2022/01/20

L'un des «Emmerdés» répond au président Macron

«Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. … Eh bien là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder» tonne Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Parisien. «Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout». 

Le locataire de l'Élysée prétend qu' «En démocratie, le pire ennemi c'est le mensonge et la bêtise», comme si la désinformation touchait seulement "l'Autre" — dans ce cas-ci, les seuls réfractaires au vaccin — et jamais (par le plus grand des hasards) soi-même.

Une croyance populaire suggère que nous les sceptiques ne sommes autre que têtus, bornés et «irresponsables» voire égoïstes et que nous devons être considérés comme des Néanderthaux. Au contraire ! 

Nous sommes — tous — ouverts d'esprit et, en fait, prêts à vous joindre, M. le Président. (Si, si!) 

1) Pour ce faire, tout ce qu'il vous faut, c'est remplir une seule condition (une, pas plus) : montrez-nous un seul article de fond dans Le Monde, Le Figaro, Berlingske, The Economist, the Wall Street Journal, the Washington Post ou the New York Times, où un journaliste (présumément médical ou scientifique) compare le Coronavirus actuel aux pandémies de 2009 et de 2002 (voire à celles de 1968 et 1957) et où il explique (preuves à l'appui) toutes les raisons pour lesquelles le COVID-19 serait bien pire que les épidémies d'antan. 

Dans ce cas, nous vous joindrons immédiatement, vous les férus du mélodrame, dans votre désir • de faire porter des masques antihygièniques ; • d'exiger un pass liberticide ; et • de ruiner des centaines de milliers de citoyens et de commerçants. 

Avertissement : cette requête des plus simples, M. le Président, est un piège. Car l'article n'existe pas ; l'article n'a jamais été écrit… (Vu que les effets du Covid-19 ont été exagérés — le mot est faible — par une période de hystérie collective…)

Ça ne veut pas dire qu'un tel article n'a jamais été commandité par un rédacteur-en-chef. Au contraire ! Qui sait combien de fois un éditeur a demandé à son équipe de journalistes médicaux de prendre le taureau par les cornes afin de mettre fin, une fois pour toutes, au sceptisme des Néanderthaux ? 

Qui sait combien de fois ils ont demandé de prouver aux Néanderthaux que le Covid-19 "empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier" ? (De fait, notre réponse, c'est que ce ne serait pas le coronavirus qui empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier ; ne serait-ce pas plutôt la réaction, hystérique, des gouvernements face à l'épidémie qui empoisonne et meurtrit la France autant que le monde entier ? Après tout, les politiciens et les bureaucrates — pas seulement français — n'ont-ils pas adopté leur version de la pensée de Descartes, "J'emmerde, donc je suis" ?)

Si cet article existait, on peut être certain que — à part que le(s) journaliste(s) serai(en)t candidat(s) pour le Pulitzer Prize — il serait cité tous les jours (avec raison!) par les pro-vaccinations et les pro-confinement.

Seulement, comme le produit terminé n'a pas dû montrer une très grande différence avec les pandémies d'antan — et donc n'a nullement montré la nécessité de suivre les férus du mélodrame (comprenant les éditeurs mêmes des rédactions de tous les pays) dans leurs efforts hystériques de détruire la société civile ainsi que l'économie de leur pays et du monde occidental — au lieu d'avouer leurs erreurs, les rédacteurs ont préféré tranquillement reléguer ces articles dans le tiroir poussièreux d'un bureau désaffecté…

Une étude approfondie dudit Coronavirus — et des diverses réactions des gouvernements du monde entier — ne peut aboutir qu'aux huit points majeurs suivants, que je considère comme concluants et définitifs. Nous avons déjà vu le premier point. Procédons aux suivants…

