve à ce sujet.
Il suffirait peut-être de présenter un seul article ou un reportage approfondi dans lequel chacune des affirmations de Trump serait méticuleusement triée et démystifiée, et dans tous les reportages ultérieurs le New York Times, le Washington Post, et Le Monde pourraient y faire référence en faisant un hyperlien entre cet article et les mots « sans fondement » ou « mentir ». Mais cet article de fond ne semble exister dans aucune rédaction que ce soit.
Comme le dit Dennis Prager par rapport à l'État laïc, aujourd'hui
tout ce que vous avez à dire aux gens, c'est « Selon les experts »… Comme je le dis depuis des années, pour le diplômé universitaire laïc, « Selon les experts » est ce que « Ainsi parle l'Éternel » a été pour les religieux depuis des millénaires. On a échangé l’autorité du Seigneur pour celle des « experts »…
Dans le cas qui nous concerne, le New York Times, Le Monde et CNN n'utilisent même pas l'expression « selon les experts », sachant que cela semblerait prétentieux et ridicule et en pariant – incroyablement, sans manquer de succès – sur le fait que personne ne contestera leur langage prétendument neutre en ce qui concerne les affirmations « sans fondement » de Trump et son désir pour « renverser » une élection et, en fait, la démocratie elle-même.
More data backing this up: most Americans are *not* leftwing, and yet leftwing ideology dominates all our big institutions. There needs to be a thorough effort to depoliticize these institutions. https://t.co/bqZidYFmbnpic.twitter.com/tUkLkG6mJ9
Personnellement, je ne suis pas très religieux moi-même, mais si vous lisez les livres de la série The Rational Bible de Dennis Prager (« Le titre de [ces cinq commentaires] est "The Rational Bible" car son approche est entièrement basée sur la raison… On ne demande jamais au lecteur d'accepter quoi que ce soit sur la foi seule »), vous aurez une idée de la véritable raison pour laquelle la religion a une si mauvaise réputation. Que signifie être religieux ? Cela signifie-t-il croire aux (prétendus) contes de fées ou aller à l'église/à la synagogue avec des croyants insensés aux sourires idiots ?
Cela ne veut rien dire d'autre que ceci, affirme Dennis Prager : vivre et travailler (et… gouverner) tout en essayant d'intégrer la Règle d'or et les Dix Commandements dans votre vie. Maintenant, avant de protester que vous ne voulez pas, ou vous n'avez pas besoin, de leçon de religion : pensez à « ne pas dérober » et « ne pas tuer » (« ne pas assassiner » dans l'hébreu original) ; n'est-ce pas là une plutôt bonne gouvernance pour une société à laquelle même un athée peut, sans pour autant renoncer à son athéisme ou à son agnosticisme voire sans adhérer à aucune religion, souscrire ?!
Ah, mais là est le problème : pour la gauche, en fait, le Décalogue s'avère être un sacré problème majeur.
Les gauchistes à la tête d'un gouvernement célébré comme laïc ne pensent évidemment pas que vous êtes leurs égaux, les socialistes ne croient pas au commandement "ne point convoiter" (cf les impôts), les communistes ne croient pas au commandement "ne point tuer", les gouvernements nounou ne croient pas au commandement de « honorer ton père et ta mère » (ta famille) — certainement pas au-dessus de Big Brother — et surtout, tous ceux qui précèdent ne croient pas au commandement « Ne point porter de faux témoignage ».
(Si vous protestez : "Ne nous emballons pas, Erik, vous ne pouvez sûrement pas nier qu'un certain montant d'impôts est nécessaire dans la vie ?!", la réponse est fournie par Harry Jaffa : "Ceux qui vivent sous la loi ont un droit égal à l'élaboration de la loi, tandis que ceux qui font la loi ont le devoir correspondant de se soumettre à la loi." Cela vaut d'ailleurs aussi pour le brouhaha du 6 janvier…)
Porter un faux témoignage : les gauchistes se donnent le droit de mentir aux autres, et ils se donnent le droit de mentir à eux-mêmes – tout cela pour se réjouir de leur propre valeur et de leur propre gloire, alors que ces chevaliers en armure étincelante bouleversent tout.
Bref, les gauchistes peuvent mentir sur le fait que leurs voisins seraient des êtres méprisables et qu’ils sont eux-mêmes déborderaient de courage pour attaquer ces voisins, c’est-à-dire leurs adversaires (pas menaçants pour un sou).
