As a timid François Hollande hides under his desk, the baccalaureate examiner exclaims: Valérie!! What did I tell you?!Voir aussi : les gags précédents de Plantu
Lire également : Royal et Trierweiler, les femmes du président
Révélations sur le politiquement correct, les partis pris et le refus de mettre en doute les grandiloquences auto-congratulatoires des autorités (avec preuves à l'appui) qui sévissent dans le journal de référence, Le Monde, et dans d'autres médias français…….Bilingual Documenting and Exposing of the Biased Character of French Media, Including its Newspaper of Reference, Le Monde
As a timid François Hollande hides under his desk, the baccalaureate examiner exclaims: Valérie!! What did I tell you?!Voir aussi : les gags précédents de Plantu

Valérie!! Will you get off my case, for Christ's sakes?!Voir aussi : les autres gags de Plantu
Voir aussi : les autres gags de Plantu
Entre film muet et soap opera…Article superbe de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin sur Royal et Trierweiler, les femmes du président.
… Tout au long de la campagne électorale, les équipes de François Hollande, les collaborateurs de Ségolène Royal, se concertent sans cesse pour éviter que les deux femmes ne se croisent dans les meetings.
CRUELLEQuand il arrive … à Paris, place de la Bastille, le nouveau président salue la foule, et applaudit en compagnie des figures socialistes le succès de la gauche. Puis quitte soudainement sa place pour embrasser affectueusement sur les deux joues Ségolène Royal, l'ancienne candidate malheureuse de 2007, la mère de ses enfants. Lorsque le nouveau chef de l'Etat revient à sa place, Valérie Trierweiler se glisse près de lui et le presse : "Embrasse-moi sur la bouche."
Quelques jours plus tard, elle mettra les choses au point pour les Français : "Elle est la femme politique, je suis la femme du politique." Et, cruelle, à l'attention du monde entier, dans le quotidien britannique The Times : "Il n'y a plus d'histoire sentimentale entre eux depuis sept ans." Autant dire depuis 2005, deux ans avant la séparation officielle du couple Hollande-Royal.
"CONFUSION"Il faut se méfier des soirs d'élection présidentielle : ils sont souvent comme les scènes d'exposition des années à venir. Ce 6 mai 2012 sera-t-il le générique d'un mauvais vaudeville où François Hollande devrait s'accommoder de la rivalité de ces deux femmes, l'une compagne de son histoire passée, l'autre de sa vie présente ?
"Président normal", avait annoncé le candidat du PS. Sa promesse résonnait comme une rupture avec son prédécesseur - son ultraprésidence, la surexposition de son intimité et de sa famille. "Il y a des trucs que Sarkozy a tués, notamment l'affichage permanent du conjoint. Les Français ne supportent plus cette confusion du privé et du public", confiait-il au Point le 24 février 2011. Un an et quelques tweets plus tard, le pari est déjà raté.
Lire : Le conflit entre Trierweiler et Royal trouble la présidence Hollande
Lire aussi : Le tweet de Trierweiler "nous ramène à certains errements du sarkozysme"
Pour comprendre l'intrigue du petit drame politico-sentimental qui se noue, il faut remonter l'histoire politique sept ans en arrière. Nous sommes en 2005, quelques mois avant la première primaire socialiste. Ségolène Royal appelle les uns après les autres les plus proches amis du couple qu'elle forme, depuis leurs années étudiantes à l'ENA, avec François Hollande. "Tu as vu les sondages ? Ceux de François ? Les miens ?", demande-t-elle à Jean-Pierre Jouyet et à d'autres, qui finissent par comprendre qu'elle les somme de choisir entre eux lequel sera le candidat à la présidentielle. Voilà que s'enclenche ce qui restera l'un des secrets les mieux gardés de la campagne de 2007 : si Ségolène se présente, c'est aussi pour se venger d'un François Hollande qui l'a trahie.Fin d'un couple, début d'une haine ordinaire. Les deux femmes ont pourtant bien des choses en commun. Une beauté classique à la française, des racines provinciales et un caractère autoritaire. Mais il y a, d'un côté, une femme blessée, qui n'entend pas tout perdre, y compris ce qu'elle croit être son destin politique. De l'autre, une compagne qui considère que Ségolène Royal a empêché, en le devançant, François Hollande de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. "Vous n'avez aucune idée de tout ce qu'elle m'a fait !", répète la journaliste pour justifier ses préventions à l'égard de "l'ex".