2) La question primordiale en ce qui concerne le Covid-19, c'est :
A) si nous faisons face à l'une des redoutables pandémies historiques, telles que la grippe espagnole de 1918, la Mort Noire du Moyen Âge, la peste antonine de l'Empire romain, ou la peste qui ravagea Athènes en 430 av. J-Chr. ; ou
B) si nous avons affaire à l'une des épidémies régulières, telles celles de 2009, de 2002, de 1968, de 1957, et de 1889 — qui, étant plus communes, serait l'explication la plus logique (et qui semblent par ailleurs provenir pour la plupart, sinon toutes, de la Chine ou du moins d'Asie) — où aucune intervention gouvernementale n'a été prise et qui se sont terminées dû au fait que les populations diverses ont acquis l'immunité, ce qui est précisément arrivé grâce au fait que… aucune intervention gouvernementale n'a été prise (dans ce cas, s'abstenir d'intervenir équivaut presque à une vaccination, ce qui suggère par ailleurs que porter des masques n'est rien sinon contre-productif).

C'est ici qu'intervient une partie de la population, surtout les politiciens, les bureaucrates et les autres élites, qui affirment le besoin d'agir, la nécessité de se restreindre, l'obligation de porter des masques.

3) Le seul et unique problème avec cette attitude, c'est qu'il n'y a rien qui porte à penser que le virus de Wuhan est pire que, voire différent de, l'une des épidémies normales. Mis à part le fait qu'il s'avère que les statistiques que nous recevions au début de l'année 2020 ("457 espagnols morts au cours des dernières 24 heures", "le seuil de mortalité en Italie a maintenant atteint 34.000 âmes", etc) s'appliquaient surtout aux personnes âgés, faibles et malades dans les maisons de retraite (voir le point 4), ces bulletins dramatiques ont complètement disparu — remplacés par des annonces apocalyptiques qu'il y a des milliers de nouveaux cas de personnes infectées ; personnes infectées qui seront sur pied d'ici deux à trois semaines (voir le point 6)… 

Aux USA, l'âge moyen des morts du virus chinois est de 78 ans ; en Israel, de 79 ans ; au Royaume-Uni, au Danemark et en Suède (lequel pays nous allons revoir plus bas), ainsi qu'en France, de 82 ans.

Depuis le début, les chiffres sont empirés par la présence d'autres maladies (avant tout, les maladies cardiaques, l'obésité, et le diabète), pour ne pas parler de la simple mort de vieillesse.

C'est seulement dans de très rares cas que le corona est plus dangereux que de faire une ballade en voiture.
Voilà ce qu'écrit le professeur de biologie à l'Université de Copenhague, Morten Petersen, dans le journal Politiken ; et dans le quotidien Information, le Danois réitère que le Corona n'est pas pire qu'une saison de grippe difficile, alors laissez tomber la panique à propos des taux d'infection :

il s'avère qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre la grippe et le COVID-19, sauf que ce dernier tue moins de jeunes. Si nous décidons simplement de maintenir des procédures sensées et des principes de précaution par rapport aux soins gériatriques et dans les hôpitaux, n'aurons-nous pas fait des grands progrès dans la lutte contre l'épidémie ?

4) Dans cette perspective, vous souvenez-vous de l'histoire de Sherlock Holmes concernant le chien qui n'a pas aboyé au cours de la nuit ? Les Fake News, ce n'est d'habitude pas les mensonges outrancières, ce sont les férus de mélodrame professionnels dans les médias qui s'abstiennent de faire des reportages sur certains types de nouvelles (ou qui les minimisent le plus possible) — notamment les infos qui seraient… positives (plus de détails dans le point 8). 

Cher lecteur, pensez aux films de zombies de Hollywood et réfléchissez : Durant ces deux dernières années, y a-t'il eu un seul pays, une seule ville, où l'on a pu voir des morts dans les rues, et s'horrifier devant des douzaines, des centaines, de corps qui pourrissaient sur les trottoirs ? A-t'on vu un seul train, une seule rame de métro où il était fréquent de voir un malade du virus râler comme un démon, tituber, et finir par s'écrouler avant d'entrer en convulsions et de vomir ses entrailles (noires) ? Non, n'est-ce pas ?