En parlant de la Bible, d'ailleurs, lorsqu'elle mentionne la fausse fierté comme le péché capital, cela ne couvrirait-il pas votre auto-déclaration d'êtres ô combien valeureux pour vos efforts pour « sauver la planète » et « sauver la démocratie » ?
Pas étonnant à quel point ils vantent l'état laïc et veulent que la religion judéo-chrétienne n'ait rien à voir avec la politique…
Ces contes de fée expliquent également l'antisémitisme et l'anti-américanisme à travers les siècles et les millénaires, Israël et les États-Unis étant les deux nations qui ont le plus tenté de suivre les préceptes de la Bible judéo-chrétienne, notamment la Règle d'Or (et ont prospéré en conséquence) — et ont donc au moins essayé d'empêcher les hommes politiques et les citoyens de mentir aux autres comme à eux-mêmes. Cela nous ramène, pour boucler la boucle, à Dennis Prager, qui écrit (dans Whites Aren't Hated for Slavery but for Making America and the West) que
la gauche … déteste l’Amérique, qu’elle considère comme le modèle du capitalisme par excellence. En devenant le pays le plus prospère de l’histoire, l’Amérique, pays capitaliste par excellence, reste un reproche vivant à tout ce que représente la gauche. Si l’Amérique peut être renversée, tous les rêves égalitaires de la gauche pourront se réaliser. … Ce que la gauche cherche avant tout, c'est de détruire l'Amérique telle que nous l'avons connue — l'enclave capitaliste et judéo-chrétienne de la liberté personnelle.
Le dernier livre de Mark Levin s'intitule The Democrat Party Hates America. La vérité, comme nous l’avons vu avec le mouvement Woke, est que les universitaires et les militants de gauche détestent les institutions américaines (ainsi qu'occidentales), la Gauche déteste les valeurs américaines (et occidentales), les gauchistes détestent l’histoire américaine, les gauchistes détestent la liberté américaine et les démocrates détestent les républicains depuis la naissance du mouvement et du parti en 1854.
Lincoln en 1860 : "quand vous [les Démocrates] parlez de nous, Républicains,
vous le faites uniquement pour
nous dénoncer comme des reptiles [ou] des hors-la-loi"
…les peuples démocratiques ont un goût naturel pour la liberté … Mais ils ont pour l'égalité une passion ardente, insatiable, éternelle, invincible ; ils veulent l'égalité dans la liberté, et, s'ils ne peuvent l'obtenir, ils la veulent encore dans l'esclavage. — Alexis de Tocqueville
Et les gauchistes ont été tout à fait disposés à mentir sur tout ce qui précède. Aux États-Unis, il est courant de débattre des causes de la Guerre de Sécession : Alors que l'esclavage et les droits des États (States' Rights) rivalisent
traditionnellement dans le débat en tant que principales causes du
déclenchement du conflit, il faudrait peut-être envisager une
troisième explication : l'élection d'un « horrible » républicain à la Maison Blanche. (1860? ou 2016?…) Et il y a eu tellement d’indignation parmi les Sudistes, démocrates, en 1860 qu’ils ont tenté de déchirer la nation au cours des quatre années suivantes (d’une manière bien plus sanglante, bien sûr, qu’au 21ème siècle).
"…quand vous parlez de nous, Républicains, vous le faites uniquement pour nous dénoncer comme des reptiles [!], ou, au mieux, comme des hors-la-loi purs et simples. Vous accorderez une audience aux pirates ou aux meurtriers, mais rien de tel aux [Républicains]. Dans tous vos conflits les uns avec les autres, chacun de vous considère qu'une condamnation inconditionnelle du [Républicanisme] est la première chose à laquelle il faut s'occuper. En fait, une telle condamnation à notre encontre semble être une condition préalable indispensable — une licence, pour ainsi dire — parmi vous pour être admis ou autorisé à parler. Maintenant, pouvez-vous, ou non, être amené à faire une pause et à réfléchir si cela est tout à fait juste pour nous, ou même pour vous-mêmes ? Présentez vos accusations et spécifications, puis soyez patient suffisamment longtemps pour nous entendre nier ou justifier."
« Des reptiles, des hors-la-loi, des pirates, des meurtriers »… Combien de fois les Républicains ont-ils été qualifiés de "domestic terrorists" au cours des douze dernières années ? (Et dans les années, dans les décennies, précédentes ?) N'entend-on pas tous les quatre ans que le dernier candidat républicain montre des signes de fascisme et, en fait, qu'il est probablement l'équivalent d'Adolf Hitler, celui qui risque de déclencher la Troisième Guerre mondiale ?