… comment comprendre la phrase assassine : "L'UE, dont fait partie la Pologne, ne peut en aucun cas accepter en son sein l'existence et la persécution de prisonniers politiques" ? N'est-ce pas quasiment une imputation que la Pologne fait le contraire ? L'on conviendra que c'est aller assez loin.
Je ne connais pas les auteurs de ce pamphlet, ce qui ne joue pas en ma faveur, car ils doivent être des gens dotés de compétences rares, étant donné la certitude avec laquelle ils se prononcent, non seulement au sujet des sports, mais aussi des infrastructures, de la crise financière, de l'histoire contemporaine de l'Europe et tant d'autres. Si je les connaissais, je les aurais certainement priés de satisfaire ma curiosité et mon ignorance, en demandant quelle personnalité polonaise avait "l'impudence de dénoncer les menaces de boycottage politique lancées par certaines personnalités européennes comme "pratique de guerre froide"" ? ! Je tire mon chapeau devant l'intransigeance dont ils font preuve, aussi j'observerai avec intérêt s'ils vont défendre avec le même zèle les droits de l'homme dans le cas des autres grandes manifestations sportives qui nous attendent dans les prochains mois et années. Malheureusement, je crains qu'ils ne risquent d'en boycotter quelques-unes. Pour l'instant, je me limiterai à citer un homme politique français qui, il y a quelques années, a dit au sujet de mon pays : "Ils ont manqué une bonne occasion de se taire." Je leur laisse donc cette phrase à méditer.
Toutes les dictatures ont leurs idiots utiles et Pierre Piccinin a bien servi le "bacharo-baassisme".Ainsi commence l'article de Christophe Ayad dans Le Monde (qui le fait suivre avec un autre article, plus court, sur la galaxie hétéroclite des soutiens au régime de Bachar Al-Assad).
Jusqu'à ce qu'il ne soit plus utile à rien et qu'on l'envoie dans un cul-de-basse-fosse méditer sur l'ingratitude des dictateurs en général et de Bachar Al-Assad en particulier. Pierre Piccinin, 39 ans, belge et enseignant, est un aventurier sans fantaisie, un chercheur sans qualification. Bref, un touriste de la guerre.Tel Fabrice à Waterloo, il a traversé la Syrie en révolution, sans rien y comprendre mais en croyant y voir clair. Jusqu'à ce qu'il passe de l'autre côté du miroir et découvre les geôles d'un régime qu'il avait défendu au-delà du raisonnable. Le 17 mai 2012, au mitan de son troisième séjour en un an, Pierre Piccinin a été arrêté en tentant d'entrer dans Tall Kalakh, un village près de Homs tenu par la rébellion et cerné par l'armée. Il a passé une semaine dans les geôles syriennes, trimballé de centres d'interrogatoire en lieux de détention, battu, torturé à l'électricité et contraint d'assister à l'agonie de pauvres diables atrocement suppliciés.
"EN SYRIE, ON TORTURE À LA CHAÎNE"
Ce saint Thomas contemporain aux convictions catholiques a vu de ses yeux les couloirs maculés de sang et les hommes en lambeaux. Il a entendu de ses oreilles les hurlements des torturés et la radio poussée à fond pour les couvrir. "En Syrie, on torture à la chaîne", dit-il aujourd'hui. On torture pour torturer, même pas pour des aveux.Depuis son expulsion, le 23 mai, Pierre Piccinin plaide pour une intervention étrangère, seule à même, selon lui, de mettre fin au calvaire du peuple syrien. C'est un virage à 180 degrés pour ce chercheur autoproclamé et professeur d'histoire à l'Ecole européenne de Bruxelles. Pierre Piccinin, qui a effectué trois séjours en Syrie ces onze derniers mois, ne connaissait pas le pays avant le début du soulèvement en mars 2011. Alors que la quasi-totalité de la presse internationale se voit refuser des visas, il a bénéficié d'une surprenante tolérance, mais jamais ne s'en est étonné.