5) En d'autres mots, la majorité des infectés étaient, et sont, déjà dans les hospices, et si d'autres commencent à se sentir mal, ceux-là peuvent choisir d'eux-mêmes de s'isoler (d'entrer en auto-quarantaine, si on veut) ou, si nécessaire, se diriger vers un hôpital (voir le point 6). 

Accessoirement, ceci est basé sur un concept révolutionnaire : que l'adulte moyen est de fait un être responsable sans grand besoin pour des bureaucrates, des politiciens et/ou un monarque, et sur lequel on peut (si, si) compter pour se comporter avec un minimum de maturité. (Ça s'appelle : être un… citoyen.)

6) Maintenant, le monde fait face à une enième vague du virus chinois (nous allons y revenir), mais les seuls bulletins d'infos que nous recevons, c'est de l'ordre de "1000 nouvelles hospitalisations en France depuis une semaine" ou "558 danois de plus ont attrapé le coronavirus ; deux nouveaux décès." Et pourtant, ces informations continuent à nous faire peur (ou, du moins, nos politiciens) autant qu'avec les bulletins dramatiques de morts au tout début de la pandémie (!) ; et elles continuent de créer autant d'hystérie de masse.

Le mot quarantaine signifie une période d'internement de 40 jours (et pas un jour de plus). Deux ans après le début de la pandémie, il convient de savoir que jamais dans la langue française n'ont existé des mots ou des expressions tels que centquarantaine (140 jours), ou septcenttrentaine (730 jours)… Et, de toutes les façons, le confinement s'adresse traditionellement aux seuls individus infectés, non pas aux gens en bonne santé…

7) Aujourd'hui, en effet, pour la vaste majorité des infectés, souffrir du virus ne signifie rien de plus que deux ou trois semaines maximum en quarantaine chez soi (de fait, trois semaines d'internement équivaut à la moitié de la "quarantaine" de jours préscrits, donc on peut conclure que, dans leur sagesse, nos ancêtres ont péché par excès de prudence), expérience qu'ont vécu — si tel est le mot — des gens aussi variés que Tom Hanks, Madonna, Antonio Banderas, Greta Thunberg, Plácido Domingo, Silvio Berlusconi, Emmanuel Macron, Donald Trump, Rand Paul, le Prince Charles, la reine Elizabeth, et le Prince Albert de Monaco (en ce qui concerne Boris Johnson, une visite à l'hôpital), ainsi que moi-même, après quoi les gens ont retrouvé, et retrouvent, la santé. 

Cela suggère, encore une fois, que le citoyen moyen (en tout cas, que l'Occidental moyen) est quelqu'un qui se comporte de façon responsable et qui fait exactement ce qu'il ferait s'il était infecté durant l'une des précédentes épidémies régulières, s'il souffrait d'une grippe ordinaire, ou s'il attrapait une maladie quelle qu'elle soit — y compris un rhume des plus banaux. 

De fait, si le taux de survie du virus est aujourd'hui près de 100%, on est en droit de se demander : à quoi bon tout ce remue-ménage pour chercher un vaccin et pour nuire aux petites et moyennes entreprises ?

8) Ce n'est pas compliqué : ou les masques et le confinement sont utiles et fonctionnent, et dans ce cas il devrait y avoir énormément de gens infectés et de décès en Suède, pays qui n'a aucunement voté des lois sur les masques, sur le confinement ou sur la fermeture (et l'appauvrissement et la ruine) des PME.

Ou alors, si la Suède n'a pas plus de victimes que le reste de l'Europe — et (tenez-vous bien) c'est effectivement le cas — et alors cela veut dire que la politique du Covid des 26 autres membres de l'Union européenne a été, et est, injustifiée.