Quand on entend que l'adversaire est un raciste ou un Nazi notoire, il n'est pas anormal de tout faire (y compris tricher aux élections) afin d'empêcher Adolf Hitler de devenir le leader du pays. Mais les férus du mélodrame qui diabolisent à souhait (surtout dans le Colorado, dans le Maine et dans l'Illinois) devraient peut-être apprendre que pendant l'élection de 1860, Abraham Lincoln a lui aussi été interdit de participer au scrutin d'une dizaine d'États — les états sudistes et esclavagistes aux mains des démocrates qui allaient tenter de faire sécession suite à l'élection de cet être épouvantable.
Nous entendons sans cesse dire que les Américains – et que le candidat républicain de 2024 (que ce soit Trump ou l’un de ses adversaires) – ne devraient pas relancer les élections de 2020. Cela serait fastidieux et source de discorde et "il est temps de passer à autre chose et de laisser cela derrière nous". Ce conseil « rationnel » ne provient-il pas également du… parti démocrate ?
La question du vol d’élections (avec… la subversion de la démocratie qui en découle !) n’est-elle pas importante ? N'est-elle pas primordiale ?
Le principal problème de notre époque n’est-il pas qu’un parti politique majeur ait tenté, avec succès, de saper la démocratie américaine ? Et non, les coupables n’étaient ni Donald Trump ni le Parti Républicain.
Dans cette perspective, n'oublions jamais ceci : que ce n’est pas le 6 janvier (2021) — répété ad nauseam par les démocrates et les grands médias — qui est la date critique ; non, la date significative est le 3 novembre (2020).
journal officieux de la politique française, le quotidien parisien
Le Monde, "journal faussement objectif, le plus objectivement faux",
supposé pourtant le moins nombriliste, et qui contribue si puissamment à
intoxiquer l'opinion en intoxiquant nos élites dirigeantes.
Le poisson pourri[t] par la tête dit le proverbe russe.
Le Monde a sans doute, ponctuellement, raison de mettre en évidence
un certain nombre de tares intrinsèques du régime de Poutine, au moment
où celui-ci se lance dans une campagne électorale. Celle-ci démarre
alors que l'opération militaire spéciale prévue pour durer une semaine
en est à son 662e jour. Elle est évidemment mensongère, ou plus
précisément encore plus mensongère que les nôtres. Son malheureux pays
est en voie de satellisation par la Chine de Xi Jinping qui elle aussi
fait disparaître ses opposants et ses oligarques.
À ce sujet on doit lire l'émouvant témoignage d'Annette Wieworka "Mes
années chinoises", publié chez Stock en 2021. On y découvrira que les
gentils et naïfs soixante-huitards, partis en Chine par idéal, y
découvrirent, outre la réalité plus que décevante de la révolution
maoïste, en vérité atroce, combien Le Monde intoxiquait ses lecteurs. Le
journal répercutait invariablement auprès de l'opinion française les
désinformations du régime communiste de Pékin.
… Le Monde en revanche a tort, sur le fond de la plupart des grands
sujets, quand il s'agit de sortir de ce neutralisme artificiel qu'il
affiche depuis 1945 et qu'il a distillé depuis des décennies auprès de
nos élites dirigeantes.
On ne doit donc pas s'étonner si en l'absence de vraies boussoles au
sommet, se répandent, à la base, les rumeurs les plus absurdes propagées
par les prétendus réseaux sociaux, coupés de la société absorbés,
désormais depuis leur plus jeune âge, dans la contemplation de leurs
téléphones.
La vérité en effet est que tout est fait à la fois pour détruire
l'identité française et, afin de mieux endormir nos compatriotes, pour
renforcer leur nombrilisme, en leur dissimulant les périls
internationaux véritables. Dès le matin en écoutant la voix de la météo,
on les habitue à penser que la pluie ou la neige tombent exclusivement
sur l'Hexagone. On définit comme un "régime universel" un système de
sécurité sociale dont bénéficie "tout Français", en entendant par là
tout habitant de la France.
Les grandes invasions du Ve siècle, celles qui ont détruit la
civilisation de l'occident européen une première fois, ne se sont pas
produites par un accident météorologique : elles venaient de poussées
démographiques du plus profond des autres continents.