Visiblement éprouvé par la semaine passée en détention, Piccinin reste droit dans ses bottes, comme s'il faisait un effort intense pour ne pas voler en éclats avec ses illusions.
…. "On m'avait décrit un pays à feu et à sang, des manifestations monstres, une répression sans pitié, raconte-t-il. Et j'ai trouvé un pays calme, normal. Les rares manifestations étaient très limitées et les soldats ne tiraient pas. Les seules traces de destruction étaient le fait des manifestants." Son témoignage, publié sur son site, ravit le régime au point que le journal officiel As-Saoura le publie, sans les passages gênants, où il traite le régime baassiste de "dictature". Ses analyses plaisent tellement à Damas qu'il est réinvité, cette fois-ci par le ministère de l'information.Avant de retourner en Syrie, il se rend deux fois en Libye pour vérifier ce qu'il appelle une "hypothèse" : "La chute de Kadhafi est le fruit d'une guerre de la France et de la Grande-Bretagne pour assurer leurs intérêts économiques." Obsédé par les théories du complot, il lui faut toujours découvrir le véritable sens caché des choses. Le régime syrien a su jouer à merveille de sa vanité et de son amertume d'être snobé par les chercheurs comme par les journalistes, qu'il ne se prive pas de critiquer.

le chemin de la rénovation semble difficile : plusieurs groupes de réflexion — la commission Mauroy sur la démocratie locale en 2000, le Comité Balladur sur la modernisation de la Ve République en 2007 — ont plaidé contre le cumul, et plus d'une quinzaine de propositions de loi ont été déposées depuis 2002, mais aucune n'a jamais abouti. "Pour légiférer, il faut passer par le Parlement, ce qui revient à demander aux cumulards de mettre fin au cumul, ironise Guy Carcassonne. Ce n'est pas le mouvement le plus naturel..."Prudent, François Hollande n'a jamais promis le mandat unique qui prévaut dans certains pays anglo-saxons. Le nouveau chef de l'Etat s'est cependant engagé, dans ses 60 propositions, à faire voter une loi limitant le cumul des mandats : les députés pourraient dans ce cas conserver leur mandat de conseiller municipal, général ou régional, mais il leur serait interdit d'exercer des fonctions exécutives locales (maire ou maire-adjoint, président ou vice-président d'une collectivité territoriale) - une idée que les militants socialistes avaient approuvée à plus de 70 % lors d'une consultation, en 2009. Le PS admettait alors qu'il s'agissait là d'une "mesure modérée", mais il promettait d'imposer, un jour, un "mandat parlementaire unique". L'avenir dira si ces engagements seront respectés.

a fustigé, lundi matin, sur RTL, les "professionnels du choquage, de l'indignation tarifée".Le chroniqueur risque d'être licencié de RTL pour avoir dit qu'
"En quelques jours, Taubira a choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues, sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs dans le mauvais" …Le journaliste a aussi reproché à la nouvelle ministre de la justice de se montrer "douce, compatissante et compréhensive comme une maman pour ses enfants, ces pauvres enfants qui volent, trafiquent, torturent, menacent, rackettent, violentent, tuent aussi parfois".
Sur RTL, Eric Zemmour a aussi dénoncé
"des Torquemadas de café du commerce", des "professionnels de l'indignation tarifée".SOS Racisme proteste.
Réactionnaire est un terme dont le Parti Communiste affublait tous ceux qui s'opposait à sa doctrine, à ses manipulations,à ses mensonges.Par extension toute la Gauche affuble ses opposants de "réactionnaires",cad tous ceux qui ne partagent pas ses idées,ses lubies.Je m'étonne que RB, éminente journaliste dévie ce terme pour disqualifier des personnes qui ne font qu'exprimer la liberté d'expression dans ce pays.On peut aussi dire qu'ils réagissent à l'embrigadement du politiquement correct.