Aux USA, de la même façon, les États qui n'ont pas imposé masques et confinement devraient avoir beaucoup plus d'hospitalisations et d'enterrements que les états radicaux comme la Californie et le Michigan. 

Comme ce n'est pas le cas (la Florida, le Texas, et le Mississippi ont bien moins d'infectés), cela veut dire que la réaction de la majorité des Américains comme la majorité des Européens a été hautement exagérée pour ne pas dire entièrement inutile.

Si les médias pouvaient prouver que la Suède, la Floride, ou le Texas avaient un taux excessivement supérieur de cas, ce serait un effroyable scandale — avec moult articles à la Une. Mais comme les statistiques ne leur donnent pas raison, ils restent silencieux. Comme Sherlock Holmes l'a dit au Docteur Watson, rappelez-vous, ce qui compte c'est que le chien n'a pas aboyé.

Les dernières — et sans doute les plus grosses — pièces du puzzle sont toutes les deux arrivées récemment. D'abord, lorsque le Wall Street Journal a révélé juste avant Noël 2021 que les "experts" de Washington avaient conspiré avec les médias américaines pour faire taire — littéralement — des milliers de médecins et de scientifiques (entre autres de Harvard, Oxford et Stanford, pour ne pas mentionner Morten Petersen), justement ces professionnels qui se sont opposés aux fermetures pandémiques générales en faveur de "protections ciblées" des populations à haut risque comme les personnes âgées ou celles affichant de graves problèmes de santé:

In public, Anthony Fauci and Francis Collins urge Americans to “follow the science.” In private, the two sainted public-health officials schemed to quash dissenting views from top scientists.

 … the Great Barrington Declaration, a statement by Harvard’s Martin Kulldorff, Oxford’s Sunetra Gupta and Stanford’s Jay Bhattacharya against blanket pandemic lockdowns. They favored a policy of what they called “focused protection” of high-risk populations such as the elderly or those with medical conditions. Thousands of scientists signed the declaration—if they were able to learn about it

 …The [recently revealed] emails suggest a feedback loop: The media cited Dr. Fauci as an unquestionable authority, and Dr. Fauci got his talking points from the media. Facebook censored mentions of the Great Barrington Declaration. This is how groupthink works.

La seconde nouvelle explosive (bombshell en anglais) arrive en janvier 2022 lorsque la directrice des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a déclaré que "le nombre écrasant des décès, plus de 75%, est survenu chez des personnes qui avaient au moins quatre comorbidités." Et à la Dr. Rochelle Walensky de conclure, "Donc, vraiment, ce sont des gens qui étaient souffrants au départ."
“The overwhelming number of deaths, over 75%, occurred in people who had at least four comorbidities. So, really, these are people who were unwell to begin with.”

Toute la politique de nos gouvernements depuis deux ans s'effondre. Nous avons ici la définition de Fake News par excellence : Non pas que les journalistes écrivent des infos erronées (délibérément ou non), non pas qu'ils mentent effrontément, mais qu'ils évitent d'écrire la vérité, ou toute la vérité.  Pour le dire d'une autre façon, les férus du mélodrame cachent les détails, ainsi que les experts qui pourraient prouver ou tout du moins indiquer qu'il n'y a nulle raison de paniquer et peut-être de bonnes raisons de rester — ici, je vais employer mon mot favori dans la langue française — peinard.

Et si le lecteur a été attentif, il réalisera qu'avec ces huit remarques, nous avons accompli un boucle, un boucle qui nous ramène au tout premier point.

CONCLUSION :

En d'autres termes, il est on ne peut plus clair que A) le virus chinois n'est pas, et n'a jamais été, différent de manière significative de l'une des autres épidémies ; que B) tout indique Emmanuel Macron et les gouvernements du monde ont gaspillé des millions d'euros et de dollars sur des mélodrames inutules avec comme seul résultat la déstruction d'une grande partie de l'économie occidentale (de fait, force est de reconnaître que c'était peut-être l'objectif désiré) ; et que C) nous sommes au milieu soit d'une arnaque globale (nous allons y revenir) soit d'une manifestation de hystérie collective, soit d'une combinaison des deux.