On ne rétablira la France, et on ne bâtira une véritable Europe,
qu'en tournant le dos aux manipulations de l'opinion et en prenant
conscience des réalités historiques comme de celles du monde actuel.
Cette phrase était satirique, évidemment, et le reste du poste présentait les circonstances de la naissance du Monde en 1944, sur l'ordre direct du Général de Gaulle.
When [information minister Pierre-Henri] Teitgen tries to stall, arguing
that there are paper shortages and that with 30 Paris dailies, there is
no assurances that the French can be made to read the paper, de Gaulle
interrupts him:
"The French readership, Teitgen, je m'en fiche! We need a great newspaper for the extérieur,
and for decades, [our] embassies have held, rightly or wrongly, that a
daily on that model, more or less semi-official, better informed than
the others, provides better information on what is happening in France.
Allez, et faites vite!"
Cliquez sur le lien pour entendre l'émission d'une heure et demie…
Three blogs of note are mentioned in the final moments as places that French citizens can hail to for correct information: Gateway Pundit, Instapundit, and No Pasarán (1:24.22 & 1:25:20)…
Wearing red white 'n' blue while bringing the First Navy Jack to the 911 commemoration
The 22nd Commemoration in Paris of the September 11, 2001 (911 9-11) Attacks Anniversary
A
l'occasion du 22eme anniversaire des attentats du 11 septembre, un
hommage organisé par la Mairie du 16ème Arrondissement a été rendu aux
victimes devant l'Arbre de la Liberté sur la Place des États-Unis.
Parmi
les nombreux participants, dont the Veterans of Foreign Wars (VFW) et
the American Legion Paris Post 1, on a pu reconnaître Erik Svane
(holding his Navy Jack), Paul Reen, et Marie-Thérèse Foreau de RIF,
ainsi que les porte-drapeaux Gary (Nadeau) Nadolski et Gigi (Laîné)
Nadolski.
The American national anthem and La Marseillaise were both performed.
"It's not often that a Marine manages to bring me to tears," I said to the colonel who mentioned Rick Rescorla and Todd "Let's roll" Beamer in his speech, "but you managed it"
Marie-Thérèse Foreau, Erik Svane, and Colonel Dean Schulz
Erik Svane and Paul Reen Bearing a rattlesnake and the words "Don't Tread on Me", the First Navy Jack is based on the Gadsden Flag
Les porte-drapeaux Gary (Nadeau) Nadolski et Gigi (Laîné) Nadolski
Alors que Paris ouvre une exposition sur Che Guevara, Jean-Patrick Grumberg réagit :
Che Guevara était un meurtrier de masse, un profiteur,
un raciste, un misogyne, un parasite et un hypocrite selon ses propres
écrits, ses journaux, ses discours, ses lettres dont vous trouverez ci-dessous quelques extraits que
l’exposition « Le Che à Paris » passe totalement sous silence pour
entretenir le mensonge du « militant romantique ». Parce qu’il était
communiste.
Aux Nations Unies en décembre 1964, Che Guevara confirme la réputation criminelle de son gouvernement : « Oui, nous avons exécuté, nous exécutons et nous continuerons à exécuter. »
Ce qu’il veut dire par exécution est expliqué en 1962 par le rédacteur en chef de RevolucÍon, Carlos Franqui qui cite Guevara :
« Nous avons exécuté beaucoup de gens par peloton d’exécution
sans savoir s’ils étaient pleinement coupables. Parfois, la Révolution
ne peut pas s’arrêter pour mener beaucoup d’enquêtes. »
Le D final de Donald n'est pas prononcé en français, néanmoins on pourrait s'attendre à ce stage à ce que le prénom de Trump soit connu (la bourde a été corrigée au milieu du programme)
As the banana republic that the leftist Democrats have transformed the United States of America into indicted Donald Trump for a fourth time, French television became interested in the 45th president again, and RIF's Philippe Karsenty was invited on Tuesday evening to appear on two BFMTV shows.
Moreover, a sister organization was asked to weigh in. "Il
y a de réels risques concernant une éventuelle condamnation", estime
Nicolas Conquer, porte-parole de “Republicans overseas France”. RIF stands for Republicans in France while
ROF stands for Republicans Overseas France. Both work towards the same goals.
États-Unis:
"Les Démocrates veulent empêcher Donald Trump de reprendre la
présidence", pour Philippe Karsenty (porte-parole du "Parti Républicain
US" en France) pic.twitter.com/KvuwpxpkZN