"Quelle hypocrisie ! Maintenant que votre candidat a été élu, vous pouvez, sur deux pages, verser des larmes de crocodile sur l'antisarkozysme des médias"
Depuis l’été 2011, les soldats français n’interviennent plus sur le terrain et sont cantonnés dans leurs casernes. Cette décision a été prise par [Nicolas] Sarkozy en vue des présidentielles de 2012.En effet, la mort de 83 soldats français ayant soulevé l’émoi en France, l’ex-président avait jugépréférable de faire en sorte que plus aucun soldat français ne soit exposé au moindre risque (ce qui n'a pas empêché les talibans de tuer des soldats français). Vu sous cet angle, le retrait des troupes combattantes françaises d’ici 2012 ne change rien, puisque ces troupes combattantes françaises d’Afghanistan sont recluses dans leurs casernes depuis l’été 2011 ; et puisque de toute façon, elles ne représentent que 3% des effectifs si l’on comptabilise les soldats américains.
En réalité, ce n’est pas le retrait des troupes combattantes françaises en lui-même qui pose problème, mais le rythme auquel ces troupes seront rapatriées. A cet égard, il faut bien comprendre un certain nombre de conditions. Pourun soldat français combattant, il y a trois soldats français chargés de la couverture et de la logistique. En clair, sur 3'000 soldats français en Afghanistan, 750 soldats sont des troupes combattantes et 2'250 soldats sont des éléments chargés de la couverture et de la logistique. Autrement dit, jusqu’à l’été 2011, 750 soldats français, et non pas 3'000, ont combattus. Et sur ces 750 combattants français, 83 ont été tués.Ce ratio (11%) est déplorable : 83 combattants tués pour 750 combattants au total, cela signifie que les 2'250 autres soldats français, chargés de la couverture et de la logistique, n’étaient pas assez nombreux et pas assez équipés. A titre de comparaison, dans l’armée américaine basée en Afghanistan, pour un combattant, il y a dix soldats, et non pas trois, chargés de la couverture et de la logistique. Et de ce fait, le ratio des soldats américains tués (3%) est nettement moins élevé que dans le cas de figure français (11%).A ce propos, je me permets de rappeler que sur ce blog, nous avons régulièrement rendu hommage aux combattants français de la liberté tués au champ d’honneur ; alors que les médias français, eux, préféraient dénoncer la mort de ces combattants et réclamer le retrait des troupes françaises d’Afghanistan.
… Enfin, j’aimerais revenir sur le fait que la France est - à nouveau - membre de l’Otan, et ce, depuis 2009, à l’initiative de Sarkozy. Pour mémoire, le « Pacte Atlantique » a été fondé en 1945 et la France en faisait partie. Mais en 1966, De Gaulle a fait sortir la France de ce qui aujourd’hui s’appelle « l’Otan ». En cette année 1966, De Gaulle justifie sa décision en déclarant que l’Europe n’est pas un « protectorat américain ».Je m’abstiens de commenter ici en détail le jargon du général, mais je note qu’en sortant du Pacte Atlantique, la France, avec l’intense lobbying du Parti Communiste Français aligné sur Moscou, s’est notablement rapprochée de l’URSS, ce qui relativise considérablement la notion gaullienne d’indépendance. Sans parler de la « politique arabe de la France » dont chacun peut aujourd’hui évaluer les effets catastrophiques.… je note avec inquiétude que Hollande et Fabius opèrent en ce moment un rapprochement avec l’Iran sur le dossier nucléaire. La France de François Hollande sera-t-elle encore pire que celle de Nicolas Sarkozy pour les Chrétiens d’Orient et pour Israël ? Je crois qu’il est permis de se poser la question.

Équipée d'aides électroniques, l'automobile d'aujourd'hui permet de rouler en toute sécurité, bien au-delà des limitations de vitesse fixées il y a 40 ans. Faut-il faire évoluer ces dernières sous certaines conditions?
… Près de 40 ans plus tard, le nombre de morts a été divisé par quatre. En même temps, le trafic automobile a plus que doublé. Les infrastructures et surtout les voitures ont fait d’énormes progrès. La technologie a permis de les rendre plus sûres. Pourtant, les limitations de vitesses n’ont pas changé. Face à ce paradoxe, la législation doit-elle évoluer ? Pour apporter une réponse L’argus s’est livré à plusieurs tests.