Dans cette perspective, invitons les politiciens et les bureaucrates de tous les pays occidentaux de cesser immédiatement d'exiger de leurs citoyens respectifs de s'habiller comme des clowns ; et, surtout, invitons ces politiciens et ces bureaucrates à mettre un terme immédiat à la déstruction de leurs économies respectives.

Pour conclure : Offrez aux personnes âgées et à celles dont le système immunitaire est affaibli, la possibilité d'une mise en quarantaine (chez soi ou dans un centre hospitalier) et, en ce qui concerne le reste de la population, brisez leurs chaînes. Une fois pour toutes !


POST-SCRIPTUM :

Une note finale sur la seconde vague de Covid-19, celle de l'été 2020 — qui s'est produite, par le plus étrange des hasards et par la plus bizarre des coïncidences, suite à la décision en mai 2020 des démocrates américains et du reste des prétendus "experts de la santé" du monde entier, de faire brusquement un virage à 180° en ce qui concerne les masques, la distanciation sociale et le confinement (le tout, rappelez-vous, pour la sécurité de la santé des citoyens), et suite à leur décision que les foules gigantesques s'engageant dans des manifestations de masse — en plus des émeutes, des incendies criminelles, des pillages et des renversements de statues — étaient soudainement permises, voire encouragées, si seulement ils s'intégraient dans la lutte héroïque contre le racisme, réel ou présumé. 

(Oui, vous avez raison, ce sont ces mêmes politiciens qui avaient adopté des règles pour arrêter un pagayeur solitaire au large de la côte de Malibu ou qui avaient ordonné aux hélicoptères de la gendarmerie de survoler les Vosges afin d'infliger des amendes aux randonneurs isolés…) 

Il y a une théorie selon laquelle la réponse hystérique au virus de Wuhan (ainsi que "les manifestations à 180°") n'était en réalité autre chose qu'un plan clandestin plus ou moins réfléchi et élaboré des démocrates américains en compagnie du reste des politiciens du monde — dont peu, voire aucun d'entre eux, font eux-mêmes des sacrifices (y a-t'il un seul qui ne continue pas à percevoir son salaire?) — pour affaiblir les économies des États-Unis et de tout l'Occident afin de vaincre Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre 2020.

Peu importe, cher lecteur, ce que vous ressentez, à juste titre ou non, à propos du 45ème président des USA ; je vous pose la question suivante : le chef d'un seul pays, fût-il une superpuissance ou non, est-il un tel danger pour l'Amérique et pour le reste du monde que les gens ordinaires à travers la planète, nos concitoyens, nos voisins et nos familles doivent accepter les récessions, les faillites et les nombreux autres types de sacrifice — en plus des émeutes et des pillages — afin de faire tomber ledit chef ?

Dans ce cas, j'ai ce que je crois être une suggestion vraiment extraordinaire à faire (et je pense que cela s'applique si vous êtes citoyen américain, citoyen français ou citoyen de tout autre pays): 

En tant que citoyen à qui l'on n'a jamais demandé (avant une élection ou à tout autre moment) si j'acceptais les politiques furtives de nos politiciens (aux États-Unis, ils ne sont pas appelés "nos dirigeants" mais "nos serviteurs") détruisant, directement ou indirectement, l'économie, nos entreprises et nos statues — et s'engageant dans la création d'un appauvrissement de masse au sein de notre peuple, de nos voisins et de nos familles — je dirais que les élites en Amérique (cf. les dirigeants du parti démocrate), en France et ailleurs en Europe pourraient ne pas être tout aussi horribles que le serait prétendument Donald Trump, ils pourraient en fait être bien pires.


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