Malgré ses 40 ans d’âge, la R16 n'a pas démérité. Mais la Laguna est à largement plus sûre. Son comportement irréprochable, son freinage puissant et ses aides électroniques, aujourd'hui de série sur la quasi-totalité des voitures commercialisées, lui permettent de rouler en toute sécurité à des vitesses bien supérieures à celles fixées par une législation vieille de 40 ans.
Alors faut-il supprimer les limitations dans certaines conditions ? Les adapter aux autos d’aujourd’hui ? Les moduler en fonction du trafic, des conditions météos, du réseau ? Le débat est lancé.
… chacun pourra apercevoir le socle commun de la reconquêtedu pouvoir par la droite, claironne Yves Roucaute dans Le Monde :
les valeurs universelles d'origine judéo-chrétiennes, la défense du mode de vie à la française et de la puissance de la France dans une Europe forte. Ce qui est précisément le patriotisme à la française.
A l'occasion du scrutin présidentiel, le Centre de formation des journalistes de Paris organise un vote parmi les étudiants de première année. François Hollande et Jean-Luc Mélenchon arrivent en tête du premier tour ; Nicolas Sarkozy n'obtient pas une voix. Le candidat socialiste rassemble 100 % des suffrages au deuxième tour. Un score à la nord-coréenne !Alain Frachon part alors aux États-Unis pour évoquerGrognards et grognons de l'UMP y voient la confirmation de ce qu'ils disent : la presse est partisane.
une grosse étude intitulée L'Elite médiatique. C'est du costaud, argumenté, documenté. Le livre [de trois politologues américains, Robert Lichter, Stanley Rothman, Linda Lichter] démontre que la plupart des journalistes aux Etats-Unis sont des électeurs du Parti démocrate. Il établit un parti pris systématiquement antirépublicain dans la couverture des grands quotidiens et des grandes chaînes de télévision. Il dénonce ce qu'il appelle "un biais journalistique presque inconscient" en faveur de la gauche, mélange de suffisance élitiste et de complexe de supériorité morale, qui, dit-il, ne reflète aucunement l'état de l'opinion.Retour en France, où Le Monde revient sur vote au Centre de formation des journalistes de Paris :
" Les journalistes sont tous de gauche ", assure une femme.Voir aussi : Le Monde a-t-il contribué à la chute de Nicolas Sarkozy ?Elle en veut pour preuve le sondage réalisé dans une école de journalistes : 100 % des étudiants ont voté pour l'autre bord. " Dès le départ, ils sont hostiles ", dit-elle. On parle ensuite d'Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg, d'Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn, de François Hollande et Valérie Trierweiler, pour montrer jusqu'où vont ces affinités électives.
Chez les lecteurs, les téléspectateurs et les électeurs, les journalistes ont été l'une des grandes indignations de la campagne, presque une colèreracontent Florence Aubenas, Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin, Benoît Hopquin et Vanessa Schneider qui présentent "un florilège de quelques scènes de la vie politique et médiatique qui ont scandé la présidentielle."
Au sein de la presse, la plupart des journaux s'insurgent aussi. Jusqu'à Alain Duhamel qui convient : "C'est une amie d'Anne Sinclair et une amie d'Anne Sinclair ne devrait pas interroger Dominique Strauss-Kahn..."
… C'est une des vidéos qui fascine tout Internet, avec connexions en rafale, déchaînement de commentaires et bravos virtuels. Vendredi 13 avril, Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle sous l'étiquette Debout la République, est invité au "Grand Journal"" sur Canal+ : en trois minutes cinquante-sept secondes, il va produire un concentré de "tout ce qu'on pense des journalistes", estime un internaute, et "donner un coup de pied dans cette saloperie de fourmilière".Ce soir-là, donc, Nicolas Dupont-Aignan monte au créneau, assez vite : "Je sais pourquoi les Français ne lisent plus les journaux. Ils vont sur Internet, et heureusement qu'il y a Internet. Parce que tous ces éditorialistes de bazar, qui vivent ensemble, qui font tout le temps les mêmes articles, qui sont totalement coupés des réalités, qui gagnent un argent fou, et qui croient connaître les Français, on va s'en débarrasser un jour."
Sur le plateau, face à lui, Ariane Massenet, qui mène l'interview, reprend en souriant : "Vous vous mélenchonisez !" A vrai dire, elle aurait pu aussi bien dire "vous vous lepénisez", ou "vous vous sarkozissez", voire "vous vous évajolisez" tant les critiques contre les médias ont, cette année, fait partie intégrante des discours de campagne. Nicolas Dupont-Aignan, lui, est lancé : "Madame, venez avec moi une fois sur le terrain, venez voir les Français qui souffrent. On ne vit pas dans le même monde."
Cette fois, c'est Michel Denisot, le patron de l'émission, qui reprend, calme : "Mais si, Monsieur. On ne vit pas sur la lune. Vous ne savez pas où je vis." A partir de là, l'émission s'échappe, les rôles s'inversent et l'interrogé interroge : "Donnez-nous votre salaire, combien vous gagnez ?", demande Nicolas Dupont-Aignan. "Dites-le aux Français ! Vous n'oserez pas le dire." Michel Denisot refuse "de polémiquer", mais le candidat est lancé : "Vous ne pouvez pas dire droit dans les yeux aux Français combien vous gagnez, car c'est une somme tellement extravagante (...). Tous ces gens qui s'en mettent plein les poches, qui donnent des leçons à la terre entière (...)."
Voir aussi : Le Monde a-t-il contribué à la chute de Nicolas Sarkozy ?
Le Monde a-t-il contribué à la chute de Nicolas Sarkozy ?demande Pascal Galinier, le Médiateur du quotidien de référence dont la chronique note des descriptions de François Hollande pour le moins discutables, comme par exemple la «tonalité churchillienne» du candidat socialiste.

"Le despote, le chef de la peste brune, l'hydre de la droite a été mis à terre et terrassé par «saint Georges Hollande», avec l'aide de votre corporation en général, par votre résistance opiniâtre et soutenue contre l'empire du mal..." L'ironie de Maurice Guyader (Toulon) est amère. Elle donne le ton du courrier de nos lecteurs depuis l'élection d'un président de gauche à l'Elysée.
Le Monde a-t-il contribué à la chute de Nicolas Sarkozy ?
… En janvier, Dominique Brun notait que "l'engouement des éditorialistes et journalistes du Monde pour le candidat Hollande (...) ne constitue pas une totale surprise pour un vieux lecteur". Cela n'empêchait pas ce "vieux lecteur" de Neuilly (Hauts-de-Seine) d'épingler "le lyrisme des commentaires à propos du candidat ou de son programme : «volonté de réalisme et de sérieux» dans Le Monde du 24 janvier, «tonalité churchillienne» (pas moins !) dans Le Monde du 27 janvier..." Peut-on conclure comme lui que cela "relève de l'engagement partisan » ?
… Certains de nos lecteurs ont, eux, déjà aiguisé leur plume... L'ère du soupçon a-t-elle commencé ? L'air du soupçon trotte en tout cas dans leurs lettres... "S'il est une profession qui doit se réjouir de la victoire de Hollande, c'est celle de journaliste", affirme Roger Saint-Pierre (La Rochelle). Il a son explication : "Les niches fiscales qui concernent les journalistes étaient menacées d'être réduites ou supprimées en cas de réélection de Sarkozy. Avec Hollande, il n'y a rien à craindre !" "Le Monde, second gros perdant de la présidentielle", tranche au contraire Daniel Boéri, de Monaco : "Avançant masqué, telle une pythie, distribuant comme toujours ses leçons de morale aux uns et aux autres, il vient de tomber de son piédestal. C'est sans doute l'échec le plus retentissant de toute la presse."
… Caroline Madec pense utile de nous rappeler que "le rôle d'un journal n'est pas de convaincre ses lecteurs de croire en quelque chose mais de les informer, afin de leur permettre de prendre la meilleure décision, en connaissance de cause". Une belle et bonne définition de notre métier, tel que nous nous efforçons de le pratiquer jour après jour, croyez-le bien, chère "fervente lectrice" de Quimper ! … De Hambourg, en Allemagne, une certaine... France (qui souhaite rester anonyme) nous dit son "malaise" de lectrice : "l'objectivité n'existe pas, pas plus que l'impartialité. Cependant, Le Monde m'avait habituée à plus de rigueur, d'équité et à moins d'ambiguïté dans le traitement des informations. Je peux très bien comprendre, admettre, partager votre rejet de tel ou tel comportement, de tel ou tel candidat, mais je souhaiterais que vous les traitiez sur un pied d'égalité".
Pendant que les Européens font la morale aux Américains sur les "ravages" de leur système "ultra-libéral" et "ultra-capitaliste" et "sauvage", Le Monde nous apprend qu'au sein de l'UE, les inégalités de revenus vont du simple au double. En moyenne, au sein de l'UE, les 20 % les plus riches ont des revenus cinq fois plus élevés que les 20 % les plus pauvres, mais les niveaux d'inégalité peuvent différer du simple au double entre pays.Depuis 2007 et le déclenchement de la crise, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Espagne et en Lituanie. La moyenne européenne est, elle, restée stable.
Les inégalités se sont également creusées en France (+ 0,6) depuis 2007. Après une baisse dans les années 1990, l'écart est reparti à la hausse au cours de la dernière décennie, notait un rapport de l'OCDE en décembre 2011. Selon l'organisation, le système de redistribution (à travers les prestations sociales et les impôts), qui permet de réduire les inégalités de 30 % en moyenne, est devenu moins efficace.
After the first moment of satisfaction of learning that a book (Déportés en URSS) has been published concerning the Soviet gulag (in conjunction with the setup of an EU website), your eyes kind of, how to say this, pop open when you read in Julie Clarini's book review that the Le Monde reporter thinks nothing of describing the communist horrors in a perfectly lackadaisical fashion:Pour tous ceux qui sont arrivés enfants au goulag et y sont devenus adultes, ce fut un épisode douloureux mais aussi un moment de formation, une école.
Let us remember that a large number did not survive. The others managed to adapt and the majority was freed in the middle of the 1950s.A "large number did not survive", she writes; not "a large number were mercilessly assassinated." Later, you will notice, she mentions the (passive) "dead" and not the (actively) "murdered."
Amongst the dead [not "the murdered"], the cold, the mud, and the insects, one runs into a girl who would never forget the beauty of the Siberian nature, or a boy who was proud to drive a tractor. For all those who arrived in the gulag as children and who grew up there, it was a painful episode, but also a learning experience, a sort of school.We are then told it was a "bitter school", but the question remains, Would any reviewer have been so casual in describing the Nazis' concentration camps?! Can you imagine any reviewer thus speaking about… Guantánamo Bay?!
Au milieu des morts, du froid, de la boue et des insectes, on croise ici une fillette à jamais marquée par la beauté de la nature sibérienne, là un jeune garçon tout à sa fierté de conduire un tracteur. Pour tous ceux qui sont arrivés enfants au goulag et y sont devenus adultes, ce fut un épisode douloureux mais aussi un moment de formation, une école.
C'était à l'époque de la montée des blogs, et donc j'ai commencé à blogguer — comme l'ont fait nombre de conservateurs aux États-Unis, pays où l'ensemble des médias sont de gauche et où les gens de droite n'ont pas été beaucoup entendus avant l'avènement de l'internet, époque qui marque un début de fin du monopole de la gauche en ce qui concerne la présentation des infos.Cette campagne fait … figure d'exception. Non seulement par l'unanimité et la violence de son hostilité aux idées libérales, mais également parce qu'il n'y a guère plus qu'en France que l'on raisonne encore sur le seul axe « droite-gauche » et non sur une opposition « croyance dans l'Etat-confiance dans l'individu ». Nos représentants politiques, tous bords confondus, demeurent en effet rivés aux anciennes recettes, aux vieilles querelles, et rivalisent, tous, de promesses d'interventions publiques quand le reste du monde teste des solutions nouvelles.E&D : La France est-elle devenue socialiste selon vous ?
… la France, avec ses 54 % de dépenses publiques, contre 43 % en moyenne parmi les pays membres de l'OCDE, semble « en plein déni », comme le titrait récemment et très justement l'hebdomadaire The Economist ... En France, à l'inverse, les plus bas instincts sont flattés. L'envie et la peur sont les deux mamelles auxquelles viennent s'abreuver les marchands de protections.Des 75 % délibérément punitifs de François Hollande aux ambitions protectionnistes de Nicolas Sarkozy, sans oublier les débats à mille lieues des exigences contemporaines sur la viande halal ou l'espace Schengen, les vrais sujets sont évacués et la démagogie vit ses plus belles heures.
Pourtant, la pensée libérale … qui fait reposer les relations sociales sur le primat de la liberté individuelle, et donc sur la responsabilité, a fait largement ses preuves et constitue un réservoir d'idées et d'innovations pertinentes pour qui veut, notamment en économie ouverte, relancer un pays, recréer de la croissance, restaurer le plein-emploi et assurer l'épanouissement humain.

croyances diverses issues de la civilisation judéo-chrétienne se basent sur des pensées égalisatrices, dont l'expression la plus positive est que chaque homme (et chaque femme) est un être bon, un être pur, un enfant de Dieu, et dont l'expression la plus négative est que nous sommes tous des vilains pécheurs. Dans tous les cas, il est difficile sinon impossible pour le gauchiste, ou pour l'étatiste si vous préférez, d'avancer que le citoyen moyen est un abruti et/ou une victime, alors que les méchants riches sont des êtres monstrueux ; et que tout ce lot d'humanité a besoin d'être guidé par un homme providentiel et par les dirigeants de son parti (ainsi que par son armée de fonctionnaires) qui vont écrire toutes sortes de lois pour réguler notre vie, pour "notre bien", pour le bien de tous.[In Abraham Lincoln's 1854 Peoria speech lies] the meaning of the rule of law as it arises from the proposition that all men are created equal. Those who live under the law have an equal right in the making of the law, and those who make the law have a corresponding duty to live under the law.Réfléchissez à cette phrase, et vous verrez qu'elle s'applique à toutes les décisions d'un quelconque gouvernement, où et quel qu'il soit.
"Ceux qui vivent sous la loi ont un droit égal à la création des lois, et ceux qui font la loi ont un devoir correspondant de vivre sous la loi."
il y a eu des instances où ils semblent causer des accidents ? Seraient-ils d'accord pour avoir tous ces gendarmes et policiers sur les routes (afin d'en faire des percepteurs — du propre aveu de l'un des syndicats de la police nationale) en train de matraquer les citoyens honnêtes, s'ils savaient que cela signifie autant de représentants de l'ordre en moins pour le combat contre la criminalité ? Seraient-ils d'accord pour garder le système actuel s'ils connassaient le cauchemar des erreurs et des amendes injustifiées, s'ils savaient à quel point contester ses PVs est compliqué, s'ils savaient que l'automobiliste se voit refuser le droit de se défendre, et s'ils étaient au courant de l'exaspération des automobilistes qui dénoncent la répression et le racket et le fait que les Français sont traités comme des enfants ? Seraient-ils d'accord que tant de dizaines de milliers de citoyens perdent leurs permis et leur outil de travail — et par extension, leurs travail tout court — pour des bagatelles sans gravité à cause du système de répression extensif mise en place ?le tâtillonnement et par la sévérité des mesures disciplinaires pour des infractions mineures telles que les excès de vitesse.Or, les habitants du Texas en questions sont… les policiers de Dallas !
… officers felt they were being nitpicked with disciplinary action for minor infractions such as speeding. … In 11 months of operation, the unit reviewing the video found numerous examples of officers exceeding the department’s speed requirements …
While in many cases these actions are against department policy, police commanders say they became concerned that some supervisors were taking a heavy-handed approach to routine problems, meting out discipline rather than finding ways to change behavior.
“The folklore among officers is, ‘I’m afraid to go five miles over the speed limit because I’ll be disciplined,’” said Chief David Brown.